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MPADI BUKA MAKENGO NSUKA : LE RECORDMAN-PRISONNIER MONDIAL ENFIN LIBERE

15 Mai 2017 , Rédigé par Lucas Publié dans #RELIGION ANCESTRALE

La prison injuste de Mpadi prend fin le 01 Mai 1961 à la prison centrale du Katanga (Lubumbashi), il quitte Katanga le 05 Mai et atterrit à Kinshasa à 15h00 par vol d'un régulier DC4 de Sabena .

MPADI BUKA MAKENGO NSUKA, Second Sauveur de la race noire après (Simon) KIMBANGU DIATUNGUNA, qui en est le Premier, demeure l'homme noir le plus torturé de la planète et qui bat le record sur le nombre de maisons carcérales dans lesquelles il fut cloisonné par la simple volonté du colonisateur belge (flamand) et l'église missionnaire coloniale (catholique) -puisque autorité coloniale et église catholique ne faisaient en ces temps-là qu'un corps dans la direction et la gestion de la colonie, le Congo Belge (actuelle République Démocratique du Congo)- et ce, pour avoir osé proclamé tout haut la libération spirituelle de l'homme noir par la réhabilitation ou le rétablissement de la forteresse spirituelle de la race noire, détruite, rasée, sur le sol même de ses ancêtre, par l'invasion occidentale, marquée par l'arrivée de Diego-Caô en 1482. Il fallait donc détruire tout ce qui avait trait à la religion, à la célébration du culte voué à l'Être Suprême, le Dieu des Noirs, auquel chaque langue, chaque dialecte en terre africaine attribue un nom : par exemple Wamba a Mpungu Tulendu (dans le Bas-Congo, Vidi Mukulu dans le Kasaï, Nzapa, Nzawé, à l'Equateur et au Tchad, Igwé au Nigeria, etc...

C'est donc clair que quand les missionnaires catholiques débarquèrent en Afrique, plus précisément au Congo Démocratique deux ans après la découverte de l'embouchure du fleuve Congo par Diègo-Caö, d'ailleurs c'est lui qui les a embarqués sur son navire sur recommandations et instructions émanant du Vatican et de la Royauté belge, ceux-ci, les missionnaires bien sûr et leurs Chefs, savaient qu'il existait déjà des assemblées des autochtones au cours desquelles ils s'adonnaient à l'adoration d'un Être Supérieur qui s'élève par dessus tout, un Être Tout-Puissant à qui ils devaient toute leur existence. C'est leur Dieu. Et c'est à partir de cet élément que les envahisseurs peaufinèrent des stratégies secrètes pour arriver à changer les données sur le sol africain. Ainsi, la chrétienté finit par être imposée de force et commença son travail de sape, sur le plan spirituel. le feu Président Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa za Banga, avait crevé les médias du monde entier avec sa politique de l'Authenticité africaine, mais il n'y est allé que superficiellement, il n'avait pas touché à la fibre sensible qu'est la religion ancestrale, base de tout développement d'un peuple. L'aliénation spirituelle continue d'envelopper l'Afrique, de l'étouffer, de l'emballer dans de beau draps voilà bientôt six siècles, six cents (600) ans ! L'homme noir a perdu son identité et ne sait pas, spirituellement parlant, d'où il vient et où il part et à quel mur il va se buter.

C'est ici donc que se définit la mission de Kimbangu et de Mpadi, celle de sortir les noirs, d'où qu'ils soient, car dispersés à travers le monde par l'esclavage honteux, de les sortir donc de ce trou de perdition spirituelle dans lequel ils sont enfouis. Une mission extrêmement périlleuse qui sera réprimée sauvagement par les colons flamands, de connivence avec les églises étrangères chrétiennes et leur coûtera la vie. Kimbangu fut, après avoir accompli sa divine mission après seulement six mois, dont trois en public et trois autres de manière clandestine car fuyant la rage des colons, condamné à mort. Mais le roi des belges de l'époque eut le réflexe, usant de son autorité, de commuer cette condamnation en prison à perpétuité. Les miracles qu'il avait accomplis dont 146 morts ressuscités et et plus de 1700 malades guéris (paralytiques, bossus, mains sèches, aveugles, muets, etc, sans compter les malades qui ont déserté les hôpitaux pour être instantanément guéris par la main du Sauveur), lui ont valu la mort après trente ans de prison fermes (de 1921 à 1951).

