Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.multidimensions.over-blog.com

LE SANG DE JESUS-CHRIST REPANDU PAR TERRE : LE COMMENCEMENT DE LA MALEDICTION DES JUIFS

11 Mars 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

Lequel, de Jésus-Christ, votre frère, votre Roi, et de Barabass, votre meurtrier, voulez-vous qu’il soit libre ou crucifié ? Mais alors seulement, endoctriné, incité, galvanisé par les sacrificateurs, le peuple juif, comme un seul homme, cria haro sur Jésus et réclama sa mort sur la croix, tandis que des cris de joie et des acclamations fusaient de partout, saluant la mise en liberté du bandit de grands chemins, Barabass.

Il y en a qui lisent la Bible comme un roman dont le dénouement est tragique et dont le héros ou l’acteur principal n’est autre que Jésus-Christ de Nazareth. Et aussi, comme on suit un film à la télévision. Si dans le roman et au cinéma, qui est en fait la reproduction imagée de ce que relate un roman, un écrit, oui si dans l’un et l’autre le héros ne meurt pas, par contre, dans la bible, le héros est humilié, battu atrocement comme un animal, puis mort crucifié.

Il y en a qui la lisent comme un livre sacré, le fondement même dans lequel l’on peut puiser toute substance de recharge, de reconstitution spirituelle pour une vie meilleure sur cette terre.

La bible enseigne, forme, éduque, avertit, prévient, éclaire, change… des hommes.

S’il y en a de ceux-là qui la lisent dans le sens positif, il y en a par contre d’autres qui l’interprètent négativement. Il y en a encore d’autres qui prennent Jésus comme leur Sauveur et aussi, sur l’autre versant, ceux-là qui trouvent en Jésus-Christ le Grand Maître de la magie.

Sur la table de travail d’un féticheur, vous serez peut-être étonné d’y trouver une bible et plus loin une croix sur laquelle souffre Jésus, et là-bas, suspendu à un clou au mur, un chapelet de la vierge Marie, et plus loin dans un coin, une photo ou mieux un dessin représentant un ange planant dans les airs, dont le cadre vitré n’a pas dépoussiéré pendant des siècles.

Encore faudra-t-il se rend compte que Jésus n’est pas un acteur de cinéma qui, à la fin du tournage, va partager un verre de whisky avec toute l’équipe des réalisateurs, des producteurs, des partenaires. Il n’y a aucun blessé, aucun mort, mais pourtant dans le film, des bombes ont sauté, des armes ont crépité, fauchant la vie des hommes, des épées ont cliqueté, blessant à mort des gens. Il s’agit d’un montage qui se rapproche tellement de la réalité qu’on a de la tremblote à regarder certaines séquences.

Jésus est un homme tout autre, bien que se présentant sous notre forme humaine. Jésus est bel est bien le fils de Dieu. Il l’est, car il est la sève vivifiante, l’onde de la vie, qui coule depuis les écrits de l’Ancien Testament jusque dans le Nouveau Testament.

Personne ne peut changer la Bible, personne ne peut y ajouter en retrancher quoi que soit ; c’est spirituel, c’est sacré, c’est céleste et l’on ne peut que s’ériger en faux contre tous ceux qui s’emploient à la traduire à leur façon et semer la zizanie dans la famille des croyants. Là-dessus, les versets de l’Apocalypse Chap. 22 : 19-20 sont clairs et nets.

Quelque part dans la Bible, il est écrit : tout péché est pardonnable, sauf si l’on s’en prend au Saint-Esprit. Et Jésus est Saint et Esprit, il a été trahi, vomi, vendu par les siens ; ils l’ont renié, le préférant au bandit de grands chemins et meurtrier, le sieur Barabbas, et ont réclamé sa mort immédiate, sa crucifixion. Là, les juifs, sans qu’ils s’en rendent compte, venaient de commettre la plus grosse bêtise de leur vie. La plus grosse bêtise qui sera comme un déclic au déclenchement de l’enfer hitlérien, au déclenchement de la douleur comme piqué par une vipère dont on vient de piétiner sa queue.

