Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.multidimensions.over-blog.com

societe

O8 MARS - FETE DE LA FEMME

7 Mars 2018 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

 

Femme hypocrite, femme naïve

Quand cesseras-tu d'être passive ?

Quand cesseras-tu de baisser ton front ?

Pour fixer tes yeux vers l'horizon

L'horizon doré de la liberté ;

Pour quitter cet âge de puberté

Dans lequel tu sembles toujours sombrer ;

Pour ne pas voir ta médaille tomber

Fête de la femme ou fête du pagne ?

C'est la confusion autour du champagne

Le Pagne est le cachet des Africaines

Les différenciant de Américaines.

Voici arrivé ton jour de bonheur

De gloire ! C'est toi qui est en honneur

Tu as droit à tout : aux cadeaux, aux fleurs

Aux roses exalant la bonne odeur

Femmes des contrastes, femmes des classes

Oui ! ici  dans les danses on se prélasse 

Là-bas, la femme croupit sous le joug

Du terrorisme, étouffée pour toujours

Où sont donc passées les filles lycéennes ?

Emportées vers l'enfer comme des chiennes

Traînées vers l'inconnu par des voleurs

Loin, oh dur et triste destin, des leurs.

Ailleurs, on crève de misère noire

Alors qu'ici, l'on crie de joie : " à boire" !

Mes pensées se retourneront, en ce jour

Vers elles et les autres, tout en larmes

Exilées mouvant sous le feu des armes

Traversant des frontières, sans secours

Et draînant derrière elles des enfants.

Femme ! Leve-toi : Coule comme l'onde

Bouge ! Toi seule peux changer ce monde

Connais le secret de la casserole

Pour que chaque enfant ait au moins sa part

Et puisse réellement jouer son rôle

Sans, sur sa route, le moindre rempart.

Angela Merckel, et Johnson et  Royal

Kimpa Vita, l'exemple le plus loyal

Que  vous vous devez totalement de suivre

Pour donner à ce monde la joie de vivre

C'est votre jour de méditation mamans !

C'est votre fête et je vous tends mon amour.

 

Lucas

Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)
Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)
Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)
Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)
Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)
Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)
Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)
Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)

Nsimba Kimpa Vita et Angela Merckel (puisées sur Google)

Lire la suite

INCREDIBLE AND FAMOUS DONALD TRUMP

20 Janvier 2018 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

 

DONALD TRUMP : What does mean this sign ? 666 or Victory

 

HAITI, AFRIQUE : pays de merde ! Les africains ne doivent pas se lamenter pour ces déclarations intempestives de Donald. Donald ne critique pas les hommes, mais les systèmes de gouvernance qui ne cadrent pas du tout avec les données actuelles du siècle. Ce désir qui anime la jeunesse de quitter le pays d'origine pour aller vivre en europe  et devenir grand, riche, ces modifications des constitutions taillées à la convenance, à la mesure du chef au pouvoir (c'est comme une chemise qu'on diminue quand on perd du poids et qu'on élargit quand on grossit), la gestion calamiteuse des recettes qu'on gère comme son argent de poche, la paupérisation des populations et leur réduction à leur plus simple expression, la fuite des cerveaux vers l'étranger faute des salaires décents, la liste n'est pas exhaustive, voilà autant de maux, de fléaux qui font que l'Afrique n'avance pas. LES DIRIGEANTS AFRICAINS DEVRAIENT PLUTOT SE CONFORMER AU CONTENU CONSTITUTIONNEL QUI PRONE L'ALTERNANCE. Tant que les constitutions ne seront jamais respectées, le gouffre de la pauvreté ne ferait que s'élargir et s'approfondir.

L'Occident doit aider l'Afrique à se prendre en charge et doit banir cette manie de merde qui consiste à placer des présidents qui vont devenir ses garçons de course et avec qui il va signer des contrats nébuleux qui préjudicient le dévéloppement et l'épanouissement des africains.

Les fléchettes de la pétition dirgée contre D. Trump par l'OUA, devraient avoir l'effet de boomerang et devraient donc se retourner sur nos dirigeants, qui devraient se regarder dans le miroir et se demander qui ils sont, pourquoi sont-ils là ? Jouent-ils vraiement le jeu de la démocratie ? Savent-ils qu'avant eux il y a eu d'autres plus puissants dans ce monde ? Caesar Augustus ? Néron ? Hitler ? Nabuchodonosaure ? Les pharaons ? pour ne citer que ceux-là. L'homme n'est que passager sur ce monde. La terre est un coin de transit. C'est mieux d'aménager sa monture pour la prochaine étape du voyage de merde qui nous attend, dont nous ignorons la destination et dont notre voiture commune n'est que le cercueil. Ici, on ne prend pas sa malette, sa carte de crédit, rien, on y va les mains vides. A partir du cimetière, l'homme est pris en charge par une agence de voyage de merde mais gentille et pour laquelle on ne dépense aucun sous !

 

Selon son médecin, "ce monsieur présente une caractéristique en énérgie cellulaire hors du commun et laquelle peut lui faire vivre 200 ans sur cette terre "? Donald Trump, ne constituerait-il pas alors un sujet de curiosité scientifique pour les chercheurs-biologistes ?

 

Donald Trump ! ECCE HOMMO. This man is going to make changing things in this world. Uganda's President, Mr Museveni said : " I love D. Trump", a contrasting position according to the other presidents'point of view.

