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poesie

FLEUR PARMI FLEURS

18 Mai 2019 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

                              FLEUR PARMI FLEURS

 

Belle parmi les belles, fleur parmi les fleurs

Je t’ai réservé un espace dans mon cœur

Un jardin enchanté où les oiseaux, en chœur

Viennent entonner leurs airs, ivres de bonheur

Attendant t’accueillir, telle une sirène

Et te vêtir de la couronne d’or de reine

 

Les papillons seront au rendez-vous festif

Avec leurs ailes peintes aux multiples motifs

Les abeilles te réserveront tout leur miel

Dans une atmosphère aux couleurs de l’arc-en-ciel

Sous leur note lourde et bourdonnante musique

Imprimant à la fête une ambiance féerique

 

Les colibris prêteront leur duvet doré

Dont ils garniront soigneusement ta couchette

Et les hirondelles, sortant de leur cachette

Siffleront leurs refrains dans le ciel azuré

 

Le soleil,  de connivence avec la nature

Sort, majestueux, de l’orient incandescent 

Faisant éclore des fleurs aux mille rayures

Dans ce vert jardin au climat effervescent

 

Tu es fleur parmi fleurs et rose parmi roses

Et pour ta beauté, tu mérites qu’on t’arrose

Vient alors découvrir le jardin de mon cœur

Où tu goûteras à tous les fruits en primeur.

 

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LES ROIS DE LA TERRE - TOUT EST VANITE, RIEN QUE VANITE

30 Mai 2018 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

LES ROIS DE LA TERRE

TOUT EST VANITE, RIEN QUE VANITE

 

Hélas ! Tout est vanité, rien que vanité

D’Hitler et de Néron, où est le cimetière ?

Notre vie n’est autre chose qu’une termitière

Qui, un jour, disparaîtra de l’humanité

 

Où sont passés d’antan les neiges, les rois ?

Tous, n’ont-ils pas connu leur jour de désarroi ?            

Alors, pourquoi persistez-vous sur cette voie

pour devenir de l’enfer une sûre proie ?

 

Où est passé César, cet empereur romain ?

N’était-il pas, que vous, plus puissant

Quelle leçon sa mort laisse-t-elle dans vos mains ?

« Notre séjour terrien s’en va finissant ».

 

Tandis qu’au loin le spectre de la mort aboie

Quand saisiriez-vous le signal qu’il vous renvoie ?

Alors, soyez très humbles, oh rois de ce monde,

Le souffle de vie ne dure qu’une seconde.

 

 Et tout cet or que vous vous êtes amassé

Sur cette terre, pauvres cupides terriens,

Ne vous servira, dans l’au-delà noir, qu’à rien

Car, dans les fonds de l’enfer, vous serez tassés.

 

Les richesses, le pouvoir, vous donnent des ailes

Les fanatiques applaudiront avec zèle

Vous châtierez et tuerez avec fureur

Mais tout, alors tout, n’est que folie de grandeur

 

Alors, soyez tolérants, respectez autrui

De cette manière que vous aurez détruit

Les espoirs de tout un peuple sous votre règne

Ainsi, la mort marchera sur vous en vraie reine.

 

Lucas

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JE T'ATTENDRAI TOUJOURS

9 Juillet 2017 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

JE T'ATTENDRAI TOUJOURS
JE T'ATTENDRAI TOUJOURS
JE T'ATTENDRAI TOUJOURS

 

Et alors, je t’attendrai, grand ouverts, mes bras
Dans l’intimité et blancheur parfumée de mes draps.

Les hirondelles, dans le ciel bleu, tournoyant
Les moineaux, sur les arbres perchés, sifflotant 
Les corbeaux, dans leur maillot noir et blanc, croassant
Les singes, suspendus aux arbres, jacassant
Seront les seuls témoins de notre amour
Lequel va jaillir et éclater au grand jour
Soulevant, tel’ la mer, dans les cœurs des jaloux
Des vagues de haine, les transformant en loups
Les chiens vont sûrement se mettre à aboyer
Jamais, notre train d’amour n'ira se noyer

Je me rappelle, chérie,  ce samedi soir
Où tu m’as gratifié d’un baiser d’au revoir
Sous l’assourdissante sirène du bateau
Suspendu, comme un monstre, immobile, sur l’eau.