Et pourtant ? Et pourtant, les juifs ont écrit l’ouvre la plus lue au monde. Et pourtant, les juifs ont vu naître l’enfant Jésus. Et pourtant ils ont vu, de visu, des milliers de miracles réalisés par Jésus, attestant qu’il était bel et bien d’en haut, mais, helas, personne n’y a cru !

Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir une larme aux coins des yeux en suivant un film sur la déportation des juifs ? De l’embarquement sur le quai de la gare ferroviaire jusqu'à la destination infernale des camps de concentration ; quelles tortures n’ont-ils pas endurées de la part des allemands d’Hitler. Oui ! les allemands d’Adolf Hitler, car tous les allemands n’ont pas peut-être pas voulu cet enfer aux Juifs, mais c’est la politique d’Hitler qui a pu s’imaginer cette doctrine de « purification de race » et mettre sur pied un régime de la honte, le nazisme, qui comparé à la traite des noirs, passe pour le plus grand chef-d’œuvre de nuisance, la plus grande machination de nuisance, d’humiliation et de la mort que le monde n’ait jamais mijotée.

Le sang des Juifs a jailli sous le règne de Néron et de César. Si l’un à sa mort, lors de l’incendie de Rome s’écriera : « Oh quel artiste le monde va perdre », le second dira, regardant en face son assassin de neveu, le poignard enfoncé dans le ventre : « Brutus, tu quoque fili mi » Tout le monde est mortel et c’est-là que se buttent nos intelligences, si puissants, si riches, si pauvres que nous soyons ! Et Dieu n’est pas sot, il le savait ! Autrement, tous ces grands dirigeants, politiciens sanguinaires à travers les âges, se seraient payé l’immortalité. Mais l’homme est tellement bête qu’il ne réfléchit pas devant certains sentiments qui l’animent. Pourquoi tuer autrui quand l’on sait que tout le monde finit de la même façon. Tuer pour prendre sa femme, tuer pour se maintenir au pouvoir, tuer pour démoraliser tout un peuple et le pousser à la soumission.

Et Gingiscan trouvait un plaisir énorme en massacrant tout un peuple et en lui prenant tout ce qu’il avait de plus précieux : l’or, les femmes, les enfants, etc…c’est tout ça qui le galvanisait de joie, de splendeur !

Dans ces voyages vers des destinations qu’ils ignoraient, les juifs sont entassés comme des sardines et ceux qui mouraient étaient jetés dans des wagons comme du bois de feu ! Tout est horrible ici, tel que nous le retracent les films. Les films ne racontent que des conneries, dirait quelqu’un, mais du moins servent-ils à nous retracer avec détails précis ce qui s’est passé sur les différents événements qui ont jalonné l’histoire.

C’est un sentiment de révolte qui se développe dans le cœur de qui se met à regarder un film sur le chemin de la croix des juifs. Et l’on se met souvent à se demander : grand Dieu, mais jusqu’où un être humain peut-il aller pour faire souffrir ses semblables ! Qu’ont-ils fait, les Juifs, pour mériter pareil traitement ! »

J’ai quand même plus tard regardé plusieurs autres films nazis et je me dois de louer le courage, la bravoure de ces désespérés face à leurs bourreaux armés des ustensiles et engins de la mort de toutes catégories. Les évasions des camps de concentration ont été durement réprimées et payantes ; mais dans les luttes sanglantes engagées pour le prix de la liberté, nombre des soldats nazis l’ont payé de leurs vies et ont été aussi massacrés sans pitié par les prisonniers juifs.

Adolf Hitler ! C’est un peu comme le chef de la race des vampires qui veulent prendre le monde à eux tous seuls et mettre tous les autres à genoux !

Adolf Hitler ! C’est aussi comme Vercingétorix ! Il voulait prendre le monde pour lui tout seul, mais la bataille d’Alésia, si je peux encore me souvenir de mes cours de latin, a eu raison de lui grâce au stratège chef de guerre Caesarus Augustus qui éleva un mur tout autour du mont Alésia, et Vercingétorix fu pris au piège comme un rat..