Donald Trump a dit : "je ferai ce que mes prédécesseurs n'ont pas pu faire". C'est tout ceci qui fait la différence de sa politique. Les américains vont un jour porter D.T. sur un "tshipoy".

 

UNE COMPILATION DE S.M. Idia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite

CES ASSASSINS QUI NOUS GOUVERNENT

19 Juin 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

Ce jour là, je venais de terminer mon service, et par chance, une voiture du service partait dans ma direction. Une voiture de la présidence de la République. Et au même moment que je franchissais le portail, la voiture venait par derrière moi, et quand elle arrivait à ma hauteur, un des occupants m’appela en me faisant signe de la main.

« Viens, fais vite ! » Je refermai la portière en entrant. « On va te déposer quelque part et tu vas te débrouiller après pour arriver chez toi ».

On sortait donc du quartier présidentiel, le quartier des riches de la mouvance, l’on traversait toute la ville comme un trait et l’on prit la route longeant le fleuve, passant par le quartier industriel. J’ai cru un moment qu’on devait arriver jusqu’au Pont, sous lequel passe le train, car, comme je suis de l’est de la ville, je pouvais même continuer ma route et atteindre chez moi à pieds.

Je posai la question aux autres. « Accompagne-nous, on voit quelqu’un et on te déposera plus loin, au niveau du pont en hateur pour piétons, et de là tu n’auras pas du mal pour arriver chez toi. La voiture ralentit. L’on bifurqua à gauche. Elle se mit à rouler à pas d’hommes pour éviter qu’on ne cogne un enfant. Tout-à coup, un jeune homme vint à notre rencontre levant sa main pour signaler sa présence, et la voiture s’arrêta net. Un des nôtres descendit et tendit l’oreille en suivant ce qu’on lui narrait avec maints gestes. Je remarquai le visage de l’autre se froissant au fil du récit. Il y avait un problème. Mais lequel ? Que pouvait-on lui raconter encore à ce moment-là qui changeât du coup son humeur.

Il revint vite à la voiture, ouvrit et entra comme le vent puis referma la portière avec fracas. « Roule vite, prends la deuxième à gauche et arrête-toi au premier bar à droite.

« C’est quoi chef ! Raconte-moi et je vais régler cela à ma manière. » C’est le chauffeur qui parle de la sorte, un militaire. « Cette garce, cette putain, je vais les tuer tous deux, lui et son don juan, ils ne savent pas qui je suis, moi ». Et il tapa du point sur la portière de la voiture, comme sa main pendait denors, en criant de rage : « Merde alors ».

On est arrivés. La voiture s’arrêta, les trois militaires bondirent dehors comme des fauves et firent irruption dans le bar. Dans le coin gauche au fond de la salle, attablé dans toute tranquillité, un couple se partageait un verre de grenadine. A la vue des hommes qui fonçaient vers eux et lisant la colère, la jalousie, la haine, la mort sur le visage de son homme, la femme se mit débout comme pour implorer son homme, et déjà, une gifle la faisait s’étaler sur le sol. Les deux autres tombaient sur le jeune amoureux et le menottaient tout en le ruant des coups. Sans poser des questions, puisque le petit espion avait tout expliqué. Ce n’était pas beau à voir.

D’autres client présents dans le bar abandonnèrent leurs boissons et songèrent à sauver leur peau.

De l’autre côté, la fille criait : « Laissez-le, il est innocent, ce n’est pas mon copain, c’est mon ancien collègue de classe, je vous en prie, laissez-le, laissez-le s’il vous plaît. » Elle était sérieusement battue, la fille, un filet de sang se dessinait sur les commissures des lèvres. A la fin, son mec lança : « Je vais en finir avec ton bien-aimé et je m’occuperai de toi plus tard. »

On défit les menottes et on lui noua les mains par derrière et les pieds avec une corde. Et enfin le jeune homme fut jeté comme une bête liée dans le coffre de la voiture.

La foule suivait la scène à distance, personne ne pouvait s’approcher ni intervenir. D’ailleurs, qui, dans cette foule des civils pouvait avoir le culot de lever sa voix ou son doigt et plaider pour la cause du malheureux couple. Les militaires de la présidence ne badinent pas, ils ont appris à faire mal à autrui et même à tuer. Tuer un homme pour eux, c’est comme on écraserait un cancrelat. Et la rumeur court de partout que certains d’entre eux sont castrés et sont doptés d’instincts bestiaux.

Des portières de la voiture se refermèrent et on refit le même chemin comme à l’arrivée. On traversa la ville, cete fois-ci de l’est vers l’ouest avec notre « butin » dans le coffre.

- « Ce sera difficile pour moi maintenant d’arriver à la maison si l’on doit encore refaire le même trajet vers le point de départ ».

- « On s’est convenu qu’on irait vous déposer, quelque soit l’heure où l’on va se séparer ».

La voiture fonçait à toute vitesse. A cette heure-là les rues de la ville sont vides. La population active est rentrée à la maison. Personne ne parlait dans la voiture. Mais l’on pouvait s’imaginer sur les visages des militaires qu’un coup se préparait. Et leur chef, un civil aussi comme moi, était de marbre sur le siège de devant, comme une statue. Quand on travaille avec les militaires, on agit comme un militaire. C’est comme si tous savaient par cœur ce qu’ils mijotaient. Ils savaient tous les trois le sort qu’ils réservaient au jeune homme.