Oui ! Je t’attendrai, grandement ouverts mes bras
Pour nous réfugier sous la blancheur de mes draps
Au fond de cette île où notre hutte se dresse
Loin des regards des curieux et de la presse

Oui ! Je t'attends toujours !

Oui ! Je te sens, Amour !

 

lucas 
 

JE T'ATTENDRAI TOUJOURS
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AMOUR ACADEMIQUE

30 Décembre 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

Mon coeur au tien s'est greffé

de ton vif amout tu l'as étoffé

De tes mains douces tu l'as apaisé

Et ne s'est jamais senti si apprivoisé

Ton long et chaud baiser de l'autre soir

A la veille de la nuit d'au revoir

Aura été un message d'espoir

pour mon âme torturée de désespoir

Tu t'en vas aux études terminales

Oh dure séparation matinale

Me laissant dans une faim animale

Que ne pourra endurer un seul mâle

L'université va t'ouvrir ses portes

Tu es le voilier que le vent emporte

Sur cet océan aux milles faces

Dont la fougue est celle de cent rapaces

Saura-t-elle, ton âme résister

Là où d'autres ont dû désister

Là où les intempéries de l'amour

Pourraient affecter, noircir ton séjour ?

Saura-t-il alors ton coeur persister

Là où beaucoup d'autres ont dü faillir

Là où les plus rompus ont dû faiblir

Ne sachant aux tentatives, résister

Seule ta cartésienne fidélité

Demeure de ton combat l'unique arme

Que tu meneras, à la moindre alarme

Face aux fauves pleins d'agréssivité

Mon coeur va peiner jusqu'à ton retour

Il marchera de nuit comme de jour

Sur le chemin de notre amour sans faille

Attendant l'heure de nos retrouvailles

Reviens vite, mon bébé, dans mes draps

Je t'attends, grandement ouverts, mes bras.

Lucas

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IL PLEUT EN FINES POINTES D'AIGUILLE

30 Décembre 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

Il pleut, ce jour, en fines pointes d'aiguilles

sous la moite clarté que le soleil distille

imprimant à la nature un pâle visage

et jouant de douces notes sur le feuillage

sur le feuillage touffu des arbres inertes

sur les branches desquels s'accrochent des oiseaux

dont les échassiers, les rouge-gorges, les moineaux

qui s'élancent dans les airs dans un vol élastique

et se régalent de succulentes termites

jaillissant de terre vers la voûte céleste

Au loin, la ligne d'horizon est en brumes

comme un vaste désert aux vaporeuses dunes

se confondant avec l'immensité du ciel

d'où, à peine, l'on aperçoit un arc-en-ciel.

Pour un moment, le soleil retire ses rais

et apparaît légèrement un souffle frais

qui fait donc tressaillir la campagne endormie

A son tour, le ciel grisâtre vire au bleu-clair

pendant qu'il y vibre encore de doux éclairs.

Puis le soleil, brillant dans toute sa splendeur

signe de Dieu vivant dans toute sa grandeur

réchauffe la terre, redonnant la vie.

 

Lucas

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LA TORNADE ARRIVE

30 Décembre 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

Et l'horizon s'assombrit tout soudainement
L'on eut cru qu'ils faisaient un, terre et fimament.
Les oiseaux, affolés, se ruent vers leurs nids
Les animeaux, face au ciel virant au granit
Se pressent, en se bousculant vers leur terrier
Les coqs, apeurés par le vol d'un épervier
Courrent vers le poulailler, suivis par les poules
Pendant qu'au loin, un pigeon sauvage roucoule.

Tout l'orient s'anime et ressemble à un creux noir
De gros nuages y vont, tel dans un entonnoir
En provenance du boréal, se déverser
Puis décident, vers l'oréal, à se disperser
Pareils à des fantassins conjurant leur cible
Dans un mouvement discret et imperceptible
qui s'étend inexorable, vers l'occident
Et opaquent le soleil de moins en moins ardent

Un éclair, scindé en moult ramifications
déchirent le ciel de l'orient à l'occident
Et aussitôt, un bruit de tonnerre fort strident
Fit trembler la terre de toutes ses entrailles.
Des maisons en terre battue et en toit de paille
Furent, comme par une volcanique erruption
Secouées, au point qu'elles allaient s'écrouler.
A l'instant, un violent vent se mit à souffler.

