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JESUS EST-IL DIEU ?

28 Novembre 2017 , Rédigé par Lucas Publié dans #RELIGION ANCESTRALE

Mpadi : le Second Sauveur des peuples Africains, Kimbangu étant le 1er au même pied d'égalité que Moïse et Jésus, venus pour sauver uniquement les enfants d'Israël ; que Mahomet et Le Bab pour les Arabes et Krishna et Bouddha pour les asiatiques.
Mpadi : le Second Sauveur des peuples Africains, Kimbangu étant le 1er au même pied d'égalité que Moïse et Jésus, venus pour sauver uniquement les enfants d'Israël ; que Mahomet et Le Bab pour les Arabes et Krishna et Bouddha pour les asiatiques.
Mpadi : le Second Sauveur des peuples Africains, Kimbangu étant le 1er au même pied d'égalité que Moïse et Jésus, venus pour sauver uniquement les enfants d'Israël ; que Mahomet et Le Bab pour les Arabes et Krishna et Bouddha pour les asiatiques.
Mpadi : le Second Sauveur des peuples Africains, Kimbangu étant le 1er au même pied d'égalité que Moïse et Jésus, venus pour sauver uniquement les enfants d'Israël ; que Mahomet et Le Bab pour les Arabes et Krishna et Bouddha pour les asiatiques.
Mpadi : le Second Sauveur des peuples Africains, Kimbangu étant le 1er au même pied d'égalité que Moïse et Jésus, venus pour sauver uniquement les enfants d'Israël ; que Mahomet et Le Bab pour les Arabes et Krishna et Bouddha pour les asiatiques.

Mpadi : le Second Sauveur des peuples Africains, Kimbangu étant le 1er au même pied d'égalité que Moïse et Jésus, venus pour sauver uniquement les enfants d'Israël ; que Mahomet et Le Bab pour les Arabes et Krishna et Bouddha pour les asiatiques.

C’est la journée mondiale de la Bible, ce 23 novembre, attend-on dire à travers les  médias du monde entier. Mais, ces temps sont révolus où il n’est plus permis de commercer les êtres humains en les vendant comme des bêtes à des tierces personnes à un prix donné et qui, elles aussi iraient les revendre à un prix triplement supérieur à celui d’achat pour le simple goût de s’enrichir.

Ils sont aussi enterrés ces moments d’exercer l’esclavagisme spirituel ou de toute autre forme que ce soit sur les populations autrefois  naïves, comme les peuples africains, et qui, aujourd’hui, doivent être aidés à sortir leur tête de la boue pour voir clair et chercher à trouver leur vraie voie du salut.

Cela fait mal d’entendre, toujours par les médias, que par exemple, le catholicisme fait des percées en terre asiatique pour s’attirer davantage des fidèles afin de ne pas laisser d’espace libre à l’islamisme qui se trouverait en tête des religions du monde par rapport au nombre d’adhérents.

Cet état des choses nous permettent d’user de l’expression qui parlé de violation des plates-formes d’autrui. Et en matière de religion, aucune n’a ce droit d’aller empiéter sur les plates-bandes de l’autre étant donné que chacun, là où il est, est régi par des lois émises par sa doctrine depuis le début des temps. Toute religion qui va à la conquête de l’univers soi-disant pour gagner des âmes en plus, apparaît comme une fausse religion ayant comme base doctrinale, des fondements destinés à la perdition des âmes humaines pour le compte d’Apollon,  de Zeus, de Satan, de Lucifer, de 666.

Le catholicisme, est-ce un courant religieux laissé par Jésus ? Et l’Eglise Orthodoxe, est-elle une autre ? Que dirait-on du Protestantisme, du Salutisme ? Ne sont-elles pas le produit d’une dissidence née d’un déficit d’incompréhension dans le partage des postes ou du butin dans le chef des leaders  aux appétits sombres et gloutons d’enrichissement illicite ?

Comment l’Armée du Salut avec ses insignes « SS » sur les épaules de ses fidèles est-elle devenue une église chrétienne, alors que les deux SS signifiaient, à l’époque coloniale, vers 1934, date de son arrivée au Congo-Belge  « Soup et Soap » en anglais, ce qui veut dire en français « Soupe et Savon ».