Et je me mis à imaginer le scénario du problème : le chef, un civil, venait rendre une visite brusque à sa copine, à l’insu donc de celle-ci. La copine reçoit un jeune homme (un ancien collègue de l’école ? Un copain ?) et vont prendre un verre au bistrot d’à côté. Le chef a ses limiers dont un petit du quartier qui vint à notre rencontre à la vue de la voiture. Donc le chef utilisait souvent cette voiture pour aller voir sa copine.

Le jeune homme qui vient visiter la copine du chef, on ne sait qui il est exactement vis-à-vis de la fille, est accusé de faire la cour à cette dernière. Le limier les a répérés et vient à l’encontre du chef et lui expose les faits. L’a-t-il informé par téléphone ? Peut-être avait-il déjà mis le chef au frais, concernant les va-et-vient du soi-disant rival du chef. Alors le chef lui aurait dit peut-être : « La prochaine fois que tu les trouves ensemble, passe-moi un coup de fil. Surtout ne fasse rien qui puisse éveiller l’attenntion de la fille ». De tout ce calcul, il se dégage alors un verdict macabre : punir le jeune homme.Mais que mériterait-il comme punition ?

« Mon Dieu, qu’est-ce qu’ils vont faire de ce jeune homme aux bras et jambes liés dans le coffre ! Faites que rien ne se passe Grand Dieu ! Ces loups sont capables de tout ! »

L’on quittait la grande route et l’on prenait une autre de moindre importance mais asphaltée quand même, au bout delaquelle l’on s’engageait sur un sentier praticable débouchant jusqu’au fleuve. Ici, ce sont des maisons des riches aux murs de clôture élevés comme des forteresses. Ici, l’on peut crier au secours et personne ne sortira pour voir ce qui se passe. Ce qui se déroule dehors ne les concerne pas. C’est le silence total. On aurait même dit que toutes ces villas étaient inhabitées. Silence de cimetière, agrémenté par un sourd roucoulement d’un pigeon sauvage, juché sur une branche de palmier squelettique et saluant le coucher du soleil.

Le sentier descendait très bas, et puis se faufilait tout au long de la rive du fleuve. Personne en vue. Juste un piroguier au lointain sur le fleuve dont les mouvements qu’on perçoit de sa silhouette nous font dire qu’il s’agit d’un pêcheur solitaire.

Plus de doute. La sentence est connue. Ils vont le noyer. J’allais être témoin d’un meurtre commis par une bande d’assassins dont je ne suis pas membre. Mais, juridiquement parlant j‘en faisais un à part entière.

La voiture s’arrêta net. Nous en descendions tous. Je fermai les yeux et faisais une petite prière instantannée. L’eau est toute noire à cet endroit et il se formait à certains moments à la surface, une sorte d’entonnoir dont le creux apparaissait et disparaissait à la seconde. C’est signe de l’existence d’un puissant tourbillon à cet endroit entraînant jusqu’au fond des eaux tout ce qu’il peut capter dans son mouvement de vis sans fin.

L’on sortit le jeune homme qui enfin réalisa ce qui l’attendait. Il fondit en larmes et implora le pardon répétant qu’il n’y avait rien de sentimental entre lui et la fille. Mais quel résultat peut-on attendre de ces brutaux quand l’on sait que les miaulements des brebis n’attristent pas les fauves, mais qu’au contraire, attisent leurs appétits. Ils sont comme un bourreau qui n’aimerait pas recevoir l’ordre d’annuler une exécution à la guillotine ; ce qui leur ôterait ce moment exquis de voir la fine lame trancher le coup, comme un couteau passant dans du beurre, faisant gicler un trait de sang chaud.

L’on prit un chiffon et on le lui fourra dans la gueule. Peut-être auraient-ils mieux fait de lui bander les yeux. Mais, ils l’on fait exprès pour faire voir à la victime ce qu’il méritait.

- C’est pour la dernière fois que tu as vu ta copine. Précède-la au paradis et elle t’y rejoindra dans un court délai. Vous aurez tout le temps de faire l’amour tranquillement. Je te le promets. Je n’aime pas qu’on foule aux pieds mes plates-bandes. Elle en paiera elle aussi pour t’avoir ouvert l’enclos !

C’est ainsi que parla le chef, un peu comme s’il voulait crêver l’abcès de colère se trouvant en travers de sa gorge. Comme un détail manquant au décor, une pierre plate lui fut enfin attachée sur le ventre pour la plongée.

Un ! Deux et trois ! Plouuuffff ! Le tourbillon entraîna le jeune dans l’abîme noir aquatique !

Et c’était décidé, et c’était fait ! Et c’était la fin du voyage du jeune homme sur cette terre des pécheurs ! Une fin de voyage non pas décidée par le Créateur des hommes, mais par des hommes diaboliques qui se croient immortels.

D’où sortait-il ce jeune garçon dont on venait de mettre fin à sa vie de manière si sommaire et arbitraire ? Quand je pense que sa famille a beau cherché et a beau se demander où il était passé. Quand je pense que sa famille a remarqué la disparition de l’enfant et a lancé un avis de recherche dans les médias ! Quand je pense que sa famille, lassée des recherches vaines entreprises, a fini par organiser un deuil en mémoire du disparu !

