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L'EGLISE DE MES ANCETRES

28 Février 2011 , Rédigé par Lucas Publié dans #RELIGION ANCESTRALE

Quand Diego-Cao, l'explorateur portugais, découvrit l'embouchure du grand et majestueux fleuve Congo, le nzadi, en dialecte kongo signifiant fleuve, il remarqua, entre autres choses, que les populations autochtones ne se comportaient pas comme des bêtes mais que c'étaient des gens qui avaient quand  même un sens profond  d'organisation dans l'existene d'une autorité au pouvoir central et qui, par ses ministres, devait communiquer avec le reste des gouvernés.

 

Du côté spirituel, il observa avec une grande curiosité que ce peuple, trouvé là en pleine brousse, s'assemblait et vouait aux heures programmées, un culte d'adoration à un être qu'ils devraient croire ^tre supérieur à eux.

Il ne s'était pas trompé, car cet être supérieur n'est pas un fétiche, une statue, ni même un serpent comme on le croirait, mais, cet être supérieur, suprême, invisible mais réellement existant, c'est le NZAMBI A MPUNGU TULENDO, le DIEU TOUT-PUISSANT.

 

Diego Cao fera un rapport à sa hiérarchie sur ce qu'il put reccueillir durant ce premier voyage et fera une mention particulière sur le chapître spirituel. Dans son rapport au roi de Belgique, Diego Cao raconta : "Ces gens ne sont pas des idiots, et que nous devons être très prudents quant à notre manière de nous intégrer dans leur société. Comme nous européens, ces gens prient et ont un êre supérieur à qui ils vouent leurs cultes d'adoration.

Lors du second voyage, le terrain était bien balisé pour que les premiers missionnaires foulent le sol congolais et commencent à s'approcher de plus en plus des populations dans leurs campagnes d'évangélisation, et ce, avec la bible et cadeaux à l'appui (sel, savon, couverture, habits, vin). L'ordre du roi aux missionnaires et autres officiels était strict : "Vous y allez, dans cette contrée, en privilégiant les intérêts de la Belgique".

Et l'on se souviendra que plus tard nos cultes religieux ancestraux furent taxés d'occultisme et furent réprimés sévèrement. Ce que les prmiers missionaires appelèrent fétiches, objets de sorcellerie, fut brûlé purement et simplement. Toutes les populations furent contraintes à accepter le christianisme.

Les catholiques arrivèrent, puis les protestants et enfin de compte les salutistes. Tous ces trois mouvements religieux devaient travailler et collaborer avec l'autorité coloniale, en charge de l'administration et de la force publique.

L'histoire nous dira que certains dignes fils et filles du royaume Kongo, en l'occurence, Maman Nsimba Vita Ishipa, qui érigea une cité sainte abritant hommes, femmes et enfants dits de Wamba Wa Mpungu Tulendo, menèrent une lutte âpre et vaillante contre cet enracinement forcé du christianisme. Le sang ne manqua pas de couler à flots.

 

Mais ce qu'il faut retenir comme fait prophétique le plus important de toute l'histoire de la religion congolaise, partant africaine, puisque c'est de Mbanza-Kongo que partirent les treize tribus qui se déployèrent vers le sud et le nord de l'Afrique, c'est le cri que poussa Ndona Nsimba Vita Ishipa sur l'échaffaut dressé par le père italien Bernardo pendant qu'elle brûlait vive avec son enfant au dos. Elle avait crié haut et fort avant que les flammes ne la consumment : "Je suis partie, emportée par les flammes du diable venu de l'europe, mais la parole, ni le plan de Wamba Mpungu Tulendo ne brûleront ni ne mourront jamais. Mais, sachez que cet enfant qui meurt sur mon dos va vous revenir un jour sous le nom de Kimbangu Kembu dia Nzenza va Kintete."

Courageuse, elle pria, bénit l'assemblée qui assistait, impuissante, à sa mort atroce et sa voix fut comme emportée aussi par les flammes.

 

Deux cents ans plus tard, à compter de la mort de Ndona Nsimba Vita Ishipa, le 02 juillet 1706, Kimbangu vint, et la prophétie de Ndona Nsimba Béatrice, la Jeanne-d'Arc d' Afrique, se réalisa. On était en 1889.