Les femmes, le pagne et les cheveux au vent
Courrent par-ci et par-là pour couvrir le grain
Et accomplir mille tâches, sans chagrin
Sans souci du danger vécu auparavent
Où la branche d'un gros chêne s'était abattue
sur une fille qui à jamais s'était tue.

Les hommes, suivant les femmes d'yeux, les hélaient
Les invitant à regagner la maison ; les appelaient
Par leur surnom pour leur signifier leur amour ;
Et elles, leur lançaient un sourire à leur tour.

Le ciel n'était qu'une immence plaque grise
Et était alors sous de la tornade l'emprise.
Un éclair fend le ciel, suivi d'un lourd tonnerre
Lequel sembla secouer la réserve d'eau
Que le ciel garderait dans un  immense seau
Enfin, la tornade vint, arrosant la terre.

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QUAND JE PARTIRAI DE CE MONDE

11 Décembre 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

Quand je partirai de ce monde

quand je disparaîtrai comme l'onde

dans les creux enfouis de la forêt

quand je voguerai sans arrêt seul, vers des destinations noires

qui m'ouvriront leurs grandes mâchoires

oui seul sur des mers inconnues à bord d'une barque sans lumières?

alors ne vous fondez pas en larmes qui telles de chaudes rivières

coulant sur vos poitrines nues détruiraient la paix de votre âme

alors pour l'amour des grands saints ne dites aucune prière

et n'entonnez aucun refrain ni n'enfumez d'encens ma bière

A quoi serviront toutes vos cérémonies de prières, de danse, de chants, de tradition

ou encor ces sermons et ces prédications

alors que ma vie sur cette terre est finie

alors que mon corps n'est plus qu'un amas d'argile

alors que mon corps n'est que matière fragile

alors que mon esprit seul, oh moment fatal

rend déjà compte face au suprême tribunal

Quand viendra le jour de mon départ de ce monde

je voyagerai à jeun, sans manger ni boire

mon âme, de ma vie crashée la boîte noire

restera intacte aux intempéries du voyage

Et à la frontière entre le ciel et l'enfer

dévoilera tout le contenu de ses pages.

les anges tiendront des fleurs, le diable le fer.

Alors sera projeté le film de ma vie

et mon âme, de vos chants, n'aura pas besoin

car, entre terre et ciel, il n'existe plus de lien.

Le dernier jugement tranchera sur son sort

après qu'elle eut suivi le film non sans remords

et basculera, soit vers la gloire des cieux

ou cheminera vers l'inextinguible feu.

 

Lucas

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Voici venue la nuit

11 Décembre 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

Le soleil s'étant enfin enivré de sang
glisse lentement au fin fond de l'océan
L'occident s'habille de sa robe de pourpre
et dans le ciel, parsemé de gros nuages sombres
des essaims d'oiseaux, repus, de tout acabit
regagnent, dans un vol hiérarchisé, leurs nids

Dans le ciel, la lune, complice de la nuit
traverse de gros cumulonimbus sans bruit
peaufinant ses armes pour inonder la terre,
comme un phare, de sa douce et fine lumière.

Ici, un coq gourmand, pourchasse une femelle
pour un dernier baiser devant l'enclos ouvert.
Là-haut, soudées tel des siamois, deux hirondelles
plongent saouls d'amour, vers le pâturage vert.

plus loin, sur un gros chêne, sous leur habit noir,
des corbeaux croassent sans cesse, appelant le soir.
perché sur la branche d'un arbre sans feuillage
un martin-pécheur, las, lance des cris stridents
pour ainsi sonner la tombée du crépuscule.

La nature, au fil du temps, perd de son visage
avant que vers la nuit noire elle ne bascule.
et l'horizon se découpe en gris-sombres dents.

Des femmes, presque nues, revenant de leurs champs
marchent, le dos chargé, au rythme d'un doux chant
Les hommes, en haillons, la gibecière pleine,
fusil à l'épaule, cheminent, non sans peine,
tordus, murmurant un vieux refrain de vainqueur
songeant au repas qu'ils vont croquer avec bonheur.