Elle avait le statut ou l’identité précise d’une ONG venue pour s’occuper des pauvres autochtones en leur apportant de l’aide nécessaire pour leur maintien sanitaire. C’est ainsi qu’elle devrait assurer la distribution des repas, des produits cosmétiques et médicamenteux à travers diverses contrées.

« Salvation Army », est-ce l’armée de Jésus ? et c’est pour sauver qui ?

Comme de fil à aiguille, suivant l’exemple d’en haut, les africains croyants chrétiens se sont rebellés à leur tour. Ils se sont départis des églises chrétiennes dont ils étaient membres pour des motifs peut-être signalés ci-haut et ont bâti leurs temples personnels où chacun règne en maître absolu, en leader incontesté. Le goût du lucre, de la préciosité, de la grandeur (culte de personnalité, chasse aux belles dames), voilà bien des choses auxquelles se livrent ces gens qui aujourd’hui se surnomment hommes de Dieu pour effacer, pour cacher, pour voiler leurs actes sordides, leur face réelle. Ils portent, comme on dit, la peau de brebis sur eux pour se faufiler dans la bergerie alors qu’ils sont des véritables lions.

Le Pape est-il le descendant de Jésus à qui il a laissé le trousseau de clés ? Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise ! Qui est ce Pierre ? Est-ce le Pape ? Et ce l’autre-là ? Non ! Vraiment, le monde doit retrouver l’ordre dans lequel il devrait être régi depuis la Création ! Il y a quelque part, une vilaine main qui s’est emparé du monde et sous laquelle croupissent tant des âmes innocentes, tombées dans les serres de l’épervier par manque de connaissance, par manque de guide digne de ce nom.

Il y a quelque part un Maître invisible qui ne voudrait voir une âme sauvée montant vers le ciel et qui voudrait être appelé dieu en lieu et place de Dieu Créateur. Il veut être nourri d’applaudissements, d’éloges, de louanges, de sacrifices humains, du sang humain. Il y a sur cette terre des hommes qui ont signé des pactes sombres avec ce Maître pour accomplir la salle besogne, celle consistant à détourner les âmes de leur droit chemin en vue de se les saisir et de les apporter au Maître. Les hommes politiques ne sont pas en reste. Ils ont souscrit dans des loges du monde d’où ils doivent tirer puissance, pouvoir, autorité. Les miaulements des peuples ne leur font  rien du tout, au contraire, comme chez les fauves, ils ne font qu’attiser leurs appétits gloutons d’enrichissement. Plus le peuple croupit dans la misère la plus noire, plus le Maître est content et plus son enfant (par exemple : homme d’affaires puissant, ministre, président de république, roi, empereur) est béni.

Une question ? Tous ces hommes de dieu ne prêchent que par le nom de Jésus, par le nom de la Bible, mais pourquoi, étant tous des oiseaux de même plumage, ne s’assembleraient-ils pas en un tout, en un seul groupe qui réunirait tous les chrétiens ? Pourquoi chacun doit-il exercer dans son coin à part ?

Pourquoi doivent-ils utiliser la Bible, le nom de Jésus pour séduire le monde pour le compte de Satan ?

Le feu ne suit que là où il n’y a que de la paillasse asséchée. Satan ne peut séduire un homme par sa forme satanique, il doit se transformer en une belle femme ! Et c’est ici que la bible, le nom de Jésus apparaît comme un pas succulent pour attirer du gibier vers le piège, vers le trou, vers le gouffre de l’enfer.

Si la bible touchait en premier les pays comme le Sénégal, le Cameroun, la Lybie, le Tchad, bref, tous ces pays africains islamisés, le catholicisme régnerait en Maître au détriment du Coran. Seul le nom de Jésus y serait connu. Si Allah s’était étable en RDCongo avant Jésus, toute l’étendue de lu pays serait « religio-arabisée ». Il existe donc des églises rebelles, dissidentes de l’originalité, qui sont sorties de leurs frontières faute d’exercer dans leurs fiefs respectifs pour aller imposer leurs fausses doctrines qui reposent sur des bases fondamentales sataniques. Ce sont donc des églises parallèles dotées des pouvoirs magiques comme ceux des sacrificateurs, comme ceux des voyants du pharaon qui opposèrent leurs petits serpents au serpent de Moïse qui a fini par les avaler.