Après l'arrestation de Kimbangu, Mpadi, qui comme tout enfant de l'époque, devait fréquenter quand même quelque part dans une école coloniale. Et c'est à la mission Protestante de  Sona-Bata qu'il avait été inscrit dans un programme formant des catéchistes. Il y était conduit par un missionnaire qui était allé le chercher dans son village natal après qu'il ait entendu dire des histoires mystérieuses d'ordre divin dont Mpadi, simple enfant, était l'objet. Mpadi quittera le Protestantisme pour prêter main-forte au Major Henri Becquet de qui il se départira le 05 septembre 1939. Sa présence dans les deux églises fut d'un apport considérables tans sur le nombre de fidèles qui allait toujours crescendo que sur la construction de nouvelles paroisses. Il avait la confiance de tous les fidèles. Il balancera sa veste marquée de SS lors d'une assemblée réunissant plus de 5.000 fidèles, le 05 septembre 1939, dont il était le prédicateur et à laquelle prenait part son Chef, le Major Henri Becquet. Il leva le camp après avoir rappelé à l'endroit du public qu'il a été dit que dans les jours à venir aucune pierre ne se pourra se mettre au dessus de l'autre.

Ce départ fut perçu comme une injure aux yeux du Major Becquet. Des rappels à la raison furent lancés mais Mpadi avait pris sa décision de partir à la reconstruction de l'édifice spirituel de nos ancêtres saccagé par les envahisseurs chétiens. Il devait donc répondre à un appel divin, à une voix divine, à un ordre supérieur, céleste, auxquels il était impossible de faire la sourde oreille. Le 07 septembre 1939, il envoie une délégation de 62 personnes, porteuses d'un manifeste à déposer auprès de l'Administrateur du Territoire de Madimba, Monsieur Jean Paquet, dans lequel il réclamait la réhabilitation de l'église des Noirs en Afrique (aujourd'hui REMPAD, Religion Mpadiste). La délégation n'arriva pas à l'heure prévue de 12 heures, et fut remarquée dans les confins de Madimba, et comme était en uniforme kaki, elle fut confondue à un bataillon allemand. Elle fut encerclée, arrêtée et jetée à la prison de Madimba, et plus tard, elle sera envoyée à la relégation punitive, loin de chez eux, en pleine forêt équatoriale où les attendaient les moustiques, les serpents, l'humidité, le froid, la chaleur, les bêtes féroces, la faim et tous les dangers qu'offre la vie sauvage équatoriale.

Mpadi pendant ce temps avait pris la route de Léopoldville (Kinshasa) pour aller déposer la copie du manifeste au Gouverneur Général de la Colonie, Pierre Reyckmans. Le mouvement de Mpadi fut traité de politico-religieux et subversif et son manifesté constitua pour les autorités coloniales une réclamation de l'indépendance.

Mpadi fut arrêté le 13 septembre et fut envoyé à la prison de Madimba. C'était le début du calvaire de Mpadi, le départ d'une nouvelle vie, marquée de pires souffrances et de pires tortures et pires traitements inhumains comme on n'en a jamais vu ! Un Mpadi "gouttera" à presque toutes les prisons de la République Démocratiques du Congo. Madimba, Ndolo, Boma, Ango, Ekafera, Elysabethville, Likasi, Buluwo. Kimbangu ne fut jamais interné à la prison de Boma comme aiment bien le raconter certaines langues versées dans la transfiguration de l'histoire spirituelle du premier Sauveur Kimbangu, c'est Mpadi plutôt qui y fut gardé et qui se libéra suite aux effets d'un coup de foudre qui ébranla la prison et provoqua une fissure dans la cellule sombre, exigüe et bétonnée où Mpadi était jeté. Monsieur Pennis (ortographe ?), le directeur de la prison de Boma n'en crut pas ses yeux !