LUCAS

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LA NATURE PARLE

25 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #POESIE

Le temps qui fuit

Le soleil qui luit

La femme qui vagit

L’ouest qui rougit

Le lion qui rugit

Le lapin qui glapit

L’herbe qui frémit

L’arbre qui gémit

L’éléphant qui barrit

La marre qui tarit

L’oiseau qui roucoule

L’onde qui coule

Le mont qui s’écroule

La mer qui gronde

L’averse qui tombe

Le vent qui souffle

Le moineau qui siffle

Le feu qui crépite

Le cœur qui palpite

L’herbe qui pousse

La chèvre qui tousse…

Avez-vous senti la divine présence

A travers tous ces signes naturels

Où notre esprit s’embarque avec aisance

Et se hisse sur le surnaturel.

 

Pourquoi cherchons-nous à voir d’autres miracles,

Pour palper la sainte et divine puissance

Qui loge dans notre âme depuis notre naissance

Car ces signes ne sont nullement des mirages,

 

Pourquoi cette intelligence sans sagesse

Pourquoi cette descente vers la bassesse

Qui font que les hommes deviennent des bêtes

Et ne pensent plus qu’avec leur corps que leur tête

 

 

 

LUCAS

 

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MON FRERE GERODI

25 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #POESIE

 

C’était, de mon anniversaire, le jour

Et tu m’as lancé ce mot, avec amour :

 

« Une année vient de s’ajouter à notre age

Est-ce pour dire que nous prenions un autre virage

Dans cet océan qu’est la vie où de fois il y a mirage

Notre vœu est que nous allions vers de beaux rivages

Pour qu’à la fin de notre voyage et pèlerinage

Nous recevions la couronne réservée au sage. »

 

Ces mots résonneront toujours dans mon esprit

Jusqu’à ce que, mon moi, par la nature, sera repris.

 

 

 

Lucas

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MIRACLE DE DIEU-VIVANT

21 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #NOUVELLES

Vous voulez des miracles ? Eh bien, en voici un qui peut nous démontrer à suffisance que Dieu ne nous abandonne pas et nous assiste toujours dans les ciconstances, si difficiles soient-elles,  dans lesquelles nous pataugeons. Même si l'entourage vous abandonne à votre triste sort, ne paniquez jamais, concentrez-vous et dites-vous que vous n'êtes pas seul ; il y a toujours une présence invisible à vos côtés et qui est prête à vous tendre la main.

 

Le pasteur s'appelle Jean. Et l'histoire se passe au moment où l'Afdl, l'alliance des forces de libération, occupe le Congo démocratique. En ces moments tendus où tout le monde évite de voyager en faisant de longs trajets à travers le pays, dans la crainte de tomber dans une ambuscade des élements incontrôlés en cours de route, le pasteur, lui, prend son bâton de pélerin et décide d'aller paître des brebis, loin, dans la province du Bas-Congo, à plus ou moins cinq cents kilomètres de la capitale, Kinshasa.

 

Le pasteur arrive au parking d'embarquement sur son vélo, puisqu'il est un handicapé et ne sait faire usage de ses jambes. Il y était arrivé accompagné, mais devait faire sa route en solitaire. On l'a aidé à embarrquer dans un gros bus en partance pour le Bas-Congo.

Mais dans le bus, un quidam s'approcha du pasteur, le regarda droit dans les yeux et s'adressa à lui en ces termes :

- mais comment, toi, avec cet l'état dans lequel tu te trouves, tu ne peux pas rester chez toi et veut te balader partout, soi- disant aller évangéliser des brebis perdues, tu ne vois pas que le pays n'est pas calme ? Et si ça bardait maintenant, comment  vas-tu te sauver ? Vraiment j'ai pitié de toi, mon ami..;

Et le pasteur le regarda jaser et ne rétorqua le moindre mot.

Mais, l'emmerdeur en question n'était pas au bout de son rouleau et continua à agacer le pasteur, si bien qu'au bout de quelque temps, d'autres gens s'alignèrent derrière lui et formèrent un bloc pour importuner le pasteur.

Mais celui-ci, inerte comme un roc, les regarda faire et ne pipa un seul mot en réponse à ces moqueries.

