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PLAINTE CONTRE JESUS-CHRIST POUR AVOIR DETRUIT UN TROUPEAU DE COCHONS

18 Mai 2017 , Rédigé par Lucas Publié dans #RELIGION ANCESTRALE

PLAINTE CONTRE JESUS-CHRIST POUR AVOIR DETRUIT UN TROUPEAU DE COCHONS

Ce jour, 15 avril, l'an 30,

Tribunal de Nazareth

Accusé : Jésus-Christ

Plaignant : Eleveur de bétail (cochon)

Motif : Destruction des bêtes

 

Le jugement demarre à 08 heures et draine beaucoup de curieux aux abords du bâtiment de justice. Accusé et plaignant sont assis sur des chaises, l'un à gauche et l'autre à droite du juge qui lui s'est installé confortablement à son bureau.

Le juge : Monsieur l'éleveur, que reprochez-vous au Monsieur que voici, votre accusé ?

L'éleveur : Monsieur le juge, je n'arrive pas à comprendre comment ce monsieur a-t-il osé tuer mes bêtes, comme ça, sans qu'il se rendre compte qu'il met en péril toute une famille de plus ou moins quinze personnes qui ne vivent que du revenu issu de la vente du produit de notre élevage. D'après mon fils qui faisait paître le troupeau sur le flanc de la montagne, il a vu cet homme suivi par une foule immense. En arrivant à la rizière du village, il s'est fait interpeller et il lui a été montré un malade qui roulait par terre et se débattant sous d'intenses mouvements convulsifs. Les parents de ce dernier lui ont demandé de le guérir après l'avoir supplié sous le nom de Rabbi. l'enfant raconte, car il suivait de près la situation, que le Rabbi en question a touché le malade, puis a dirigé son regard vers le ciel. Du coup coup, il a chassé semble-t-il tous ces démons qui habitaient dans le malade, le hantaient et le tourmentaient. Après un balbutiement des lèvres qui devait signifier une invocation des dieux, il dirigeait avec force son bras droit vers la montagne juste dans la direction où se trouvaient les bêtes. A la minute, l'enfant a senti que tout d'un coup toutes les bêtes s'étaient affolées, et comme injectées d'une puissante drogue qui agissait en elles, elles ont perdu l'usage de leurs instincts et se sont rués aveuglement vers la falaise au fond de laquelle elles ont fini par dégringoler et mourir.

L'enfant raconte qu'au même moment une couronne de rapaces tournaient paisiblement dans le ciel au dessus de la montagne. Alors pourquoi n'a-t-il pas dirigé les esprits sur ces oiseaux de malheur au lieu de s'en prendre à la richesse d'autrui. Je veux que cet homme soit puni et jugé de ses actes de fétichiste et de faiseur de miracles. Je voudrais une rapide réparation suite aux dommages subits et vu les conséquences néfastes auxquelles ma famille s'expose déjà. Voilà, Monsieur le juge ce que j'avais à dire.

Le juge : Avez-vous autre chose à ajouter, Mr l'éleveur ?

L'éleveur : Non, Mr le juge, rien pour le moment

Le juge : Bien ! Passons à l'enfant-berger : es-tu d'accord de la narration de ton père d'après ce que toi tu as vécu de visu et ce que tu lui as rapporté par la suite ?

L'enfant-berger : mon père a tout dit, Mr le juge. Il n'a rien ajouté ni retranché.

Le juge, se tournant vers Jésus-Christ, le regard perdu, comme fixé vers un objectif abstrait pendu au plafond du bâtiment. Monsieur l'Accusé, reconnaissez-vous les faits qui vous sont reprochés, tels que détaillés par le propriétaire du bétail ?

L'Accusé : Tu l'as dit, Mr le juge

L'éleveur : Voilà ! Il a reconnu son crime !

Le juge : vous n'avez pas la parole, Mr l'éleveur, c'est moi qui distribue la parole. Sinon... Mr l'Accusé, pouvez-vous être un peu plus explicite ?

L'Accusé : Ne jamais faire à autrui ce que tu ne veux pas que les autres te fassent. Qui tue par l'épée, périra par l'épée. De la façon dont vous offensez les autres, de la même manière vous le serez aussi. 

Le juge : Vous parlez en paraboles, Monsieur ! Qui êtes-vous donc ! 

L'Accusé : Je suis celui qui voit dans votre intérieur, dans votre âme comme à travers un vers d'eau. Je suis celui qui fut, qui est et qui sera !

Le juge : Mr l'éleveur, qu'avez-vous fait dans ton passé ? Avez-vous nui à quelqu'un ?

