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LE BATEAU-MYSTERE SUR LE LAC NZADI NSANGA

28 Novembre 2017 , Rédigé par Lucas Publié dans #RELIGION ANCESTRALE

Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi  bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.
Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi  bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.
Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi  bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.

Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.

Pendant que le monde entier  célèbre ce 24/novembre, peut être à tort, peut-être à raison, peut-être par manque de clairvoyance, de lucidité, de connaissance, et que sais-je encore, la journée mondiale de la Bible, la Religion Mpadiste elle, commémore la journée du 23 novembre, date à laquelle apparaissait, un beau matin, dans toute sa grandeur, dans toute sa mysticité, un gros bateau sur le lac Nzadi Nsanga, dans le Kongo-Central, plus précisément dans la contrée de Kibambi, accessible par la route en terre battue qui, comme un affluent se faufilant, serpentant, à travers savanes, montagnes  et forêts, se détache de la Route Nationale n° 1 (Kin-Matadi) au niveau de la cité urbano-rurale de Kisantu, quartier Nkandu. Quatre-vingt kilomètres de route aux multiples bancs de sable sont à compter pour atteindre Kibambi. Et il faudrait un engin au moteur bien approprié pour braver l’implacabilité de la route afin d’arriver à bon port, sinon, l’on y laisserait ses plumes ! Sinon, l’on passerait bien de bonnes nuits à la belle étoile !

Nulle part ce lac n’existe sur aucune page des brochures de géographie existantes en RDCongo, en particulier et au monde entier, en général. Nulle part. Par sa petitesse, peut-être, il ne suscite aucun effet de curiosité de la part des passants. C’est comme s’il n’existait pas. Mais pourtant, ce lac existe bel et bien et constitue une composante d’un groupe de neuf lacs qui se connectent entre eux et reposent tranquillement au fond d’une vallée à quelques pas de la cité de Kibambi. Ce n’est pas sur le lac Kimpika, ni sur le lac Kinkela, ni sur celui portant le nom de Madimba, ni sur le Nkunga, ni sur le Nsengesi, ni sur le Nsiesi, le Nuni ou le Vusu que ce bateau est apparu, mais bien sur le lac Nzadi Nsanga.

A la simple lecture du titre, d’aucuns s’attendraient à un conte de fiction sorti de l’imagination d’un quelconque griot ou d’un quelconque conteur traditionnel, mais hélas, que non ! Cet événement a bel et bien eu lieu, en pleine époque où l’hégémonie du régime colonial flamand (belge) était totale et implacable sur toute l’étendue de la terre congolaise, alors colonie belge. C’est au matin du 23 novembre 1919 que toute la population de la contrée de Kibambi se réveilla sous le coup de cet événement inattendu et miraculeux, jamais vécu  auparavant dans aucun coin du monde, ni à l’époque de Jésus Emmanuel, ni à celle de Mahomet, ni à celle de Bouddha.

C’est dans la Bible du judaïsme, la vraie voie du salut des enfants d’Israël sur laquelle Jésus les invite à marcher pour accéder à l’esplanade céleste réservé pour eux, c’est là où il est fait mention de l’existence d’un bateau. Non pas un bateau venu du ciel comme c’est le cas de celui de Nzadi Nsanga, mais un bâtiment construit par l’ingéniosité d’un habile homme habile, NOE et dont le plan lui a été inspiré par Jéhovah, le Dieu des enfants d’Israêl.

Kibambi devint une entité administrative créée par la colonie et doit son nom aux ancêtres frères répondant au nom de Kibambi et qui à leur arrivée sur les lieux ouvrirent un village au nom de Kititi.

Ce matin-là du 23 novembre 1919, les prisonniers de Kibambi, comme d’habitude, se dirigèrent vers la vallée enchantée pour aller vider dans les eaux dormantes du lac leur conteneur d’excréments (matières fécales et urines dégagés pendant la nuit). Arrivés juste au point du chemin d’où s’offre une vue panoramique de la vallée, ils n’en crurent pas leurs yeux de constater que sur le lac, se dressait un gros bâtiment naval digne de haute mer, déployant douze étages en hauteur et duquel partait un refrain emballant qu’exécutaient tous les passagers du navire, tous vêtus d’une tenue uniforme kaki. Chemises, pantalons, robes, chaussures, képis ou foulards, eh bien tout était kaki. Ils chantaient de manière frénétique avec maints gestes des bras déployés en l’air, dans une joie, dans une effervescence indescriptible.

Les prisonniers, effrayés, sidérés, abasourdis par ce qui se passait au fond de la vallée, crurent aux revenants ou aux extra-terrestres et balancèrent leur conteneur dans l’herbe avant de détaler comme des lapins et n’eurent de répit que quand ils arrivèrent au lieu carcéral, tout essoufflés.

La nouvelle de cet événement se répandit sur toute la contrée de Kibambi et se répercuta à plusieurs kilomètres vers les villages environnants. Les gens accoururent de toutes parts pour aller voir de visu, l’apparition mystérieuse d’un immense paquebot suspendu sur les eaux du lac Nsanga et qui y flotta sur une période de trois mois durant, au bout de laquelle il disparut.