Pour les colons, cette relégation avait le sens d'un voyage vers la mort, un voyage sans retour donc pour ainsi faire disparaître de la bouche des gens le nom de Kimbangu et de Mpadi. ils avaient compté sur les atrocités et calamités climatiques régionales qui devaient les décimer à petit feu, mais hélas, c'était sans savoir que ces relégués n'étaient pas seuls dans leur voyage semblable à celui des juifs vers les prisons nazies où les attendait l'incinération, la main divine ne les avait pas abandonnés et les couvrait à chaque seconde. Mpadi ne les avait pas non plus abandonnés et à tout moment était en communion avec son Dieu pour le sort de tous ces relégués, arrêtés seulement sur le simple fait d'avoir adhéré à sa cause. A cette époque des années 1900, où l'hégémonie coloniale était inébranlable, y avait-il un autre nègre qui eût de l'audace pour braver l'autorité des blancs en réclamant la réhabilitation de l'église ancestrale africaine interdite de fonctionnement ? Que non ! Personne ! Mais Mpadi le fit !

Mais aujourd'hui, plusieurs faux Mpadi ont apparu au grand jour, se faisant passer pour des prophètes, hommes de Dieu, pour des Mpadi réincarnés et encore et encore. Même ceux-là qui ont été malades et s'étaient rapprochés de Mpadi en quête de la guérison, même ceux l'ont qui l'on visité à longueur des journées courbant l'échine et rampant devant Mpadi pour soi-disant compiler des éléments de recherche sur la spiritualité africaine, même ceux-là se sont travestis aujourd'hui en grands prophètes et ont monté de fausses églises des noirs et vont pousser leur ingratitude jusqu'à oublier la source qui les a fait boire ! La religion est devenue en République Démocratique du Congo une affaire de sous, un business qui rapporte gros et dont les acteurs principaux roulent carrosse et se prélassent dans le luxe au détriment des fidèles naïfs sucés par des cotisations inimaginables.

A tous ceux-là, Mpadi dit : toi qui es devenu prophète opérant des miracles, mais si c'est au nom de Jésus-Christ que tu fais cela, tu n'es qu'un pur et simple imposteur. Et il demande : quel autre prophète connaît et dévoile ce message de salut de l'homme noir depuis l'époque coloniale si ce n'est NOUS les Mpadi. Il dit NOUS pour signifier qu'en lui demeure Kimbangu et les deux font UN. Que ce soit du côté de la chrétienté que de celui de la religion ancestrale fossoyée par des faux prophètes noirs, Mpadi Mpadi lance un SOS et invite tous les africains à se ranger du côté de Wamba wa Mpungu Tulendo par le biais de la Religion Mpadiste, conduite aujourd'hui par le Représentant Légal Chef Spirituel, le Gardien de la Foi Mpadiste, Son Eminence Lulendo Kitedika Mpadi, car tout ce qui a été dans le temps, reviendra.

