Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.multidimensions.over-blog.com

NON AU VIH SIDA NOUS SOMMES TOUS PRIS EN OTAGE PAR LE VIRUS DU SIDA - BONNE ANNEE 2014 A TOUS LES SIDATIQUES

19 Janvier 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

"Le SIDA, le mot SIDA lui-même est en quelque sorte une pancarte préventive qui se dresse sur le bord de notre route sentimentale, amoureuse, nous annonçant l'existence d'un danger majeur si l'on enfreint les recommandations de sécurité établies.

Ainsi, nombre d'entre nous sont passés outre ces dirctives et ont subi la glissade vers l'irréparable". Lucas-bloggueur.

Certains d’entre vous nous ont précédés dans l’obscurité de la tombe

D’autres, abattus, souffrent encore atrocement, la peau collée aux os, sur leur lit d’hôpital

Et ceux-ci, aussi, impuissants, se sont claquemurés chez eux, le souffle court

Attendant cette mort qui va enfin les libérer des affres de la pandémie

Quand la mort devient porte d’entrée vers un monde sans souffrances,

Vers un monde de liberté, pourquoi hésiterait-on de s’y engager, la tête première!

Quand la mort devient une option pour la délivrance, pourquoi ne l’adopterait-on pas !

Quand la mort devient objet d’envie intense, c’est qu’on a marre de cette vie !

De cette vie qui devient alors pour vous qu’une rampe d’attente du train de la mort

De cette vie ratée qui se meut, subitement, en un véritable quai d’embarquement

Duquel l’on scrute l’horizon, dans l’espoir de voir poindre la cheminée du bateau de la mort

De cette vie pourrie qui vous fait comptabiliser les actes de jouissances commis

Et qui vous reflète, comme sur le miroir de l’onde, le visage de la personne fatale de votre vie,

De celle qui constitue la courroie de transmission de l’infection vous ayant réduit au néant !

Et plus loin, se dénombrent ceux qui se battent à contre-courant du fleuve de la vie

Et dont l’espoir de vivre encore les galvanise et s’enregistrent dans des centres de suivi !

Nous louerons leur courage, leur détermination à lutter contre ce microbe démoniaque

Qui peu à peu, arrivera à bout d’eux, comme le loup, de la chèvre de Mr Seguin.

Oui , l’ouragan de la mort, de vos vies a emporté les dernières pages

Vous êtes vite allés, oh dur passage, de la berge de la vie vers celle de la mort.

Nous sommes tous des pécheurs, nous sommes tous friands du sucre sexuel,

Ce n’est pas que nous qui ne sommes pas atteints sommes des saints

Qui vous dit que vous qui êtes atteints constituez la race des maudits

Mais croyez-le, ce qui vous est arrivé nous serait aussi tombé dessus

Car nous avons tous joui avec les mêmes femmes et les mêmes hommes,

Nous avons fait les mêmes exploits sexuels, sans même, des fois, songer à nous protéger

Mais hélas, quand les obus pleuvent, il y a des touchés, il y a des morts

Il y a des rescapés sains et saufs, qui vont raconter aux autres ce qu’ils ont vécu.

Ou êtes-vous ? Deback ? Drouot ? Trois-Hommes ? Yétro ? Nick ? Morgan ? Sijos ?

Non ! Je ne pourrais vous citer tous ici et mes glandes lacrymales ont tari,

Mes glandes lacrymales se sont desséchées à force de pouvoir vous pleurer nuit et jour

Face à ces femmes qui vous taraudaient le cœur, vous n’avez pu vous retenir,

Face à ces jeunes filles aux physique et beauté irrésistibles, vous avez foncé sans sachet

Oranges, vous aviez séjourné dans un tiroir d’oranges où certaines étaient avariées !

Et le virus de l’avarie, détruisant les remparts de vos cellules, vous a consumés à petit feu.

Je pense à toi Juliana, à toi Bing-Bill, à toi Jeanicha, à toi Cosmos, à toi Benito,

Vous étiez tous et toutes en paix dans vos foyers respectifs, vous étiez innocents

Mais l’un de vous, l’époux ou l’épouse, est sorti par la fenêtre pour aller s’extasier ailleurs

Ramassant ainsi, dans le plaisir, la graine de la mort qui mènera à la destruction du foyer

Laissant les enfants au dehors tels des poissons abandonnés par l’onde en crue qui se retire !