 

Mais, ce grand bavard ne pensa même pas une seule fois à se taire et lança :

- on va voir à la fin du voyage quand le bus va nous déposer au terminal. Il y a un sentier à prendre à pied et l'on verra

  comment tu vas t'y prendre.

Et à ces propos, une voix s'éleva au loin :

- Moi ! Je suis prêt à l'aider, après tout c'est un homme de Dieu et c'est mon frère.

- Tu vas aider un charlatan, laisse-le souffrir.

 

Et le bus continua calmement son bonhomme de chemin. Le pasteur eut l'impression qu'ill voguait sur un océan en furie, en proie à de géantes vagues, hautes comme de gratte-ciels ou s'imaginait une bataille rangée d'un contre cent.

"Que Dieu leur pardonne leurs dires, car ils ne savent pas ce qu'ils font", se dit le pasteur dans son for intérieur.

 

Ouf ! C'est le terminal. Tout le monde descend.

Et le receveur aida l'homme de Dieu à descendre et le mit sur son vélo.

Tout le monde, voyant que le soleil s'imbibait de sang à l'ouest, se précipita sur le sentier qui mène vers la vallée où coule une rivière qu'il faut traverser à pied, et laissa le pasteur cheminer tout seul. Personne ne songea même pas à lui pour lui prêter main forte. 

Lentement, comme une petite tortue, le vélo dévala la pente, au point de tomber à la renverse à certains endroits, jusqu'aux bords de la rivière.

Il faut traverser la rivière à pied, où l'eau vous arrive jusqu'aux seins et après quoi, il faut continuer sur le sentier qui se dessine sur l'autre versant en pente aussi, comme un serpent.

Il regarda sa montre. Dix huit heures sonnaient. Et il chassa toute inquiétude et se fondit en prières.

 

Alors seulement, une clameur, qui domina tous les bruits de la nature, se leva au bout de la montagne où se dressait le village et où un fou furieux, enchaîné, venait de se defaire de ses chaînes et fit paniquer tout le village. Tout le monde avait la trouille, car ce fou-là bat à mort toute personne qui se trouve sur son chemin. C'était la débandade et certains villageois s'enfermaient dans leurs maisons tandisque d'autres se sauvaient, les talons à la nuque, vers des destinations inconnues.

 

Curieusement, le fou prit la route qui mène vers la rivière et tous ces passagers, habitant le village, qui avaient voyagé à bord du même bus que le pasteur eurent le coeur haut. Et le pasteur ? S'interrogèrent-ils ? Que va-t-il devenir ? Ce fou va le mettre en morceaux.

 

Et le fou dévala la pente jusqu'à la rivière où il trouva le pasteur. Le pasteur dit sa dernière prière, sentant la mort venir,  et remit le déroulement de toutes les circonstances qui devaient s'ensuivre à la seule volonté de Dieu. Le fou traversa la rivière et s'amena jusqu'au vélo autour duquel il fit plus ou moins trois rotations, soufflant comme un fauve, dégageant des senteurs corporelles insupportables. Le pasteur se dit que le forcéné cherchait comment le sortir du vélo ou comment le soulever avec le vélo et le jeter dans l'eau profonde. Enfin, il saisit soigneusement le pasteur, glissa une main sous les jambes sèches du pasteur et une autre sous le dos et  l'emporta comme un bébé malade jusqu'à l'autre rive.

Après quoi, il revint sur la rive de départ, se saisit du vélo, traversa la rivière, galopa la petite montagne et le déposa à un endroit où il s'imagina que le pasteur pouvait se remettre à rouler.

Il redescendit rapidement vers la rivière, prit le pasteur de la même manière qu'à la traversée et alla le déposer sur son vélo. Le pasteur le remercia, ajusta son guidon, donna de la vitesse et atteignit le village sous le grand étonnement et applaudissements bien nourris de tous les villageois. Le fou était derriè lui, tout calme.

 

Le pasteur fit préparer un grand feu de camp autour duquel il nourrit le village de la parole de Dieu. Le fou vint s'agnouiller devant lui. Le pasteur lui imposa la main sur la tête  et fut guéri.

Suite à ce miracle étonnant, tout le village se convertit et aida le pasteur à atteindre d'autes contrées en le transportant par tshipoy, une sorte de tribune en bois surmontée d'une chaise du chef, que transportent, sur leurs épaules, quatre ou plusieurs personnes.