L’Afrique est la plus touchée par l’emprise du diable et ne cesse de ployer sous son joug. Parcourez les avenues de Kinshasa, pour ne citer qu’elle, et faites relever le nombre d’églises qui se dressent de part et d’aitres des avenues. Mais c’est incroyable ! Sur une avenue l’on peut compter au minimum huit églises, portant des noms tirées de la Bible. Il y en a qui se trouvent face à face et ont du mal à se faire entendre tant les décibels de musique lancée à tue-tête deviennent une véritables source de tapage, de pollution nerveuse. La Bible y est lue chaque jour du matin au soir en fonction des horaires et services bien repris sur le mur de façade. Si l’on paraphrasait quelqu’un, l’on dirait : JESUS PAIE BIEN.

Le businesse marche bien. Mais l’Afrique aura beau prier, mais au contraire sa prière semble être refoulée par le Ciel. A quel Dieu faut-il s’adresser exactement pendant qu’il y en a plusieurs sur le terrain : Allah, Jéhovah, Izuara, et Wamba (Mungu, Nzapa, Igwe) ?

 

La Bible, le Coran, le Samzara, voilà des choses importées qui apparaissent, spirituellement parlant, comme des digues, des barrages qui se dressent en véritables murs d’acier en face de l’homme africain et l’empêchent de passer au-delà, de passer de l’autre côté où ils pourraient et devraient plutôt retrouver leur voie de salut éternel tracée depuis la Création. La bible apparaît donc comme un gros grain d’or portant une étiquette sur laquelle l’on peut lire « Jésus-Christ est Dieu », lequel séduit et attire les gens de la terre. Or, comme le dit un adage, tout ce qui brille n’est pas or.

C’est le message que tous ces hommes de dieu mettent en exergue, placent au premier plan pour s’attirer des fidèles.

Oh africains, jusqu’à quand vos oreilles, vos yeux vont-ils s’ouvrir pour voir clair, clair comme à travers une bouteille, pour écouter ne fût-ce qu’une fois, cette voix qui crie au sein de la REMPAD pour faire revenir l’homme africain sur le chemin du salut éternel. Ce retour sur ce chemin parsemé de valeurs fondamentales ne ferait que procurer à l’Afrique bonheur et épanouissement selon la doctrine existante prêchée par la REMPAD, à travers la voix de Mpadi Buka Makengo Nsuka, reprise par le gardien de la Foi Mpadiste, Son Eminence Lulendo Bosekota Kitedika Mpadi.

 

Jésus est-il Dieu ? Non ! Mpadi le confirme, puisqu’il vient du ciel, puisqu’il est le vide et le plein, puisqu’il est le premier est le dernier, puisqu’il est l’Alpha et l’Omega, que Jésus est le deuxième Sauveur, comme lui, du peuple d’Israël après Moïse. Il devait venir sur terre en tant qu’homme en naissant d’un père et d’une mère humaine pour vivre parmi les hommes qui le remarqueraient par de hauts faits et miracles qui entoureraient sa personne dès la naissance.

Jésus est-il Dieu ? Non ! Il est venu sur terre pour sauver ceux qui sont de la maison d’Israël. Pour les enfants d’Israël uniquement. C’est clair ! Toute autre interprétation de cette phrase aurait pour effet nocif de conduire des innocents africains vers des ravins de la perdition éternelle.

Jésus est-il Dieu ? Mais que non !

Oh bande d’hypocrites hommes de dieu, bande de trompeurs, bande de sépulcres blanchis, bande de conducteurs aveugles, pourquoi n’ouvririez-vous pas des shops où vous vendriez des cacahuètes plutôt que d’ouvrir des boutiques-églises sous l’étiquette de Jésus dans l’unique but d’égarer des naïves personnes pendant que vous renflouez vos poches, pendant que vous vous la coulez douce et roulez carrosse ?