Je pense à mes sœurs aussi qui, la nuit, font la ronde de la ville à la chasse des hommes

Passant de boîte en boîte, de bar en bar, comme des abeilles butinant les fleurs

Mais hélas qui, ne sachant où mettre le pied sur ce champ du plaisir, ont marché sur la mine !

Mes frères, mes sœurs , nous sommes tous des pécheurs

Ce qui vous est arrivé, nous l’aurions subi nous aussi

Nous ne sommes pas plus saints que vous qui êtes partis ou atteints

Et vous n’êtes pas plus souillés que nous qui sommes sains et saufs.

Que cette année 2014 vous soit agréable à tous

Dans la tombe

Sur votre lit d’hôpital

Ou chez vous à la maison.

Encore une fois, Bonne année 2014 !

Lire la suite

BONNE ANNEE 2014 ! BONNE FETE ! CE QUE JE CROIS.

1 Janvier 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

Ce que je crois !
Il est 23h59 ! Sur les places publiques, dans des hôtels, des boîtes, des bars, des dancings, des clubs, dans la rue, les gens observent une minute de silence ! Puis c'est boumm ! Il est 00h00. Les cloches tintent de partout, les gens crient, jubilent, dansent, s'empiffrent de vin, d'alcool, de bière, c'est la bonne et nouvelle année qui s'ouvre déjà à 00h00.00.01... En avant musique ! on se lance sur la piste de danse ! A nous les amours ! A nous le sexe ! A nous les beaux garçons ! A nous les belles filles !
tout le monde s'est fait beau ! On est arrivé ! Bonne année ! Ceci est un côté du versant. Et sur l'autre ? Il y en a qui sont rassemblés autour d'un cercueil, qui pleurant un parent, qui un oncle, qui une maman, un père, un fils, une fille. il y en a qui sont alités sur un lit d'hôpital, avalant des antibiotiques en lieu et place d'un morceau de viande qu'ils ne parviennent même pas à mettre sous la dent ! Dommage ! Ils réclament un bouillon de poisson frais, mais hélas, ne peuvent le consommer par manque d'appétit ! On leur place une cuillère de bouillie de pomme de terre dans la bouche, mais l'état de la maladie est tel qu'il leur a pris toutes leurs forces et n'arrivent pas à l'avaler. La bouche la refoule comme les vagues de l'océan rejetteraient une épave. Et là-bas ? Il y a de ceux-là, dont les circonstances n'ont pas été avantageuses pour eux afin de bien fêter. La pauvreté, le manque de moyens financiers, la misère, les guerres ! pas un morceau de viande, pas une goutte de limonade, pas de nouveaux habits pour les enfants !
Ma mère s'est éteinte un certain 31 décembre, et le 1er janvier, on était autour du cercueil pour lui faire nos adieux ! Tandis que dans la rue, les gens fêtaient, criaient et hurlaient à tue-tête. Des cris des ivrognes, des soulards, fusaient de partout et des bêtises aussi ! "Année nouvelle ! Hommes nouveaux, femmes nouvelles, sexes nouveaux". Et l'on enterra la maman vers le soir. Et depuis ce jour, j'ai perdu du goût à la fête de nouvel an. Pour moi, c'est un jour comme tous les autres ou plutôt un jour de réflexion, de méditation sur l'étendue et l'abstraction de la vie !
Une femme poussait des cris puisqu'elle avait totalisé 35 ans d'existence ! Une autre 40 ans ! Un jeune homme, lui 25 ans ; un papa lui, accomplissait et fêtait ses 55 ans !
Et un jour, je m'étais mis à penser et m'imaginai que sur la terre on fait l'addition d'une année d'âge d'existence au seuil de chaque nouvelle année, et au ciel on fait l'opération de soustraction sur le quota d'années de vie sur terre. Je pensai que chaque jour, chaque mois et chaque 31 décembre nous rapproche du tombeau ! Chaque jour est un pas vers la tombe ! Quand on doit vivre 80 ans sur terre et qu'on en a déjà totalisé 30, on fait l'opération (30 + 1 = 31) au 31 décembre et au ciel, les anges-comptables de la vie de tout un chacun de nous font la suivante : (80-31 = 49). Alors seulement, pourquoi fêterai-je le réveillon du 31 décembre au 1er janvier quand je sais que mon compte-vie au ciel est déduit d'une année ! Comme le monde est ignorant ! C'est mon point de vue.

Lire la suite