La LIBERATION : Mpadi avait dit à tous ses fidèles de tenir bon, car la prison allait prendre fin pour bientôt. Ce qui est dit est dit, ce qui est fait est fait. Le 1er Mai 1960, les documents de libération sont signés sous la contestation sournoise des chefs des religions étrangères. Tout le Katanga est en effervescence, en fête totale : le Sauveur est libéré. Le 05 Mai, il quitte le Katanga (Elisabethville, actuellement Lubumbashi) et regagne Kinshasa par un vol DC4 de la ligne Sabena Airlines. Il atterrit à 15 heures, heure de Léopoldville (Kinshasa) et l'aéroport de Ndjili est plein comme un oeuf, plein à craquer. Le Sauveur, qui a vécu aux côtés de Kimbangu est de retour. A l'aéroport tout comme à sa résidence de Yolo, Mpadi reçoit plusieurs personnalités du monde religieux. Au cours de ses rencontres, il a dévoilé son plan religieux pour la République Démocratique du Congo en particulier  et pour l'Afrique en général, selon les directives et dispositions arrêtées ensemble avec Kimbangu. Mais, hélas, ceux à qui il s'adresse, sont imbus des doctrines secrètes et noires qui vont à l'encontre de celle lumineuse de Mpadi. Mpadi est abandonné à lui-même, mais ne se fatiguera jamais et divulguera son message divin de salut de l'homme noir jusqu'au jour de son dernier voyage vers l'Est, où s'étend le Ciel réservé à l'homme noir, c'était le 19 Mars 1991.

Rien n'est pourra stopper le Mpadisme, il mouvera jusqu'à l'accomplissement de la mission lui confiée par Wamba. Il reste la seule voie du salut spirituel de l'homme noir. Et quand le spirituel est assis, tout marche pour le bonheur des peuples ! Mpadi et Kimbangu sont partis, mais les Sauveurs ne meurent pas, ils sont le début et le commencement et leur réincarnation, leur rejeton est là pour continuer cette gigantesque mission : c'est Lulendo Bosekota Kitedika Mpadi.

Mpadi n'est pas parti, il attend tous ses détracteurs, tous ces prophètes de la mort, de la perdition de l'homme noir au tournant !

Qui vivra verra !

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Images sur la Prison de Boma où fut incarcéré Mpadi. Kimbangu n'y fut jamais interné.
Images sur la Prison de Boma où fut incarcéré Mpadi. Kimbangu n'y fut jamais interné.
Images sur la Prison de Boma où fut incarcéré Mpadi. Kimbangu n'y fut jamais interné.
Images sur la Prison de Boma où fut incarcéré Mpadi. Kimbangu n'y fut jamais interné.

Images sur la Prison de Boma où fut incarcéré Mpadi. Kimbangu n'y fut jamais interné.

Photo du manguier auquel Mpadi était attaché à Madimba. L'on peut voir, jusqu'aujourd'hui, la jante d'une roue enfoncée dans l'arbre, d'où partaient les grosses chaîne qui le retenaient. Il lui était demandé de suivre le mouvement du soleil de ses yeux, du matin au soir sous la surveillance d'un policier commis à sa garde.

Photo du manguier auquel Mpadi était attaché à Madimba. L'on peut voir, jusqu'aujourd'hui, la jante d'une roue enfoncée dans l'arbre, d'où partaient les grosses chaîne qui le retenaient. Il lui était demandé de suivre le mouvement du soleil de ses yeux, du matin au soir sous la surveillance d'un policier commis à sa garde.

Libération le 01/05/1960. Arrivée triomphale de Mpadi à Kinshasa le 05/05/1960, à bord de l'avion DC4 de Sabena Airways affrété par l'autorité coloniale belge. Le cortège était parti à pied (la population poussant la voiture décapotable par les mains) de la prison de Boulowo jusqu'à la Prison d'Elysabethville.

Libération le 01/05/1960. Arrivée triomphale de Mpadi à Kinshasa le 05/05/1960, à bord de l'avion DC4 de Sabena Airways affrété par l'autorité coloniale belge. Le cortège était parti à pied (la population poussant la voiture décapotable par les mains) de la prison de Boulowo jusqu'à la Prison d'Elysabethville.

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celine 14/12/2017 17:30

Bonsoir chèrs frères et soeursJe m'apelle CELINE LOPEZ
Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidale.Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escros je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tomber sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et mème au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un interval de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grace à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a rapellé au boulot et j'ai mème reffuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème , vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse mail retourbonheur@yahoo.fr ou vous pouvez l'apellez directement sur son numéro portable 00229 98 78 86 81