Comme un paysan prépare son poisson avec de l’eau de laquelle il le sort à l’aide de son hameçon, Hitler fit sa guerre au moyen du butin qu’il se constituait sur le dos de ces ennemis qui tombaient un à un au fur et à mesure que ses troupes, ses soldats, progressaient, donnant l’effet d’un rouleau compresseur. Ils étaient des millions, présents partout au même moment, du sud au nord, de l’est à l’ouest, comme des fourmis rouges envahissent et lancent la chasse au gibier dans un espace de forêt déterminé : c’est le sauve-qui peut généralisé, tout ce qui respire détale, sinon, c’est la mort ! Les juifs furent dépouillés de tous ce qu’ils avaient, tout alors : commerce, immobiliers, mobiliers, transport, jouallerie. Ceux des allemands ou autres qui étaient liés aux juifs par l’acte de mariage se virent confisqués de tous leurs avoirs et même arrêtés. Les enfants nés d’un mariage hétérogène ou mixte ne furent pas moins épargnés du souffle chaud de l’enfer hitlérien.

Hitler atteint la France, l’Europe lui appartenait presque toute. Mais il y eut un Caesarus au nom de de Gaulle qui joua un rôle très important dans ce conflit qui déchira le monde. Enfin, il y eut les USA venus comme des justiciers, comme des « Winchester est à louer », ce samouraï qui avec son sabre attaque et détruit le mal partout où la vie des innocents, des faibles ou des sans-défenses est menacée. Et le monde pouvait reprendre un brin de vie.

En fait, c’est aussi en « Winchester » plutôt que devaient débarquer certaines missions onusiennes en Afrique, comme par exemple en République démocratique du Congo, où elle y est descendue, malheureusement en simple statut d’« Observateur » qui regarde et compte les morts et pourtant, elle voit comment les violents, les sauvages, tuent les faibles. C’est le fameux principe « de respect des consignes » émanant de la hiérarchie..

Et pendant que la machette de l’ennemi tranche des têtes des faibles et fait jaillir du sang qui se mélange au sable, la malette diplomatique de l’Onu et des alliés s’emplissent des grains d’or et des diamants ! Les « observateurs » tiennent des conciliabules aves les exterminateurs. Le business, les intérêts, le goût du lucre, le pouvoir, sont au-dessus du sang des faibles, des innocents, peu importe s’ils doivent être décapités, mis à mort par centaines des milliers !

On a un bel exemple de générosité, d’héroïsme, de bravoure, dans le film « Les larmes du soleil » de Antoine Fuqua, où à la vue des massacres tribaux pérpétrés sur des milliers des pauvres paysans démunis et non armés, et bien que les ordres de ses chefs aient été formels : « Vous n’avez pas mandat de faire cette guerre, votre mission ne se limitant qu’à sortir la journaliste américaine, Monica Belluci, de ce bourbier », et Bruce Willis ne put supporter ces atrocités vécues de visu sur le terrain et s’engage, avec sa petite équipe à faire face aux exterminateurs et sauver ainsi des vies humaines.

Quand les africains s’entretuent dans leurs guerres intestines, les grandes puissances dépêchent leurs bataillons pour ne « protéger » et ne « récupérer » que les leurs. Peu importe même qu’ls se trouvent en face d’un peloton d’exécution qui massacre des faibles. « Intervenir ? Non ! ça ne fait pas partie de votre mission ! » La consigne ! le respect de la consigne !

Je suivais un de ces films sur la déportation juive, un soir de juillet froid, c’est la saison sèche, et je tremblotais un peu. De quoi alors ? Du suspens engendré par le film et du froid de la saison. Il y eut un gros plan du camp de concentration de Sobibor tout entier, puis de la cheminée d’où s’éjectait une fumée noire qu’on s’imagine comme animée par des esprits impurs poussant des hurlements des lions enchaînés ou des sons skrump et laquelle fumée allait se fusionner avec les nuages.