Par la suite, ses passagers, au nombre de 77.777.777.000 apparurent à une Maman, au nom de Luila-dia-Kiwula,  la mère de Mpadi Buka Makengo Nsuka, qui leur a servi, à chacun, un épi de maïs grillé (alors qu’elle n’en avait dans son panier que quarante-huit) et une poignée d’arachides. Chacun des visiteurs inconnus mangea à sa fin. Mystère !  Ceci se passa en date du 22 février 1920, à la croisée des chemins de la brousse de Kimbuengo, à quelques kilomètres de Kibambi, pendant qu’elle revenait des champs.

Si à cette époque une agence de tourisme était  placée à cet endroit, elle aurait réalisé des recettes incomptables, à voir les foules compactes des visiteurs qui ne cessaient de déferler sur les lieux comme des fourmis dont on venait de casser leur maison, leur termitière.

L’autorité coloniale belge-flamande eut vent des faits par l’agent territorial, l’Administrateur Van Binnebeck, et, vite, sans plus tarder, y dépêcha un groupe des missionnaires catholiques de la mission Mpese,  située à plus ou moins quinze kilomètres de Kibambi, sous la supervision de Monseigneur Delle Piane, qui en ces temps fut Délégué Apostolique  du Congo-Belge et du Ruanda-Urundi, dans le but de s’enquérir de la situation et essayer d’y mettre fin par des cérémonies liturgiques bien appropriées. Mais, malheureusement, il se fit qu’à la fin des cérémonies, il ne se passa aucun changement quant à la situation, et le bateau était toujours là, intact, avec ses passagers vibrant à jamais de joie et de gaieté.

C’est alors que l’option de l’usage du feu fut adoptée et un bataillon de la Force Publique Congolaise fut réquisitionné et envoyé sur les lieux pour faire disparaître, sans autre forme de procès, ces revenants gênants. Rien n’y fit !  Ils tirèrent sur le bateau jusqu’ à la dernière cartouche, jusqu’au dernier boulet, mais vraisemblablement celui-ci était invulnérable, intouchable. Ils en étaient même fatigués et n’arrivèrent pas à le faire couler.

Le troisième échec se fit remarquer au moment où la stratégie visant à jeter dans le lac de grosses quantités des marchandises (sacs de sucre, riz, sel, poisson salé, argent et autres) déchargées par une file interminable des camions et jetées dans le lac pour soi-disant essayer d’amadouer ces esprits étranges, ne put assouvir leurs attente.

Si cet événement n’est repris sur aucun document officiel existant sur le sol congolais, il n’est cependant pas exclu que celui-ci ne soit couché ou  raconté dans une belle brochure qui aujourd’hui figurerait sur un des rayonnages des archives de la royauté belge ou du Vatican, car, les missionnaires, les colonialistes, ne pouvaient laisser passer un tel miracle, jamais vécu au monde, sans en faire part, fut-il par écrit ou par image, au Roi belge et au Pape.

NZADI, dans le dialecte kongo signifie fleuve ou toute autre grande étendue d’eau. Sauf que l’océan dans son étonnante immensité, est appelé M’BU. Un petit lac est appelé ZANGA.

Mais quelle était la mission vouée à cette délégation venue du ciel et qui a « chutée » sur le sol congolais et plus précisément à Kibambi, dans le Kongo-Central ?

Ce n’était sûrement pas pour une tournée touristique, une promenade de loisir pour humer l’air frais terrestre. C’était pour autre chose, peut-être que l’on ignore ? C’était pour une mission bien spécifique, peut être ? Une mission divine, par exemple,  mais laquelle alors ?

Alors, n’hésitez pas un seul instant et suivez-nous par ce lien et vous en saurez plus.

http://multidimensions.over-blog.com/article-le-bateau-de-nzadi-nsanga-80048546.html

Et le moment venu où vous vous décideriez d’aller découvrir ces lacs pour sortir du doute dans lequel cet événement vous ferait plonger, alors, en ce moment, de toutes les bouches habitant la contrée, il vous sera raconté tout ce qui s’y était passé et l’on vous indiquera l’unique et seule personne, l’ incontournable, le Gardien de la Foi Mpadiste, le Représentant Légal et Chef Spirituel de la Religion Mpadiste qui tient dans ses mains la clef de connexion avec les passagers du Bateau mystérieux : cette personne mystérieuse aussi de son état, c’est bel et bien Son Eminence LULENDO BOSEKOTA MPADI.

Par Lucas

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celine 14/12/2017 17:28

Bonsoir chèrs frères et soeursJe m'apelle CELINE LOPEZ
Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidale.Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escros je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tomber sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et mème au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un interval de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grace à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a rapellé au boulot et j'ai mème reffuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème , vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse mail retourbonheur@yahoo.fr ou vous pouvez l'apellez directement sur son numéro portable 00229 98 78 86 81