Quand je pense qu’ils nourrissaient au fil du temps un brin d’espoir de le voir revenir un jour au bercail ! Ou de pouvoir retrouver son corps inerte quelque part ! Hélas ! Il ne reviendra plus malheureusement et on ne retrouvera jamais son corps. Il faudra aller demander aux poissons du fleuve qui en ont fait un grand festin, mais encore faudra-t-il que l’on vous dise qu’il a pris le chemin des eaux !

Moi, je savais où il était passé et connaissais même ses assassins. J’étais témoin de l’événement et ces bandits, du service de la présidence de la république, pouvaient aussi bien m’abattre et me balancer dans les eaux profondes du fleuve. J’étais plus un témoin gênant qu’un collègue de service à bien voir les choses de près. Il aurait suffit que l’un deux le soufflât aux autres pour que je fusse abattu sur le champ. Plût au Ciel que cette idée n’émergea pas dans leur sale tête.

Je leur dis de me déposer au rond-point central d’où facilement je pouvais attraper un bus menant vers chez moi. Je voulais me séparer d’eux, le plus rapidement possible, car je me sentais dans la peau d’un meurtrier aussi longtemps que j’étais à côté d’eux et j’avais l’impression que j’étais ciblé comme prochaine victime. Rien ne pouvait les empêcher de m’étrangler dans la voiture et me balancer par-dessus bord.

J’ignore le sort qui a été réservé à la jeune fille. Comme le révèle les propos du chef avant de balancer le jeune homme dans l’eau, c’est sûr qu’on lui a fait subir le même sort, à moins qu’elle ait eu cette idée de fuir le quartier et disparaître, loin de ses bourreaux.

Dans un film, on étendrait l’histoire en faisant voir la femme passer un coup de fil anonyme à la famille du disparu avec maints détails. Celle-ci, ayant un fils policier en son sein, entamerait dans le silence, une action de recherche et de vengeance sans pitié.

Mais on n’est pas dans un film, ce n’est pas une fiction. C’est la réalité ! Aussi claire qu’à travers une bouteille.

Aujourd’hui que je vous parle, ce chef est député. Il est donc parmi ceux qui doivent voter les lois de la république et ceux qui sont censés être les porte-paroles, les défenseurs du peuple qui siègent à l’assemblée nationale. Si dans cette assemblée il se dénombre des députés aux mains et à la conscience imbibées de sang, j’en connais un contre qui l’âme du jeune homme porte plainte et plaide justice céleste.

Chaque fois que je le vois dans cette arène en train de taper du point sur le siège, je le revois donnant les ordres aux militaires afin de balancer le jeune homme dans la tombe aquatique. Ces diables, ces fous, ces démons qui nous gouvernent et qui nous mènent à la traîne, qui nous mènent la corde au coup comme des ânes ! Que pouvons-nous attendre de ces décideurs du peuple qui savent tuer ? Rien ! Rien de bon ! Sinon l’enfer, la misère !

« Je demande pardon mon Dieu. Je n’ai même pas eu le courage de prononcer un seul mot pour essayer de sauver ce jeune homme. Mon silence est un élément d’implication dans le meurtre commis. Peut-être que cela aurait tourné contre moi si je le faisais. De toutes les façons, Mon Dieu, vous êtes le seul Maître des circonstances. J’ose croire sincèrement que mon attitude a été inspirée par vous, Seigneur, pour me préserver du mal. Pourquoi m’étais-je embarqué dans cette voiture maudite, moi qui voulais rentrer tranquillement chez moi et retrouver ma pauvre famille. Pitié, Seigneur, pitié, je suis ton fils, ne m’abandonne pas. C’est pourquoi, j’ouvre mon cœur et me confie à mon ami afin de me débarrasser de ce lourd fardeau, cause d’insomnies et de cauchemars interminables! »

Mais l’homme est tellement bête qu’il ne réfléchit pas devant certains sentiments qui l’animent. Pourquoi tuer autrui quand l’on sait que tout le monde finit de la même façon. Pourquoi tuer pour de l’argent, pourquoi tuer pour le fauteuil présidentiel, pourquoi tuer car aveuglé par le sexe, alors que la mort vient nous prendre pour un voyage sans bagages : pas de carte bancaire, pas de chéquiers, pas de femme, pas de villa... la mort prend tout en charge.

On vient sur terre les mains vides et on la quitte de la même manière qu’on est venu !!

Oui, il faut être un idiot pour ne pas le savoir !

Raconté par un ami voulant se confesser et qui m’a autorisé d’écrire !

Lucas

Lire la suite

LE SANG DE JESUS-CHRIST REPANDU PAR TERRE : LE COMMENCEMENT DE LA MALEDICTION DES JUIFS

11 Mars 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

Lequel, de Jésus-Christ, votre frère, votre Roi, et de Barabass, votre meurtrier, voulez-vous qu’il soit libre ou crucifié ? Mais alors seulement, endoctriné, incité, galvanisé par les sacrificateurs, le peuple juif, comme un seul homme, cria haro sur Jésus et réclama sa mort sur la croix, tandis que des cris de joie et des acclamations fusaient de partout, saluant la mise en liberté du bandit de grands chemins, Barabass.

Il y en a qui lisent la Bible comme un roman dont le dénouement est tragique et dont le héros ou l’acteur principal n’est autre que Jésus-Christ de Nazareth. Et aussi, comme on suit un film à la télévision. Si dans le roman et au cinéma, qui est en fait la reproduction imagée de ce que relate un roman, un écrit, oui si dans l’un et l’autre le héros ne meurt pas, par contre, dans la bible, le héros est humilié, battu atrocement comme un animal, puis mort crucifié.