L’on montra l’intérieur de la salle, oh mon Dieu, que c’est affreux ! Femmes et hommes étaient déshabillés, mis en rang puis dirigés aux douches chaudes. Et de ces camps d’extermination massive et de concentration, il y en avait des centaines, éparpillés à travers l’Europe et l’Asie, tels que : Auschwitz, Treblinka, Sobibor, Belzec, Dachau avec leurs millions de cadavres ! La suite, tout le monde la connaît : asphyxie en masse et tiroirs des fours crématoires. Et Adolf, semble-t-il, utilisait les huiles récoltées des corps des juifs grillés et en faisait un cirage spécial pour ses chaussures !

Mémoire d’enfance : il se passa une fois au collège, en cycle d’orientation de deux ans, auquel nous accédions après nos six ans d’école primaire, nous devrions être alors âgés de treize ans, un fait resté gravé dans ma mémoire. Nous venions d’apprendre au cours d’histoire, l’événement de la guerre mondiale avec les noms des antagonistes dont Adolf Hitler avec son armée reconnaissable par le port d’un logo costitué de la croix gammée.

On était des gamins vraiment et il se fit que certains de nos camarades se donnèrent des sobriquets : Hitler, de Gaulle, Kamikaze, B 52, Spitfire, etc. C’était de coutume que de prendre des surnoms en puisant dans la matière qu’on apprenait ou dans des livres d’aventure qu’on nous obligeait d’avaler. Il y eut alors des Bill Balantine, des Ombre Jaune, des Bob Morane, des Nick Jordan, des Spirou, des Tintins et que sais-je encore, ou carrément on baptisa de force certains camarades, pour les agacer avec des surnoms comme Asdrubal, Dupont, Dupond, Rastapopulos, Milouetc…

C’est à partir de la troisième année que les prêtres jésuites mirent à notre disposition des livres d’auteurs classiques dont nous devrions chaque fois faire un résumé après lecture. Il y avait de tout dans cette bibliothèque : des Théophile Gauthier, des Anatole France, des Zola, des Saint-Exupéry, des Victor Hugo, des Flaubert, des Senghor, des Camara Laye, des Maupassant et la liste n’est pas exhaustive.

Alors seulement, un élève du nom d’Antoine devenait du coup Saint-Exupéry, les Prosper devenaient des Mérimée ; il y eut des Baudelaire, des Verlaine, des Ronsard et encore et encore. C’est là que ce réflexe d’écrire est né et nous est resté collé à la peau comme un morceau de chewing-gum sur lequel on s’est assis et resté plaqué sur la fesse droite du pantalon ! Difficile de s’en débarrasser. Comme disait mon grand-père, ça vous colle au corps comme l’odeur du pet de la civette !

Un matin, la cloche sonne six heures. C’est l’heure du réveil. Et puis douche, prière matinale à la chapelle, réfectoire, et à huit heures en rangs devant les salles de classe. Nous sommes toujours au cycle d’orientation, en abrégé, C.O.. Le chef de département du C.O., le Père Joseph Goossens quitta sa maison pour aller donner cours. Il quitta le couloir principal et s’engagea sur celui perpendiculaire au principal qui mène aux salles des classes du C.O.. Quelle grande ne fut pas sa surprise en remarquant une croix gammée dessinée à la craie blanche sur une des colonnes du couloir.

Contrairement aux autres jours, c’est un autre prêtre qu’on vit venir ce jour-là : l’on pouvait lire une grande colère sur son visage dont le front était creusé par cinq profonds sillons ; il était tout rouge comme une crevette portée au feu et ses yeux, sous ses glaces claires, n’étaient que de petits traits. Et sa bouche, ou plutôt ses lèvres, étirées, signe de colère, semblaient à deux fines lames de rasoir superposées.

Il tonna comme un son d’une des trompètes de l’Apocalypse : « Je veux le nom de celui qui a griffonné la croix gammée sur la colonne, là-bas, et plus vite que çà, et que ça saute !...sinon… »

On resta de marbre dans nos rangs, personne ne pouvait bouger ni tousser. C’était le silence total, le silence de cimetière.

