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THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY

11 Février 2017 , Rédigé par Lucas Publié dans #Newsletter-Page

THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
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THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY
THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY

THE BIG TEAM, THE BIG OVERBLOG.COM FAMILY

Salut à tous et à toutes ! Vous êtes tous beaux ! Vous êtes toutes belles ! Vous êtes tous sympas et vous êtes les meilleurs ! Vous êtes des champions, des super-stars, des super-extra-terrestres, et c’est grâce à vous, grâce à votre ingéniosité, à votre savoir-faire que notre blog-store Overblog peut à jamais se hisser à la hauteur de sa tâche et se targuer d’être sinon le premier, mais un parmi les meilleurs.

Coup de chapeau donc les gars ! Coup de chapeau les filles ! C’est un plaisir pour nous que de vous voir et de vous avoir ainsi chacun et chacune sur un portrait pour vous présenter nos encouragements et notre indéniable et indéfectible soutien dans la gestion de votre, de notre maison à nous tous, qu’est OVERBLOG !

Dommage que nous ne pouvons attribuer son nom à chaque portrait, mais pensons que la grande et infatigable Cyrielle va nous aider dans ce sens ! Oui, Cyrielle, nous savons que vous êtes parmi les trois dames ! Alors faites-nous ce plaisir.

Entretemps, que dire avant de nous quitter, rien, rien du tout, sinon bon boulot les enfants ; ouvrez l’œil et le bon et bon départ pour l’année 2017 !

 

A++ !

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BONNE ANNEE 2016 sur Overblog

31 Décembre 2015 , Rédigé par Lucas Publié dans #Newsletter-Page

Bonne année à tous ! Oui à tous ceux qui ont eu ou qui auront un oeil sur notre blog, et surtout à tous ceux qu ont choisi de s'accrocher à ce blog, c'est-à-dire, qui ont bien voulu s'abonner à notre journal.

Bonne année ! Oui mais sachons que faire en ce jour de fin d'année qui passe pour être exceptionnel par rapport aux autres. A quoi bon de se livrer dans des folies illimitées de réjouissances de toutes sortes, quand on sait que quelque part, dans un bureau invisible, votre compte années-vie est débité d'une année, de 365 jours !

Bonne année ! Mais que cette année soit pour nous une année de méditation, de réflexion, qui puisse nous plonger dans la profondeur de notre dimension humaine afin de pénétrer la raison exacte pour laquelle nous sommes ici sur terre !

Ce qui s'était passé, ce qui s'est déroulé dans le temps, c'est ce qui se passera et c'est ce qui se déroulera !

Vanité des vanités, tout n'est que vanité !

En Belgique, en France, en Turquie et ailleurs, en Amérique, les festoyeurs ne seront pas seuls dans la rue aujourd'hui, au réveillon, ils seront en compagnie des policiers et des militaires et ceci face à la menace terroriste.

Mais le pire moment sera celui que le Propriétaire de la Terre nous réserve !

Alors, réjouissons-nous tout en méditant sur ce qui peut arriver demain.

Méditons et demandons à l'NVISIBLE de penser encore à nous !

Bonne année donc !

Lucas

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MILLE ET UNE CHOSES : LE SAVIEZ-VOUS ?

10 Septembre 2013 , Rédigé par Lucas Publié dans #Newsletter-Page

Le saviez-vous ?

Qu’il existe dans la forêt africaine des chenilles à la taille d’un pouce, qui se confondent à la couleur verdâtre des feuilles et qui pour les voir doit-on garder la gueule fermée.

Sinon, eh bien, on pourra passer un siècle au pied de l’arbre sans qu’on arrive à les apercevoir.

Ce jour là, après une dure journée passée au champ, nous sommes allés cueillir quelques ananas sauvages bien murs et nous nous sommes installés au pied d’un arbre pour les déguster.

C’est alors que j’aperçois les excréments des chenilles éparpillés à même le sol, excréments gros comme des grains de maïs.

« Il y a des chenilles là-haut », dis-je à mon pépé !

Je suis resté-là, le cou tendu, le regard fouillant pendant une bonne quinzaine de minutes dans le feuillage, sans que je n’arrive à dénicher une seule chenille !