Il y en a qui la lisent comme un livre sacré, le fondement même dans lequel l’on peut puiser toute substance de recharge, de reconstitution spirituelle pour une vie meilleure sur cette terre.

La bible enseigne, forme, éduque, avertit, prévient, éclaire, change… des hommes.

S’il y en a de ceux-là qui la lisent dans le sens positif, il y en a par contre d’autres qui l’interprètent négativement. Il y en a encore d’autres qui prennent Jésus comme leur Sauveur et aussi, sur l’autre versant, ceux-là qui trouvent en Jésus-Christ le Grand Maître de la magie.

Sur la table de travail d’un féticheur, vous serez peut-être étonné d’y trouver une bible et plus loin une croix sur laquelle souffre Jésus, et là-bas, suspendu à un clou au mur, un chapelet de la vierge Marie, et plus loin dans un coin, une photo ou mieux un dessin représentant un ange planant dans les airs, dont le cadre vitré n’a pas dépoussiéré pendant des siècles.

Encore faudra-t-il se rend compte que Jésus n’est pas un acteur de cinéma qui, à la fin du tournage, va partager un verre de whisky avec toute l’équipe des réalisateurs, des producteurs, des partenaires. Il n’y a aucun blessé, aucun mort, mais pourtant dans le film, des bombes ont sauté, des armes ont crépité, fauchant la vie des hommes, des épées ont cliqueté, blessant à mort des gens. Il s’agit d’un montage qui se rapproche tellement de la réalité qu’on a de la tremblote à regarder certaines séquences.

Jésus est un homme tout autre, bien que se présentant sous notre forme humaine. Jésus est bel est bien le fils de Dieu. Il l’est, car il est la sève vivifiante, l’onde de la vie, qui coule depuis les écrits de l’Ancien Testament jusque dans le Nouveau Testament.

Personne ne peut changer la Bible, personne ne peut y ajouter en retrancher quoi que soit ; c’est spirituel, c’est sacré, c’est céleste et l’on ne peut que s’ériger en faux contre tous ceux qui s’emploient à la traduire à leur façon et semer la zizanie dans la famille des croyants. Là-dessus, les versets de l’Apocalypse Chap. 22 : 19-20 sont clairs et nets.

Quelque part dans la Bible, il est écrit : tout péché est pardonnable, sauf si l’on s’en prend au Saint-Esprit. Et Jésus est Saint et Esprit, il a été trahi, vomi, vendu par les siens ; ils l’ont renié, le préférant au bandit de grands chemins et meurtrier, le sieur Barabbas, et ont réclamé sa mort immédiate, sa crucifixion. Là, les juifs, sans qu’ils s’en rendent compte, venaient de commettre la plus grosse bêtise de leur vie. La plus grosse bêtise qui sera comme un déclic au déclenchement de l’enfer hitlérien, au déclenchement de la douleur comme piqué par une vipère dont on vient de piétiner sa queue.

Et pourtant ? Et pourtant, les juifs ont écrit l’ouvre la plus lue au monde. Et pourtant, les juifs ont vu naître l’enfant Jésus. Et pourtant ils ont vu, de visu, des milliers de miracles réalisés par Jésus, attestant qu’il était bel et bien d’en haut, mais, helas, personne n’y a cru !

Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir une larme aux coins des yeux en suivant un film sur la déportation des juifs ? De l’embarquement sur le quai de la gare ferroviaire jusqu'à la destination infernale des camps de concentration ; quelles tortures n’ont-ils pas endurées de la part des allemands d’Hitler. Oui ! les allemands d’Adolf Hitler, car tous les allemands n’ont pas peut-être pas voulu cet enfer aux Juifs, mais c’est la politique d’Hitler qui a pu s’imaginer cette doctrine de « purification de race » et mettre sur pied un régime de la honte, le nazisme, qui comparé à la traite des noirs, passe pour le plus grand chef-d’œuvre de nuisance, la plus grande machination de nuisance, d’humiliation et de la mort que le monde n’ait jamais mijotée.

Le sang des Juifs a jailli sous le règne de Néron et de César. Si l’un à sa mort, lors de l’incendie de Rome s’écriera : « Oh quel artiste le monde va perdre », le second dira, regardant en face son assassin de neveu, le poignard enfoncé dans le ventre : « Brutus, tu quoque fili mi » Tout le monde est mortel et c’est-là que se buttent nos intelligences, si puissants, si riches, si pauvres que nous soyons ! Et Dieu n’est pas sot, il le savait ! Autrement, tous ces grands dirigeants, politiciens sanguinaires à travers les âges, se seraient payé l’immortalité. Mais l’homme est tellement bête qu’il ne réfléchit pas devant certains sentiments qui l’animent. Pourquoi tuer autrui quand l’on sait que tout le monde finit de la même façon. Tuer pour prendre sa femme, tuer pour se maintenir au pouvoir, tuer pour démoraliser tout un peuple et le pousser à la soumission.

Et Gingiscan trouvait un plaisir énorme en massacrant tout un peuple et en lui prenant tout ce qu’il avait de plus précieux : l’or, les femmes, les enfants, etc…c’est tout ça qui le galvanisait de joie, de splendeur !