Le Père Jeef, comme il aimait aussi se faire appeler, ne ricanait pas, lui qui la plupart du temps avait un sens de l’humour irréprochable : « omme à certains moments il vantait les bienfaits d’une bière locale dont il disait que ça rinçait les reins ».

Je le considérais, en ce moment précis comme le colon Janssens en face de mes parents et grands parents. Je ne l’ai jamais connu mais mes grands-pères me disaient qu’il valait mieux ne pas tomber dans ses griffes !

Les chefs de classe et le chef du collège furent convoqués dare-dare. Je ne me souviens plus comment le nom de l’élève fanatique dessinateur de la croix gammée fut découvert. Sûrement qu’il a été dénoncé par ceux qui l’ont vu à l’œuvre. Il fut exclu de l’école. Purement et simplement.

Mais comment le pauvre enfant pouvait-il écoper d’une si dure et salée sanction. Jusqu’où pouvait aller la cruauté du Père Jeef. Qu’est-ce qui l’a vraiment mis dans cet état à la vue de cette croix. Je ne pouvais pas m’imaginer qu’un prêtre puisse décider de l’exclusion d’un élève suite à un tracé à la craie blanche sur une des colonnes du couloir de l’école, d’une croix gammée nazie.

J’étais un simple gamin et je ne pouvais rien comprendre de tout ce que pouvait ressentir le prêtre au plus profond de lui.

Ah oui ! A propos de notre chef du collège, je retiens une chose : c’était le jour de l’inauguration de nouvelles toilettes et c’est lui qui devait prononcer le petit discours dans lequel j’ai relevé le passage suivant : « Je ne voudrais pas que les murs de ces nouvelles toilettes deviennent une peau de léopard ». Faites un tour aux anciennes toilettes et vous verrez comment les murs sont tachetés en léopard. Avec quoi donc ? C’est affreux, c’est dégueulasse ! Avec des excréments. Il est difficile de s’imaginer comment les excréments humains devaient-ils éclabousser les murs jusqu’à hauteur de la taille d’un homme et ce qui est bizarre, c’est que ces tâches étaient portées aux murs avec les doigts dont on pouvait voir les tracés. Et les arrêtes des portes étaient toutes souillées, les élèves s’y écorcher les derrières en essayant sûrement de s’essuyer. Franchement, on aura tout vu, sauf ça !

Au fil du temps, comme la mémoire nous fait revivre en rétrospective les moments antérieurs de la vie par la pensée, j’ai fini par comprendre les faits et causes, la relation de cause à effet, qui ont milité en faveur de l’éclatement de la colère du Père Jeef. C’est vrai que l’Europe entière était sous la botte d’Hitler et de là il faut sous-entendre les arrestations arbitraires, les massacres des innocents, les tortures, les disparitions, les pendaisons, les exécutions sommaires, l’emprisonnement. La débandade totale où parents et enfants prennent chacun sa direction sans espoir de se revoir un jour…

Cette croix gammée dessinée sur une des colonnes du couloir avait vraisemblablement ravivé dans la mémoire du prêtre des souvenirs enfouis et accablants de l’occupation nazie. Peut-être y avait-il perdu un parent, un frère... Dommage ! C’est dans le même ordre d’idées aussi qu’au fil du temps, on semble obtenir une réponse, de fois machinalement, pendant qu’on s’y attend le moins, à une préoccupation antérieure de l’esprit. Et souvent c’est une voix intérieure qui vous dicte la démarche à suivre. Un déclic qui vous réveille et vous oblige à prendre une décision. L’esprit nous parle dans des moments de concentration.

C’est ainsi que la lumière me vint sur une de mes préoccupations antérieures, celle de vouloir interroger la nature en vue de savoir pourquoi les Juifs devaient-ils tomber dans cet enfer hitlérien. Pourquoi pas un autre peuple mais seulement le peuple Juif.