Tenez ! Jésus lui-même déclare, par ce verset qu’il est fils de Dieu, et que c’est le Père qui l’a envoyé ici sur terre pour apporter la bonne nouvelle aux enfants d’Israël et les délivrer du péché, de la perdition. Une façon pour lui de dire qu’il est simplement Fils et ne peut s’égaler au Père qui a plus d’un tour dans ses manches.

Le voici ce verset : Matthieu 24 : 36 : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges du Ciel, ni le Fils, mais le Père SEUL ».

Ici, il est serait vraiment idiot de se lancer dans un débat contradictoire, comme on en voit sur les médias et où les soi-disant hommes de dieu, à force de ne pas arriver à contrôler leurs nerfs tendus à fond, versent visiblement dans une bassesse telle qu’ils sont au bord d’engager une rixe rangée. C’est le Père qui connaît tout et le Fils n’arrive pas à percer le secret du père. Autrement Jésus dirait : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges du Ciel, sauf le Fils et le Père SEULS ». Mais il n’a pas dit ça.

Et en plus, pour terminer, à l’endroit de ces pasteurs qui pullulent comme corpuscules de la génération spontanée, Jésus a dit : Matthieu 24 : 4-5 : « Prenez garde, que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, en disant : c’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.

Matthieu 24 : 23-24 : Si quelqu’un vous dit alors : le Christ est ici, ou : il est là, ne le croyez pas. Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes, ils opéreront de grands signes et des prodiges au point de séduire si possible même les élus.

Matthieu 24 : 26 : Si donc on vous dit : Voici il est dans le désert, n’y allez pas ; voici : il est dans les chambres, ne le croyez pas.

Et moi je vous dis : cherchez à découvrir le message sacré de Mpadi Buka Makengo Nsuka, le premier Sauveur de l’Afrique, à travers la Religion Mpadiste (REMPAD), qui n’est pas une église, mais plutôt la seule voie indiquée et incontournable du salut éternel de l’homme africain, message que ne cesse de crier sur le toit du ciel africain, le Gardien de la Foi Mpadiste, Son Eminence LULENDO BOSEKOTA KITEDIKA MPADI-Fils. Ce message se résume en ceci : « L’homme africain a son Dieu, a ses ancêtres, a ses anges, a ses sauveurs, a sa porte d’accès au ciel où sa place lui est réservée (comme Jésus a promis sa place à l’un des bandits accroché au pieu). C’est au sein donc de la REMPAD qu’on doit s’imprégner de toutes connaissances divines pour marcher sur les pas de nos Sauveurs Kimbangu et Mpadi dans le respect des lois fondamentales qu’ils ont établies.

 

Lucas 

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LE BATEAU-MYSTERE SUR LE LAC NZADI NSANGA

28 Novembre 2017 , Rédigé par Lucas Publié dans #RELIGION ANCESTRALE

Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi  bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.
Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi  bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.
Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi  bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.

Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.

Pendant que le monde entier  célèbre ce 24/novembre, peut être à tort, peut-être à raison, peut-être par manque de clairvoyance, de lucidité, de connaissance, et que sais-je encore, la journée mondiale de la Bible, la Religion Mpadiste elle, commémore la journée du 23 novembre, date à laquelle apparaissait, un beau matin, dans toute sa grandeur, dans toute sa mysticité, un gros bateau sur le lac Nzadi Nsanga, dans le Kongo-Central, plus précisément dans la contrée de Kibambi, accessible par la route en terre battue qui, comme un affluent se faufilant, serpentant, à travers savanes, montagnes  et forêts, se détache de la Route Nationale n° 1 (Kin-Matadi) au niveau de la cité urbano-rurale de Kisantu, quartier Nkandu. Quatre-vingt kilomètres de route aux multiples bancs de sable sont à compter pour atteindre Kibambi. Et il faudrait un engin au moteur bien approprié pour braver l’implacabilité de la route afin d’arriver à bon port, sinon, l’on y laisserait ses plumes ! Sinon, l’on passerait bien de bonnes nuits à la belle étoile !