Dans ces voyages vers des destinations qu’ils ignoraient, les juifs sont entassés comme des sardines et ceux qui mouraient étaient jetés dans des wagons comme du bois de feu ! Tout est horrible ici, tel que nous le retracent les films. Les films ne racontent que des conneries, dirait quelqu’un, mais du moins servent-ils à nous retracer avec détails précis ce qui s’est passé sur les différents événements qui ont jalonné l’histoire.

C’est un sentiment de révolte qui se développe dans le cœur de qui se met à regarder un film sur le chemin de la croix des juifs. Et l’on se met souvent à se demander : grand Dieu, mais jusqu’où un être humain peut-il aller pour faire souffrir ses semblables ! Qu’ont-ils fait, les Juifs, pour mériter pareil traitement ! »

J’ai quand même plus tard regardé plusieurs autres films nazis et je me dois de louer le courage, la bravoure de ces désespérés face à leurs bourreaux armés des ustensiles et engins de la mort de toutes catégories. Les évasions des camps de concentration ont été durement réprimées et payantes ; mais dans les luttes sanglantes engagées pour le prix de la liberté, nombre des soldats nazis l’ont payé de leurs vies et ont été aussi massacrés sans pitié par les prisonniers juifs.

Adolf Hitler ! C’est un peu comme le chef de la race des vampires qui veulent prendre le monde à eux tous seuls et mettre tous les autres à genoux !

Adolf Hitler ! C’est aussi comme Vercingétorix ! Il voulait prendre le monde pour lui tout seul, mais la bataille d’Alésia, si je peux encore me souvenir de mes cours de latin, a eu raison de lui grâce au stratège chef de guerre Caesarus Augustus qui éleva un mur tout autour du mont Alésia, et Vercingétorix fu pris au piège comme un rat..

Comme un paysan prépare son poisson avec de l’eau de laquelle il le sort à l’aide de son hameçon, Hitler fit sa guerre au moyen du butin qu’il se constituait sur le dos de ces ennemis qui tombaient un à un au fur et à mesure que ses troupes, ses soldats, progressaient, donnant l’effet d’un rouleau compresseur. Ils étaient des millions, présents partout au même moment, du sud au nord, de l’est à l’ouest, comme des fourmis rouges envahissent et lancent la chasse au gibier dans un espace de forêt déterminé : c’est le sauve-qui peut généralisé, tout ce qui respire détale, sinon, c’est la mort ! Les juifs furent dépouillés de tous ce qu’ils avaient, tout alors : commerce, immobiliers, mobiliers, transport, jouallerie. Ceux des allemands ou autres qui étaient liés aux juifs par l’acte de mariage se virent confisqués de tous leurs avoirs et même arrêtés. Les enfants nés d’un mariage hétérogène ou mixte ne furent pas moins épargnés du souffle chaud de l’enfer hitlérien.

Hitler atteint la France, l’Europe lui appartenait presque toute. Mais il y eut un Caesarus au nom de de Gaulle qui joua un rôle très important dans ce conflit qui déchira le monde. Enfin, il y eut les USA venus comme des justiciers, comme des « Winchester est à louer », ce samouraï qui avec son sabre attaque et détruit le mal partout où la vie des innocents, des faibles ou des sans-défenses est menacée. Et le monde pouvait reprendre un brin de vie.

En fait, c’est aussi en « Winchester » plutôt que devaient débarquer certaines missions onusiennes en Afrique, comme par exemple en République démocratique du Congo, où elle y est descendue, malheureusement en simple statut d’« Observateur » qui regarde et compte les morts et pourtant, elle voit comment les violents, les sauvages, tuent les faibles. C’est le fameux principe « de respect des consignes » émanant de la hiérarchie..

Et pendant que la machette de l’ennemi tranche des têtes des faibles et fait jaillir du sang qui se mélange au sable, la malette diplomatique de l’Onu et des alliés s’emplissent des grains d’or et des diamants ! Les « observateurs » tiennent des conciliabules aves les exterminateurs. Le business, les intérêts, le goût du lucre, le pouvoir, sont au-dessus du sang des faibles, des innocents, peu importe s’ils doivent être décapités, mis à mort par centaines des milliers !

On a un bel exemple de générosité, d’héroïsme, de bravoure, dans le film « Les larmes du soleil » de Antoine Fuqua, où à la vue des massacres tribaux pérpétrés sur des milliers des pauvres paysans démunis et non armés, et bien que les ordres de ses chefs aient été formels : « Vous n’avez pas mandat de faire cette guerre, votre mission ne se limitant qu’à sortir la journaliste américaine, Monica Belluci, de ce bourbier », et Bruce Willis ne put supporter ces atrocités vécues de visu sur le terrain et s’engage, avec sa petite équipe à faire face aux exterminateurs et sauver ainsi des vies humaines.

Quand les africains s’entretuent dans leurs guerres intestines, les grandes puissances dépêchent leurs bataillons pour ne « protéger » et ne « récupérer » que les leurs. Peu importe même qu’ls se trouvent en face d’un peloton d’exécution qui massacre des faibles. « Intervenir ? Non ! ça ne fait pas partie de votre mission ! » La consigne ! le respect de la consigne !