 

Et ce fou-là, qui était-il ? C'était le frère du moqueur.

Il fondit en larmes et demanda pardon au pasteur, disant : "veuillez m'excuser pasteur, je vous en prie, vous êtes vraiment un homme de Dieu".

- Demande pardon plutôt à Dieu et non pas à moi.

 

Ne faites jamains du mal à qui que ce soit, car ce monde est tellement petit... qu'on finit par se croiser.

 

 

Lucas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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FAUT-IL QUE JE TE DISE

19 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #POESIE

 

L'amour, il faut l'entretenir. Non seulement par l'argent comme s'imagineraient certaines personnes. Une petite phrase bien dosée,  un petit mot bien roulé peut faire mouche et faire changer d'avis une femme. Et on récolte. Abondamment.

 

 

 

FAUT-IL QUE JE TE DISE

 

Faut-il que je te dise cela ? Que je t’aime ?

Sais-tu que ne peut récolter que celui qui sème ?

 

Je viens moissonner dans ton cœur

Où j’ai planté avec tant d’ardeur

Cet amour qui comme un champ de blé

Brille aujourd’hui comme l’or au soleil d’été,

 

Mouvant au vent en multiples vagues

Vaste océan de verdure dorée sans rives.

Où les oiseaux du ciel, comme de petites barques,

S’exaltent et se laissent emporter à la dérive

 

Ton cœur est semblable à ce champ de vigne

Qui s’étend à jamais sur l’horizon rectiligne

Ensemble, attendons venir l’heure de la vendange

Où nous dégusterons le pétillant et doux breuvage

 

 

 

Lucas

 

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MON PEUPLE DANS LA MORT ENDORMI

19 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #POESIE

 

Les uns avancent un chiffre avoisinant cinq millions. D'autres quatre. Dans tous les cas, quoi qu'on en discute sur le nombre, la guerre a ravagé, de la manière la plus violente, l'est de la république démocratique du Congo en faisant des milliers et des milliers de morts. A-t-on pensé à l'extermination de tout un peuple pour l'installation d'un autre ou s'est-on battu tout simplement pour assouvir sa soif du butin ? Ce qu'on sait, c'est qu'en 1997, un certain mois d'avril, l'est de la république a tremblé, vibré aux coups d'obus. De là, lLes massacres s'égrennent du bout des doigts comme un chapelet dont chaque grain porte un nom...Makobola, Kanabayonga...et encore et encore.

Certains grands chefs de guerre ont même crié haut et fort qu'ils étaeint prêts à traverser le pays de l'est à l'ouest pour débusquer le dernier hutu.

Et l'ONU n'est pas en reste dans le suvi de ce dossier en publiant son rapport sur les atocités commises en afrique des grands lacs.

Encore un extrait de "Lit de Poésie".

 

 

 

Je les ai vus, endormis dans la mort

Leurs corps en putréfaction, bouffés par les porcs

Est-ce cela que la Nature leur a réservé comme sort…

Mes larmes couleront à flots, toujours, encor et encor..

 

Celui-ci, criblé de balles, pour toujours, s’endort

Celui-là, sur le lit d’hôpital, difficilement s’en sort

Ceux-là, décapités sont dirigés vert le quai du port,

D’où un engin les embarquera pour la fosse de la mort

 

A l’est, au sud, à l’ouest tout comme au nord

Il a été répandu à fusion le sang de nos frères pour l’or

Pour le pétrole, objets des convoitises de tout bord

Et, le ciel un jour, en jugera les auteurs, en dernier ressort

 

Comme un seul homme, vous avez dit : « la paix d’abord !

Nous avons assez tué, nous avons assez brûlé des corps :

Nous avons pendu, enterré vivant, nous avons fait du tort,

Enterrons la hache de la guerre et cessons d’être retors. »

 

Sur le sol, rendu fertile par le sang rouge et or et de nos morts

Construisons un Congo nouveau, un Congo beau et fort,

Et pour son envol définitif, ne ménageons aucun effort.

Unis, soudés, nous aurons ainsi honoré nos morts.

 

 

 

 

Lucas

 

 

 

 

Lucas

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MAMAN, JAMAIS JE N'OUBLIERAI

19 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #POESIE

Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !
Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !

Maman, ton amour pour moi subsistera à jamais. Femme de pires tortures, de durs sacriffices, je n'oublierai jamais tout ce que tu as fait de moi, je t'aimerai toujours et toujours !

iL est de Camara Laye, ce poème qu'on a tant chanté dès notre ecole primaire et qui exalte les bienfaits  dont nos mères nous entourent dès notre tendre enfance. C'est : Femme Noire, Femme Africaine, O Toi ma Mère, Je Pense à Toi".

Aujourd'hui, c'est à cette même maman qui nous a gardés plus ou moins neuf mois dans son ventre  -il y en a des enfants qui y ont séjourné sept mois durant et d'autres encore douze- que nous voulons témoigner de notre reconnaissance pour tous les sacrifices qu'elle a endurés afin que nous soyons ce que nous sommes aujourd'hui.

Voilà quoi, un autre chant tiré de "Lit de Poésie"

 

 

Jamais ! Jamais ! Maman ! Je n’oublierai

Tout ce que tu as fait pour moi

Toutes ces souffrances, toutes ces insomnies

Que tu as endurées pour moi

Sans toi, maman, je n’existerais point

Sans toi, je n’aurais rien valu

Oh maman ! du plus profond de mon cœur

Je te remercie

 

Je m’en irai crier ton nom

Sur tous les toits

Sur tous les sommets des arbres

Sur toutes les crêtes des montagnes

Jusqu’aux lointains horizons

Jusqu’à la lisière des planètes perdues

Et j’érigerai, si possible,

Un monument en ton nom

Un monument en or

Dont le socle se dresserait  sur l’océan bleu

Et dont la tête se perdrait dans le ciel azuré.

 

Et le temps, qui avale tout

Comme la terre transforme tout en terre

Comme la terre qui transforme les os en terre

Et le temps, qui entame tout

Comme cette goutte d’eau qui perce la pierre

 Et le temps, le temps qui ronge tout

Arrivera à bout

A bout de tout

De plaines et des monts,

Des choses et des êtres

Mais alors, ton amour pour moi,

Cet amour que je porte en toi

Cet amour par lequel tu m’as nourri de ton sein

Cet amour par lequel tu as guidé mon premier pas

Cet amour par lequel tu me mettais au chaud

Cet amour par lequel tu me nouais sur ton dos

Cet amour par lequel tu me  portais en bandoulière

Cet amour par lequel tu m’imbibais d’huile de palme

Pendant que de fièvre je tremblotais

Cet amour par lequel tu collais ta face à la mienne

avec ton sourire faisant éclater la blancheur de tes dents

Cet amour par lequel tu portes la cicatrice du trou

Césarien à ton ventre par lequel le toubib m’a tiré

Cet amour qui n’a aucun prix au monde

Oh ! ma chère maman !

Cet  amour-là, subsistera à jamais !

Subsistera pour toujours !

Oui ! Pour toujours.

 

Lucas

 

 

 

 

 

 

 

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RDC : ELECTIONS

15 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #POESIE

L'Afrique, changera ou changera pas ? That's the question.

Pendant que tous les pays du monde se bousculent à l'entrée du tunnel, passage obligé, donnant accès aux sciences du développement pour une amélioration des conditions de vie de leurs populations respectives, les pays africains, par le biais de leurs hommes politiques enracinés dans les pratiques obscures ou calamiteuses de la gestion de la chose publique, semblent s'être emmêlés les jambes, titubent, et se laissent distancer, et n'ont nullement aucun scrupule à se faire passer pour des parents pauvres vivant de la quémande.

Il  faut des hommes nouveaux, des hommes cartésiens acquis à la cause du changement, capables de percer le mur de la honte (la pauvreté multidimentionnelle qui asphixie l'Afrique) et prêts à faire avancer l'Afrique et arriver à la hisser, à la placer sur une orbite supérieure.

Il  faut des hommes nouveaux, mais comment ?  Allons aux élections tout simplement en nous débarrassant de tout ce qui a trait au fanatisme, au tribalisme, au clientélisme, à la corruprion, à la tricherie. Choisissons des hommes qui vont faire gagner l'Afrique sur le marché des compétitions économiques et de développement mondiales, comme si nous choisissions nos sportifs qui vont sur différentes aires des jeux pour défendre les couleurs et la gloire de l'Afrique.