Je lisais la Bible un soir, non comme un roman policier mais comme un livre sacré qui vous dévoile le secret de reconstitution de la vie spirituelle et par ricochet de celle de la vie physique, humaine. Car une vie pure et spirituelle a des effets positifs qui se reflètent sur la vie visible.

J’ouvris l’évangile de Matthieu, chapitre 27, verset 24, version Louis Segond 1910, dernière phrase du gouverneur Pilate : « Je suis innocent du sang de ce juste (Jésus-Christ). Cela vous regarde ».

Alors, les juifs répliquèrent : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ».

Les pauvres zélés, poussés par les sacrificateurs décidés d’en finir avec Jésus, n’ont pas pu vérifier la profondeur de la gravité de leurs paroles. Ils ont appelé la malédiction à grands cris et sur eux-mêmes et pire encore, ils l’ont fait aussi pour leur progéniture. Dans Jean 10 : 11, Jésus dit à Pilate: « C’est pourquoi, celui qui me livre à vous commet un plus grand péché ». Un péché impardonnable et sévèrement punissable, si l’on essaye d’interpréter ce que Jésus veut dire par un « plus grand péché ». Oui, « plus grand péché », car l’on s’en prend à l’Esprit.

Hitler n’était-il pas un mal en lui-même, ou l’incarnation même du mal, dégringolé sur terre par Dieu pour punir les juifs de leur arrogance. Par Hitler enterposé, représentant le Diable, comme au temps où Job fut foudroyé par plusieurs maux, Dieu a offert aux Juifs le cadeau qu’ils ont réclamé à cor et à cri. Si Job a été éprouvé sévèrement et atrocement pour jauger sa foi et son attachement au Tout-Puissant, les Juifs, eux, ont été purement et simplement punis pour avoir préféré le bandit Barabbas à leur frère et fils, Jésus-Christ de Nazareth, le fils de Dieu, l’Esprit divin.

Mon père aimait bien s’exprimer en paraboles ou si vous voulez bien en proverbes. Je me rappelle l’un d’eux où il disait : « Le feu de brousse ne suit que là où s’étend de la paille sèche ». Et le feu de la malédiction n’est pas encore éteint pour les juifs. Les enfants juifs constituent la paille, l’herbe sèche que ce feu va continuer de consumer, de torturer…jusqu’aux temps de la fin, fin dont Jésus lui-même ne connaît pas la seconde exacte où l’ange du ciel va appuyer sur le bouton !

La Bible est une mine inépuisable de lumière ! Cela dépend du côté où l’on est. Du côté du voleur qui prie pour que l’esprit bénisse le déroulement de l’action qu’il entrevoit ? Du côté des esclavagistes qui ont utilisé la bible pour tromper les autochtones et asseoir ainsi leur domination sur eux ? Du côté des faux pasteurs qui montent des églises au nom de Jésus-Christ pour rançonner les populations ? C’est cela qu’on peut appeler scientifiquement comme un braquage spirituel : pas d’armes, pas de gants, pas de cagoules, mais seulement la voix, le sourire, le verbe, le pouvoir d’impressionner, de séduire les foules par la parole…ou alors, voulez-vous vous ranger du côté de ceux qui espèrent en la vie éternelle et veulent changer leur vie pour y parvenir ? Du côté de ceux-là qui utilisent la parole de Dieu comme une lampe-soleil qui éclaire leur chemin ? Ou du côté des gagneurs d’âme pour l’enfer ?

Scientifiquement parlant donc, la bible prise à témoin, pensons que le mal va accompagner le peuple Juif jusqu’à la fin du système pré-établi sur terre.

Lucas

SOUTENEZ VOTRE BLOG

Avez-vous le désir de soutenir financièrement votre BLOG, comme l’ont suggéré certains lecteurs qui ont apprécié le service ?

Pa de souci alors !

Vous pouvez le faire par

ORANGE MONEY

au numéro suivant  00243 89 307 26 20

Merci.

Notre souci, vous servir toujours et bien !

     

 

 

Lire la suite