Je suivais un de ces films sur la déportation juive, un soir de juillet froid, c’est la saison sèche, et je tremblotais un peu. De quoi alors ? Du suspens engendré par le film et du froid de la saison. Il y eut un gros plan du camp de concentration de Sobibor tout entier, puis de la cheminée d’où s’éjectait une fumée noire qu’on s’imagine comme animée par des esprits impurs poussant des hurlements des lions enchaînés ou des sons skrump et laquelle fumée allait se fusionner avec les nuages.

L’on montra l’intérieur de la salle, oh mon Dieu, que c’est affreux ! Femmes et hommes étaient déshabillés, mis en rang puis dirigés aux douches chaudes. Et de ces camps d’extermination massive et de concentration, il y en avait des centaines, éparpillés à travers l’Europe et l’Asie, tels que : Auschwitz, Treblinka, Sobibor, Belzec, Dachau avec leurs millions de cadavres ! La suite, tout le monde la connaît : asphyxie en masse et tiroirs des fours crématoires. Et Adolf, semble-t-il, utilisait les huiles récoltées des corps des juifs grillés et en faisait un cirage spécial pour ses chaussures !

Mémoire d’enfance : il se passa une fois au collège, en cycle d’orientation de deux ans, auquel nous accédions après nos six ans d’école primaire, nous devrions être alors âgés de treize ans, un fait resté gravé dans ma mémoire. Nous venions d’apprendre au cours d’histoire, l’événement de la guerre mondiale avec les noms des antagonistes dont Adolf Hitler avec son armée reconnaissable par le port d’un logo costitué de la croix gammée.

On était des gamins vraiment et il se fit que certains de nos camarades se donnèrent des sobriquets : Hitler, de Gaulle, Kamikaze, B 52, Spitfire, etc. C’était de coutume que de prendre des surnoms en puisant dans la matière qu’on apprenait ou dans des livres d’aventure qu’on nous obligeait d’avaler. Il y eut alors des Bill Balantine, des Ombre Jaune, des Bob Morane, des Nick Jordan, des Spirou, des Tintins et que sais-je encore, ou carrément on baptisa de force certains camarades, pour les agacer avec des surnoms comme Asdrubal, Dupont, Dupond, Rastapopulos, Milouetc…

C’est à partir de la troisième année que les prêtres jésuites mirent à notre disposition des livres d’auteurs classiques dont nous devrions chaque fois faire un résumé après lecture. Il y avait de tout dans cette bibliothèque : des Théophile Gauthier, des Anatole France, des Zola, des Saint-Exupéry, des Victor Hugo, des Flaubert, des Senghor, des Camara Laye, des Maupassant et la liste n’est pas exhaustive.

Alors seulement, un élève du nom d’Antoine devenait du coup Saint-Exupéry, les Prosper devenaient des Mérimée ; il y eut des Baudelaire, des Verlaine, des Ronsard et encore et encore. C’est là que ce réflexe d’écrire est né et nous est resté collé à la peau comme un morceau de chewing-gum sur lequel on s’est assis et resté plaqué sur la fesse droite du pantalon ! Difficile de s’en débarrasser. Comme disait mon grand-père, ça vous colle au corps comme l’odeur du pet de la civette !

Un matin, la cloche sonne six heures. C’est l’heure du réveil. Et puis douche, prière matinale à la chapelle, réfectoire, et à huit heures en rangs devant les salles de classe. Nous sommes toujours au cycle d’orientation, en abrégé, C.O.. Le chef de département du C.O., le Père Joseph Goossens quitta sa maison pour aller donner cours. Il quitta le couloir principal et s’engagea sur celui perpendiculaire au principal qui mène aux salles des classes du C.O.. Quelle grande ne fut pas sa surprise en remarquant une croix gammée dessinée à la craie blanche sur une des colonnes du couloir.

Contrairement aux autres jours, c’est un autre prêtre qu’on vit venir ce jour-là : l’on pouvait lire une grande colère sur son visage dont le front était creusé par cinq profonds sillons ; il était tout rouge comme une crevette portée au feu et ses yeux, sous ses glaces claires, n’étaient que de petits traits. Et sa bouche, ou plutôt ses lèvres, étirées, signe de colère, semblaient à deux fines lames de rasoir superposées.

Il tonna comme un son d’une des trompètes de l’Apocalypse : « Je veux le nom de celui qui a griffonné la croix gammée sur la colonne, là-bas, et plus vite que çà, et que ça saute !...sinon… »

On resta de marbre dans nos rangs, personne ne pouvait bouger ni tousser. C’était le silence total, le silence de cimetière.

Le Père Jeef, comme il aimait aussi se faire appeler, ne ricanait pas, lui qui la plupart du temps avait un sens de l’humour irréprochable : « omme à certains moments il vantait les bienfaits d’une bière locale dont il disait que ça rinçait les reins ».

Je le considérais, en ce moment précis comme le colon Janssens en face de mes parents et grands parents. Je ne l’ai jamais connu mais mes grands-pères me disaient qu’il valait mieux ne pas tomber dans ses griffes !

Les chefs de classe et le chef du collège furent convoqués dare-dare. Je ne me souviens plus comment le nom de l’élève fanatique dessinateur de la croix gammée fut découvert. Sûrement qu’il a été dénoncé par ceux qui l’ont vu à l’œuvre. Il fut exclu de l’école. Purement et simplement.