 

Et le chant ci-après, intitulé "CONGOLAIS, ALLONS AUX ELECTIONS" est une façon de voir, de penser, d'un africain congolais, pour que les pays africains sortent, un jour, de leur carcan de la honte et de la médiocrité politicienne.

 

ALLONS AUX ELECTIONS

 

Voulez-vous nos voix aux élections libres

Qui remettraient ce Congo en équilibre ?

Voulez-vous gagner la confiance du peuple

Que vous avez toujours pris pour aveugle

Que vous avez clochardisé à dessein

Que vous avez détourné de son destin

Que vous avez affamé sciemment

Appauvri par votre esprit d’égoïsme

Et répandu son sang gratuitement

Oubliant tout ce qu’il a d’héroïsme ?

 

Voulez-vous gagner nos voix aux suffrages ?

Nous voulons du travail, du pain, du cirque

Et donnez-nous du courant électrique

D’une façon continue, sans délestage.

Pensez au peuple qui n’est pas ingrat

Qui vit à l’époque des lampes à pétrole

Ce qui aux yeux du monde semble drôle

Quand on pense au grand barrage d’Inga.

 

Donnez-nous un salaire SMIG raisonnable

Et ne l’entachez point d’impôts pondérables

Qui deviennent alors un réel malheur

Et lui retirent tout son sens de bonheur.

 

Voulez-vous gagner nos voix aux élections ?

Elles sont notre arme de prédilection

Elles valent plus que tous vos missiles

Elles sont la clef à des moments difficiles

Elles iront vers ceux qui le méritent

Tel les oiseaux vers l’if qui les abritent

Elles sont bien notre arme de confiance

Et précieusement nous la garderons

Pour ne dégainer que quand les clairons

Auront sonné l’heure de la vengeance.

 

Le peuple, par le seul chemin des urnes

Marquera sa vengeance, et une à une,

Ses voix se convergeront sur son choix

Sur celui qui deviendra son vrai roi.

 

Voulez-vous donc gagner aux élections ?

Au-devant de vos propres ambitions,

Pensez au peuple qui se tord de faim

Qui croupit dans une noire misère

Qui sous le joug de la pauvreté étouffe

Incapable de s’acheter du pain

Bien que vivant sur un sol aurifère ;

Bien qu’au Congo, du bonheur,  le vent souffle.

 

 Ce peuple a une mémoire d’éléphant

Qui se souvient toujours, comme un enfant,

Dix ans après, de son porte-malheur

De qui il garde un esprit vengeur.

 

Vous voulez gagner nos voix aux suffrages ?

Conduisez-nous vers des verts pâturages

Où nos familles vivraient dans la paix

Et où coulerait à jamais du lait.

 

 

Lucas

 

 

 

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MA DEESSE, MA PRINCESSE

14 Février 2011 , Rédigé par Luka Publié dans #POESIE

L'amour, oh l'amour, quand ça vous enveloppe comme une étoffe, on ne voit plus rien de tout ce qui est alentour. On est un peu déboussolé, et dans la tête, c'est comme si un doigt invisible a appuyé sur un bouton : "FONCE, VAS-Y, QU'ATTENDS-TU"

Alors, les cieux peuvent dégringoler, la terre peut s'écrouler, les tonnerres peuvent gronder, on ne voit plus qu'elle, la bien-aimée.

 

Encore un extrait de "Lit de Poésie", laissez-vous emporter...

 
 
A TOI PRINCESSE

 

De mes rêves tu es la Princesse

Tu es pareille à cette claire-fontaine

Enfouie au fond d’une vallée lointaine

D’où coulent le bonheur, le miel, sans cesse.

 

Le sais-tu  Princesse? Le sauras-tu jamais un jour

Qu’au milieu de ce petit monde qui autour de toi se presse,

Gravite, se bousculant à ta porte pour être nourri d’amour

Il y a un cœur brisé, qui veut qu’au tien se greffe.

 

Il y a un cœur qui, dans la mêlée,  lassé d’attendre, crie.

Allonge ton long coup de Déesse, Amour, je t’en prie

Oh Princesse, Oh Beauté, et,  regarde dans le lointain

Pour voir s’il n’y a pas un malheureux qui se tord de faim.