Koutou-koutou houhou ! Hululent les hiboux
Akouée-Akouée-Akouéé ! Claquettent les perdrix ;
Bêeuh ! Beuglent, museaux au vent, des amoureux boucs.

Des perroquets, passant par groupes de six, dix,
rejoignent à pas lents et en paix, leur demeure,
et un pigeon roucoule au loin : c'est dix-huit heures

Enfin, voici venue la nuit
chassant le clair jour qui s'enfuit
couvrant la terre d'un drap sombre,
faisant disparaître toute ombre

Oui ! la nuit c'est la vie des choses
mais le jour, c'est la vie des êtres
et rien sur le globe terrestre
n'existerait sans réelle cause.

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MOT DE PASSE POUR LE CIEL

3 Mars 2013 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

 

Seras-tu prêt, ce jour-là, malheureux et pauvre homme

Quand l’ange, le dernier son de trompète de sonner aura cessé

Seras-tu déjà, avant que cela n’arrive, sorti de ton somme

Pour accéder à l’espace que pour les élus le Ciel aura dressé ?

 

Seras-tu prêt, ce jour-là, passager que tu es sur cette terre

Pour avancer au devant de la splendeur du Tout-Puissant

Afin que dans ses bras, comme enfant perdu et retrouvé, Il te serre

Dans l’ambiance de tout un Ciel éclatant et réjouissant ?

 

Veux-tu de ces interminables et infernales futures tortures être épargné ?

Car le jardin doré ne sera réservé qu’à ceux qui auront gagné !

Alors, réveille-toi et comme eux, débarrasse-toi de ce monde, des choses

Ainsi s’ouvrira pour toi, le sentier répandant l’odeur parfumée des roses :

Au bout duquel, t’attendront, comme un prince, un millier du Ciel d’anges

Et sur lequel tu chemineras, en vainqueur, pour recevoir la couronne des sages !

 

Qui est sage, découvrira ici le mot de passe

Qu’il gardera jalousement sur lui sans cesse !

 

Lucas

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FEMME AFRICAINE,NE PLEURE PAS

20 Mars 2011 , Rédigé par Lucas Publié dans #POESIE

 

Un poème dédié à la femme africaine, qui ne peut enfanter dans la paix, qui ne peut piller son mil, son blé ou son manioc dans la tranquillité, qui ne peut choyer, dorloter ses enfants dans la paix de la création, qui ne peut cuire son couscous avec du bon poisson aromatisé, qui ne peut laver son enfant calmement pour le diriger sur le chemin de l'école...puisque, oui puisque l'on signale l'arrivée imminente de l'ennemi qui va tout mettre à sac sur son passage. Et tout ceci parce que nous sommes dans la jungle et que parce que quelqu'un veut s'établir roi.

 

 

FEMME AFRICAINE  NE PLEURE PAS

 

Femme ne pleure pas, de grâce !

Ôte ce masque de misère sous lequel coulent tes larmes

Ôte ce masque de souffrances dues au crépitement des armes

Ôte ce masque de pauvreté où t’ont réduite ces rapaces

 

Ils ont tous péché

Ils ont tous tué

Ils seront tous privés de la sainte AFRIQUE

Et tous doivent déposer sans réplique

 

Ils ont tous éventré leurs frères

Ils ont tous enterré vivantes nos mères

Ils ont tous brûlé nos villages et nos champs

Ils ont tous les mains tachetées de sang

Ils ont tous violé leurs propres sœurs

Les laissant dans une infinie  rancœur

 

Je sais femme, que dans ta rétine

Défilent encore les cases consumant sous les flammes

Je sais, femme, qu’encore, tu t’imagines

Avec douleur, le sort réservé aux autres dames

 

Femme ne pleure plus, je t’en supplie

Une nouvelle ère est en train de jaillir

Qui fera tomber une abondante pluie

Sur cette terre aride qui fait, toute récolte, faillir

 

Mais ne pleure pas femme, sors de cette angoisse,

Dans laquelle tu t’enlises nuit et jour

Pensant à ta personnalité qui se froisse

 

Face aux traitements bestiaux reçus des vautours

Ne pleure plus femme, éponge tes yeux,

Car, aujourd’hui est venue ton heure

Où  ta voix sera entendue en tous lieux

Où  tout le monde attendra de toi lueur et non leurre.

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lucas

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