Nulle part ce lac n’existe sur aucune page des brochures de géographie existantes en RDCongo, en particulier et au monde entier, en général. Nulle part. Par sa petitesse, peut-être, il ne suscite aucun effet de curiosité de la part des passants. C’est comme s’il n’existait pas. Mais pourtant, ce lac existe bel et bien et constitue une composante d’un groupe de neuf lacs qui se connectent entre eux et reposent tranquillement au fond d’une vallée à quelques pas de la cité de Kibambi. Ce n’est pas sur le lac Kimpika, ni sur le lac Kinkela, ni sur celui portant le nom de Madimba, ni sur le Nkunga, ni sur le Nsengesi, ni sur le Nsiesi, le Nuni ou le Vusu que ce bateau est apparu, mais bien sur le lac Nzadi Nsanga.

A la simple lecture du titre, d’aucuns s’attendraient à un conte de fiction sorti de l’imagination d’un quelconque griot ou d’un quelconque conteur traditionnel, mais hélas, que non ! Cet événement a bel et bien eu lieu, en pleine époque où l’hégémonie du régime colonial flamand (belge) était totale et implacable sur toute l’étendue de la terre congolaise, alors colonie belge. C’est au matin du 23 novembre 1919 que toute la population de la contrée de Kibambi se réveilla sous le coup de cet événement inattendu et miraculeux, jamais vécu  auparavant dans aucun coin du monde, ni à l’époque de Jésus Emmanuel, ni à celle de Mahomet, ni à celle de Bouddha.

C’est dans la Bible du judaïsme, la vraie voie du salut des enfants d’Israël sur laquelle Jésus les invite à marcher pour accéder à l’esplanade céleste réservé pour eux, c’est là où il est fait mention de l’existence d’un bateau. Non pas un bateau venu du ciel comme c’est le cas de celui de Nzadi Nsanga, mais un bâtiment construit par l’ingéniosité d’un habile homme habile, NOE et dont le plan lui a été inspiré par Jéhovah, le Dieu des enfants d’Israêl.

Kibambi devint une entité administrative créée par la colonie et doit son nom aux ancêtres frères répondant au nom de Kibambi et qui à leur arrivée sur les lieux ouvrirent un village au nom de Kititi.

Ce matin-là du 23 novembre 1919, les prisonniers de Kibambi, comme d’habitude, se dirigèrent vers la vallée enchantée pour aller vider dans les eaux dormantes du lac leur conteneur d’excréments (matières fécales et urines dégagés pendant la nuit). Arrivés juste au point du chemin d’où s’offre une vue panoramique de la vallée, ils n’en crurent pas leurs yeux de constater que sur le lac, se dressait un gros bâtiment naval digne de haute mer, déployant douze étages en hauteur et duquel partait un refrain emballant qu’exécutaient tous les passagers du navire, tous vêtus d’une tenue uniforme kaki. Chemises, pantalons, robes, chaussures, képis ou foulards, eh bien tout était kaki. Ils chantaient de manière frénétique avec maints gestes des bras déployés en l’air, dans une joie, dans une effervescence indescriptible.

Les prisonniers, effrayés, sidérés, abasourdis par ce qui se passait au fond de la vallée, crurent aux revenants ou aux extra-terrestres et balancèrent leur conteneur dans l’herbe avant de détaler comme des lapins et n’eurent de répit que quand ils arrivèrent au lieu carcéral, tout essoufflés.

La nouvelle de cet événement se répandit sur toute la contrée de Kibambi et se répercuta à plusieurs kilomètres vers les villages environnants. Les gens accoururent de toutes parts pour aller voir de visu, l’apparition mystérieuse d’un immense paquebot suspendu sur les eaux du lac Nsanga et qui y flotta sur une période de trois mois durant, au bout de laquelle il disparut.

Par la suite, ses passagers, au nombre de 77.777.777.000 apparurent à une Maman, au nom de Luila-dia-Kiwula,  la mère de Mpadi Buka Makengo Nsuka, qui leur a servi, à chacun, un épi de maïs grillé (alors qu’elle n’en avait dans son panier que quarante-huit) et une poignée d’arachides. Chacun des visiteurs inconnus mangea à sa fin. Mystère !  Ceci se passa en date du 22 février 1920, à la croisée des chemins de la brousse de Kimbuengo, à quelques kilomètres de Kibambi, pendant qu’elle revenait des champs.