J’en avais marre et le cou me faisait déjà très mal. « Les oiseaux les ont sûrement bouffées », dis-je essoufflé.

Alors, mon grand-pa qui me laissait faire, réagit enfin et dit : « ferme ta bouche maintenant et recommence ».

C’est ce que je fis et au bout d’une demi-minute, je pouvais en dénombrer déjà trois.

Ce sont des chenilles succulentes qu’on peut cuire sur de la braise.

Les « Kaba », comme elles s’appellent, ne vivent pas en essaim, en groupe important comme les autres chenilles, elles se constituent une famille de plus ou moins cinq membres.

Je demandais au vieux le pourquoi de ce phénomène, et il me dit que lui aussi avait une fois posé la même question à son grand-père et que celui-ci lui avait dit que c’était comme ça que cela avait été établi par la nature. Pour découvrir les Kaba verts confondus dans le feuillage vert d'un arbre, il faut fermer la bouche ! Sinon...

 

Le saviez-vous ?

Que pour tirer un vers de terre de la boue, sans pouvoir le couper, il faut accompagner le geste par un petit sifflement lancé de la bouche ?

On était à la pêche avait un ami égyptien dont le père était notre professeur d’anglais au collège. Ce samedi-là, son père lui donna la permission de descendre avec nous à la rivière et pour nous amuser à pêcher. Une fois au bord de la rivière, on demanda à l’ami égyptien de retourner la boue et cueillir des vers de terre qui vont servir d’appât. C’est ce qu’il fit. Mais à chaque fois qu’il en tirait, un petit bout lui en restait sur les doigts. Il était embarrassé et en avait marre.

Et on lui dit alors d’arrondir sa gueule en croupion de poule et de pousser un fin sifflement en tirant les vers.

Au bout d’un temps, il en emplit la boîte de corned-beef (l’emballage) qu’il avait avec lui.

« Oh, c’est étonnant, çà, et tout ce temps que j’ai passé à peiner comme ça », lança-t-il en nous regardant et ricanant à belles dents.

 

Le saviez-vous ?

Que pour traverser de grosses rivières nos ancêtres (africains) utilisaient juste une natte en « kékélé » ou « magangou » (fibres sauvages) au milieu de laquelle ils s’embarquaient en groupe de trois, cinq personnes. Une petite invocation spirituelle à l'endroit des ancêtres et de leur Dieu et, voilà, la nappe volait au dessus de la rivière jusque sur l’autre rive… et instantanément.

Hélas, tous ce avoir surnaturels a disparu avec l’arrivée des colonisateurs qui ont détruit, à coup de sang, tout exercice ou objet lié à la spiritualité.

Qu’est-ce qui ne nous pousserait pas à penser qu’un groupe de nos ancêtres ait fait un tour sur la lune avant les américains ou peut être même posé le pied sur les autres planètes et astres.

Dommage quand même qu’il n’y ait l’existence d’aucun « papyrus » laissé par nos vieux ! Snif ! Snif !

 

Le saviez-vous ?

Que pour faire face à la morsure d’un serpent venimeux, quand l’on est loin d’un centre médical et que l’on ne dispose pas de pierre noire sur soi, il suffit d’appliquer du liquide tiré du doigt du vagin d’une femme. Dès qu’appliqué, le venin va cesser sa progression vers le cœur et va entamer la marche retour vers le point de morsure jusqu’à s’écouler.

Ou alors trouver rapidement un sage du village qui va procéder à créer un espace d’un centimètre sur la tête en rasant les cheveux. Le venin va suivre le cours normal du sang et va s’éjecter sur le terrain d’atterrissage préparer par le sage sur la tête.

C’est plein de choses, de mystères, cette Afrique ! Ah vraiment !

 

Le saviez-vous ?

Vous êtes en proie à des courbatures intenses, grippe, etc… ? Cueillez des branchages de safoutier, d’avocatier, d’orangers, mélangés à des plantes odoriférantes comme le « nkasi kindongo », le « mansousou-nsousou » et faites bouillir l’ensemble dans marmite et versez le enfin dans un seau.

Après, placez-vous dans un coin de la maison sur une chaise basse, le seau entre les jambes et couvrez-vous d’une couverture pendant une bonne vingtaine de minutes. Tournez de temps en temps le mélanger avec un stick pour faire dégager plus de vapeur chaude. Attendez-vous à une grande transpiration. C’est le mal qui sort du corps.