 

C’est moi, ce malheureux : nourris-moi de ton miel

C’est tout ce que, Princesse, prenant à témoin le Ciel

Je peux te souffler à l’oreille comme demande

Tel le ferait tout malheureux, d’amour en manque.

 

Lucas

 

 

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LA REVOLTE D'UN ENFANT AFRICAIN ENROLE

14 Février 2011 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

L'afrique centrale est en feu. Des groupes armés s'y déploient en maîtres absolus, semant la désolation parmi les innocentes populations, qui ont à tout moment, l'oreille ou l'oeil sur le qui-vive. On n'a pas le temps de fermer l'oeil quand on se couche, car on ne sait jamais quand ça va vous tomber dessus.

Et dans les groupes armés rebelles et dans les armées régulières, on songe à la relève. Il faut recruter, sinon... Mais qui recruter ? On a subi de nombreuses pertes dans les affrontements. Les troupes demandent à être requinquées. Mais où trouver des effectifs nouveaux, frais ? Le feu ne s'étend que là où il y a de la paillasse sèche. Et la paillasse sèche, c'est les enfants. On se rue sur eux, on les encercle pendant qu'ils sont dans les salles de classes, on attaque et met à feu et à sang des villages entiers, on massacre les adultes inutiles et on emporte, garçons et fillettes vers des destinations inconnues, vers des camps de formation militaire secrets. On les emporte, comme l'aigle emporterait des poussins, se servant de ces serres. Plus de lien ombilical parents-enfants. A partir de ce moment-là, ils appartiennent à d'autres parents, Des parents-démons, qui ne leur veulent pas du bien, qui s'en foutent éperdument de leur épanouissement, de leur éducation saine. Des parents au coeur de vipère, qui vont les massacrer moralement en leur faisant fumer et boire des substances droguées, afin de bien jouer  la mission, le rôle pour lesquels ils ont été kidnappés. Oh pauvres enfants ! C'est comme si la nature leur traçait un autre destin. Oui ! Ils apprendront ce qu'ils n'auraient pas du prévoir un seul instant dans leur vie : ils apprendont à fumer, à boire, à se droguer, à tuer, à faire mal, à torturer, à violer. L'enfant devient une bête.

Et l'un d'eux, que j'ai rencontré à Kinshasa, Capitale de la République Démocratique du Congo, qui a fait la route à pieds de Kivu à Kinshasa, qui confirme avoir perdu ses parents, ses frères et soeurs et qui a repris le chemin de l'école grâce aux personnes animées de bonne volonté, a poussé un cri de révolte, que je vous fais entendre dans J'EN AI MARRE D'ETRE UN ENFANT SOLDAT, un extrait de "Lit de Poésie", dont vous dégusterez les recettes une à une.

 

 

J’EN AI MARRE D’ETRE ENFANT SOLDAT

 

J’en ai assez d’être un vilain milicien

Et faire crépiter toujours ma mitraillette

Je voudrais dès ce jour devenir musicien

Et commencer à souffler sur une clarinette

 

Pour les intérêts des rapaces, j’ai tué

Ignorant que je portais un préjudice à ma vie

Et maintenant, par la société, je suis vomi, hué.

De tuer, violer, croyez-moi, je n’ai plus envie

 

J’ai effectué des punitives incursions

J’ai été formé, drogué, pour tuer mes frères

Maintenant, je connais une difficile sociale réinsertion

Croyez-moi, Je n’ai plus envie de revivre cette guerre.

 

Aujourd’hui, mon cœur est tout en larmes

Et je me décide a jamis  de rendre cette arme

Par laquelle j’ai fracassé, sans pitié, de mes frères la tête

Comme je l’aurais fait cruellement sur une bête.

 

Eux ont déposé de grosses sommes dans les banques

Pendant que j’étais rangé en première ligne de front

J’ai passé mon temps à tuer et en ce jour tout me manque

Et je n’arrive plus à supporter cet humiliant affront.

 

  Leurs discours flatteurs éxhaltaient la démocratie

Dans cette immense jungle où règne la loi du talion

Dans cette brousse où chacun veut devenir lion

Et aujourd’hui on ne récolte que de la médiocratie

 

 

Recceuilli par Lucas

 

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