Si à cette époque une agence de tourisme était  placée à cet endroit, elle aurait réalisé des recettes incomptables, à voir les foules compactes des visiteurs qui ne cessaient de déferler sur les lieux comme des fourmis dont on venait de casser leur maison, leur termitière.

L’autorité coloniale belge-flamande eut vent des faits par l’agent territorial, l’Administrateur Van Binnebeck, et, vite, sans plus tarder, y dépêcha un groupe des missionnaires catholiques de la mission Mpese,  située à plus ou moins quinze kilomètres de Kibambi, sous la supervision de Monseigneur Delle Piane, qui en ces temps fut Délégué Apostolique  du Congo-Belge et du Ruanda-Urundi, dans le but de s’enquérir de la situation et essayer d’y mettre fin par des cérémonies liturgiques bien appropriées. Mais, malheureusement, il se fit qu’à la fin des cérémonies, il ne se passa aucun changement quant à la situation, et le bateau était toujours là, intact, avec ses passagers vibrant à jamais de joie et de gaieté.

C’est alors que l’option de l’usage du feu fut adoptée et un bataillon de la Force Publique Congolaise fut réquisitionné et envoyé sur les lieux pour faire disparaître, sans autre forme de procès, ces revenants gênants. Rien n’y fit !  Ils tirèrent sur le bateau jusqu’ à la dernière cartouche, jusqu’au dernier boulet, mais vraisemblablement celui-ci était invulnérable, intouchable. Ils en étaient même fatigués et n’arrivèrent pas à le faire couler.

Le troisième échec se fit remarquer au moment où la stratégie visant à jeter dans le lac de grosses quantités des marchandises (sacs de sucre, riz, sel, poisson salé, argent et autres) déchargées par une file interminable des camions et jetées dans le lac pour soi-disant essayer d’amadouer ces esprits étranges, ne put assouvir leurs attente.

Si cet événement n’est repris sur aucun document officiel existant sur le sol congolais, il n’est cependant pas exclu que celui-ci ne soit couché ou  raconté dans une belle brochure qui aujourd’hui figurerait sur un des rayonnages des archives de la royauté belge ou du Vatican, car, les missionnaires, les colonialistes, ne pouvaient laisser passer un tel miracle, jamais vécu au monde, sans en faire part, fut-il par écrit ou par image, au Roi belge et au Pape.

NZADI, dans le dialecte kongo signifie fleuve ou toute autre grande étendue d’eau. Sauf que l’océan dans son étonnante immensité, est appelé M’BU. Un petit lac est appelé ZANGA.

Mais quelle était la mission vouée à cette délégation venue du ciel et qui a « chutée » sur le sol congolais et plus précisément à Kibambi, dans le Kongo-Central ?

Ce n’était sûrement pas pour une tournée touristique, une promenade de loisir pour humer l’air frais terrestre. C’était pour autre chose, peut-être que l’on ignore ? C’était pour une mission bien spécifique, peut être ? Une mission divine, par exemple,  mais laquelle alors ?

Alors, n’hésitez pas un seul instant et suivez-nous par ce lien et vous en saurez plus.

http://multidimensions.over-blog.com/article-le-bateau-de-nzadi-nsanga-80048546.html

Et le moment venu où vous vous décideriez d’aller découvrir ces lacs pour sortir du doute dans lequel cet événement vous ferait plonger, alors, en ce moment, de toutes les bouches habitant la contrée, il vous sera raconté tout ce qui s’y était passé et l’on vous indiquera l’unique et seule personne, l’ incontournable, le Gardien de la Foi Mpadiste, le Représentant Légal et Chef Spirituel de la Religion Mpadiste qui tient dans ses mains la clef de connexion avec les passagers du Bateau mystérieux : cette personne mystérieuse aussi de son état, c’est bel et bien Son Eminence LULENDO BOSEKOTA MPADI.

Par Lucas

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