Il n’y a jamais eu meilleure « sauna » que celle-ci !

 

Le saviez-vous ?

Que les lions, les léopards et autres, les canards, les poules, les coqs, les chiens mangent de l’herbe verte ou fraîche ? Et pour quel motif ?

L’herbe ainsi consommée leur sert de vermifuge naturel.

Tout être vivant a besoin de soins médicaux ! Et ici le créateur a donné gratuitement pour les bêtes un vermifuge. Que d'humains meurent en Afrique par manque d’argent pour avoir accès aux soins médicaux dignes de ce nom ! Des campagnes médicales contre les maladies infantiles se déroulent gratuitement, la distribution gratuite de la vitamine A, etc… mais tout cela, ce n’est que le un-dixième de l’iceberg du mal qui est soigné. Le vrai mal, eh bien ! faites un tour dans les hôpitaux africains et vous verrez comment les gens meurent comme des mouches ! Pas d’argent ? Aucun infirmier ne peut vous toucher. Autant crever et mieux ça sera !

 

Une petite chrono-graphie sur la mort de mon père à Kinshasa.

Mon père tombe brusquement malade, l’on va dans un centre médical du quartier qui le soigne et qui, le jour suivant, nous dit d’aller chez les sœurs religieuses, là on le transfuge (nous avons donné notre sang en échange de ce qu’on lui transvasait), le jour suivant on nous dit d’aller dans un grand centre ; on va dans une clinique où l’on nous fait acheter un paquet de médicaments pour une grosse somme, le jour suivant, l’on nous dit d’aller à Saint-Joseph, ici c’est plein comme un œuf, pas un lit, et l’on nous dit d’installer le malade à même le sol en attendant qu’il y ait libération du lit soit par un malade qui mourait ou par un qui sortait guéri. Non pas ici, l’on va sur 7è rue à Limete commercial, à Bondeko, il est 23h30, ici, même chose, c’est plein comme un sac de sucre ! Et enfin, l’on va sur l’avenue Université, croisement avec 7è Rue/Limete. Ici, c’est le grand vide, que de lits inoccupés ! Ah quelle chance, ici il y a de la place. Mais pourquoi tant de places ? C’est après la mort de mon père le jour suivant dans cet hôpital qu’on nous dira que c’est parce qu’ils sont très chers et trop exigeants.

La même nuit qu’on était arrivé vers minuit, on avait terminé toute la somme que nous avions sur nous : examens médicaux, achat médicaments…

Il fallait un dernier examen : il y a un nœud, plus d’argent. Alors l’on dit au soi-disant docteur qui était de garde que nous étions prêts à payer le lendemain, puisque l’un de nos frères n’a pas pu nous rejoindre cette nuit-là et qu’il va s’emmener avec l’argent très tôt matin. Le soi-disant docteur nous dit, pince sans rire : « mais il ne fallait pas venir ici, il faut payer ou bien vous vous en allez ». C’était pénible. A 1h30 après minuit, l’on a tout fait pour trouver la somme demandée et payer. Oui, payer pour la santé de notre père ! C’était au croisement des avenues Université et 7ème Rue, oui, c’est ça, j’en suis certain, je revois encore l’enseigne au-dessus de l’étage.

Un système pourri que celui qui s’est installé dans le circuit des hôpitaux de Kinshasa. Ici on ne reconnaît pas la valeur de la vie humaine. Seule la couleur de l'argent compte ! Un malade, guérissant ou mourrant rapporte, c'est une marchandise sûre, mais rapporte plus quand ça meurt !

Des gens tombé dans le coma sont vite expédiés à la morgue où ils se réveillent en contact avec le froid. Ceux qui sont jetés dans les tiroirs glacés retrouvent leur esprit mais sont pris au piège de la mort. Ceux qui sont jetés pêle-mêle, couchés sur le pavé retrouvent leur esprit mais ne peuvent plus revoir l’extérieur. C’est la loi de la morgue…ils sont tout simplement assommés avec un gros marteau, m'a raconté un ami à Brazzaville, re-expédiés vite vers la mort.

Ouf ! Quel monde ! Homo homini lupus.

 

Lucas

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