L'éleveur : je ne comprends rien de tout ce que raconte ce prophète de malheur. Il nous mène en diversion, croyez-moi, Mr le juge. Il nous embrouie et veut jouer aux fous ! J'ai rien fais moi qui puisse nuire à qui que ce soit ! Je vous le jure, Mr le juge !

Le juge : Revenons à vous Mr l'Accusé, vous qui lisez dans les coeurs des gens. Sachez que le blasphème peut vous coûter très cher. Alors, dites les choses clairement pour ne pas vous embarquer dans une autre condamnation pour cas d'hérésie. Soyez clair.

L'Accusé : Où l'éleveur a-t-il a envoyé les âmes de ses deux soeurs ? De le fille de son voisin ? De cinq enfants foudroyés pendant qu'ils rentraient des champs ? De ses deux premières femmes ? De sesdeux niè.......

L'éleveur :  C'est un menteur tout fait ! C'est un fou, il délire ! Je vais l'étrangler pour me rendre justice. Il ne s'imagine pas la merde qu'il a foutu dans mon foyer celui-là !

Le juge :  vous n'avez pas la parole, encore une fois, Mr l'éleveur. Vous  semblez excité à ce que vois, pendant que l'Accusé, lui, affiche un calme d'un grand et respectueux homme. Terminons vite cette affaire, je commence à en avoir assez, moi ! Mr l'Accusé, vous seul pouvez mettre fin à cette altercation si vous le voulez bien. Aidez-nous donc dans ce sens.

L'Accusé : Les esprits de ceux qu'il a sacrifiés, lui-même étant sorcier, errent dans la nature, je les ai vus crier vengeance, alors je les ai envoyés sur ce bétail pour que l'éleveur paie de ses crimes en attendant le dernier jour, celui de la résurrection et du grand jugement.

L'éleveur : Non ! Il ment toujours.

L'Accusé : Mr le juge. Je suis capable de reprendre ces esprits et les diriger sur l'éleveur. Comme cela, c'est lui qui ira se briser au fond de la falaise pendant que les bêtes reprendront vie. 

L'enfant-berger : Papa ! C'est Lui dont on dit qu'il Jésus de Nazareth, le fils de Dieu. C'est lui qui a guéri le bossu et les deux aveugles de l'autre village. Il n'est pas de ce monde.

Le juge : Mr l'éleveur, accepteriez-vous que ces esprits viennent loger en vous finalement ? Si voules  mettre cet homme au défi, eh bien allez-y. Mais à vos risques et périls !

L'éleveur s'agenouillant face à Jésus-Christ : Vous êtes Seigneur, je le vois, je le sens. J'ai entendu parler de Vous ! Pardonnez-moi de tout ce que j'ai fais ! Ecoutez-moi Seigneur ! Ayez pitié de moi !

Le juge : Que voulez-vous en réparation face à cette plainte "injustifiée" qui vous a conduit à la barre.

Jésus-Christ : Le ciel et la terre m'appartiennent. Tout est à moi ! Il est pardonné, mais en cas de récidive, il aura la prime qu'il cherche.

Le juge : la séance est levée ! A l'amiable donc ! Mr l'éleveur, vous passez voir le greffier pour payer "l'encre du stylo utilisé". Puis-je vous voir demain matin, Maître ?

Jésus de Nazareth : Je suis venu uniquement pour les brebis perdues d'Israël, Venez à moi vous tous qui êtes fatigués, apportez-moi vos lourds fardeaux et vous serez sauvés ! Tout celui qui me cherche me trouvera.

L'enfant-berger : Mais qu'est-ce que je vais faire moi maintenant, Maître ? Pensez à moi !

Jésus-Christ fixe d'un regard interrogateur sur le jeune homme et se dit qu'il a bien raison, qu'il n'a plus d'occupation et dit : "Demain à cinq heures du matin, mets-toi à marcher sur la grande route. Tu trouveras deux jeunes bêtes en errance tombées d'un chariot. Prends-les, c'est pour toi et personne ne t'en voudra !" Il se tourna et s'en alla, tenant sa soutane par les mains de sorte qu'elle ne frôla le sol après cette pluie qui s'était abattue pendant qu'il était à la barre !

L'enfant berger : agitant sa main en pas signe d'au revoir:  Bye ! Maître ! A+

On raconte que dans les années qui suivirent, ce gamin devint le plus gros éleveur de sa contrée et que ses bêtes étaient d'une telle qualité que les acheteurs, arrivant de tous coins de la terre, ne se dirigeaient que vers lui. Il fit fortune ! Quant à son père, il vécut très longtemps auprès de son fils auprès de qui il ne manqua de rien. Son enfant oublia tout de la sorcellerie de son père, car le Maître l'en avait pardonné, et à sa mort, il l'enterra avec tous les honneurs dus à un père. 

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