Mais comment le pauvre enfant pouvait-il écoper d’une si dure et salée sanction. Jusqu’où pouvait aller la cruauté du Père Jeef. Qu’est-ce qui l’a vraiment mis dans cet état à la vue de cette croix. Je ne pouvais pas m’imaginer qu’un prêtre puisse décider de l’exclusion d’un élève suite à un tracé à la craie blanche sur une des colonnes du couloir de l’école, d’une croix gammée nazie.

J’étais un simple gamin et je ne pouvais rien comprendre de tout ce que pouvait ressentir le prêtre au plus profond de lui.

Ah oui ! A propos de notre chef du collège, je retiens une chose : c’était le jour de l’inauguration de nouvelles toilettes et c’est lui qui devait prononcer le petit discours dans lequel j’ai relevé le passage suivant : « Je ne voudrais pas que les murs de ces nouvelles toilettes deviennent une peau de léopard ». Faites un tour aux anciennes toilettes et vous verrez comment les murs sont tachetés en léopard. Avec quoi donc ? C’est affreux, c’est dégueulasse ! Avec des excréments. Il est difficile de s’imaginer comment les excréments humains devaient-ils éclabousser les murs jusqu’à hauteur de la taille d’un homme et ce qui est bizarre, c’est que ces tâches étaient portées aux murs avec les doigts dont on pouvait voir les tracés. Et les arrêtes des portes étaient toutes souillées, les élèves s’y écorcher les derrières en essayant sûrement de s’essuyer. Franchement, on aura tout vu, sauf ça !

Au fil du temps, comme la mémoire nous fait revivre en rétrospective les moments antérieurs de la vie par la pensée, j’ai fini par comprendre les faits et causes, la relation de cause à effet, qui ont milité en faveur de l’éclatement de la colère du Père Jeef. C’est vrai que l’Europe entière était sous la botte d’Hitler et de là il faut sous-entendre les arrestations arbitraires, les massacres des innocents, les tortures, les disparitions, les pendaisons, les exécutions sommaires, l’emprisonnement. La débandade totale où parents et enfants prennent chacun sa direction sans espoir de se revoir un jour…

Cette croix gammée dessinée sur une des colonnes du couloir avait vraisemblablement ravivé dans la mémoire du prêtre des souvenirs enfouis et accablants de l’occupation nazie. Peut-être y avait-il perdu un parent, un frère... Dommage ! C’est dans le même ordre d’idées aussi qu’au fil du temps, on semble obtenir une réponse, de fois machinalement, pendant qu’on s’y attend le moins, à une préoccupation antérieure de l’esprit. Et souvent c’est une voix intérieure qui vous dicte la démarche à suivre. Un déclic qui vous réveille et vous oblige à prendre une décision. L’esprit nous parle dans des moments de concentration.

C’est ainsi que la lumière me vint sur une de mes préoccupations antérieures, celle de vouloir interroger la nature en vue de savoir pourquoi les Juifs devaient-ils tomber dans cet enfer hitlérien. Pourquoi pas un autre peuple mais seulement le peuple Juif.

Je lisais la Bible un soir, non comme un roman policier mais comme un livre sacré qui vous dévoile le secret de reconstitution de la vie spirituelle et par ricochet de celle de la vie physique, humaine. Car une vie pure et spirituelle a des effets positifs qui se reflètent sur la vie visible.

J’ouvris l’évangile de Matthieu, chapitre 27, verset 24, version Louis Segond 1910, dernière phrase du gouverneur Pilate : « Je suis innocent du sang de ce juste (Jésus-Christ). Cela vous regarde ».

Alors, les juifs répliquèrent : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ».

Les pauvres zélés, poussés par les sacrificateurs décidés d’en finir avec Jésus, n’ont pas pu vérifier la profondeur de la gravité de leurs paroles. Ils ont appelé la malédiction à grands cris et sur eux-mêmes et pire encore, ils l’ont fait aussi pour leur progéniture. Dans Jean 10 : 11, Jésus dit à Pilate: « C’est pourquoi, celui qui me livre à vous commet un plus grand péché ». Un péché impardonnable et sévèrement punissable, si l’on essaye d’interpréter ce que Jésus veut dire par un « plus grand péché ». Oui, « plus grand péché », car l’on s’en prend à l’Esprit.

Hitler n’était-il pas un mal en lui-même, ou l’incarnation même du mal, dégringolé sur terre par Dieu pour punir les juifs de leur arrogance. Par Hitler enterposé, représentant le Diable, comme au temps où Job fut foudroyé par plusieurs maux, Dieu a offert aux Juifs le cadeau qu’ils ont réclamé à cor et à cri. Si Job a été éprouvé sévèrement et atrocement pour jauger sa foi et son attachement au Tout-Puissant, les Juifs, eux, ont été purement et simplement punis pour avoir préféré le bandit Barabbas à leur frère et fils, Jésus-Christ de Nazareth, le fils de Dieu, l’Esprit divin.

Mon père aimait bien s’exprimer en paraboles ou si vous voulez bien en proverbes. Je me rappelle l’un d’eux où il disait : « Le feu de brousse ne suit que là où s’étend de la paille sèche ». Et le feu de la malédiction n’est pas encore éteint pour les juifs. Les enfants juifs constituent la paille, l’herbe sèche que ce feu va continuer de consumer, de torturer…jusqu’aux temps de la fin, fin dont Jésus lui-même ne connaît pas la seconde exacte où l’ange du ciel va appuyer sur le bouton !

La Bible est une mine inépuisable de lumière ! Cela dépend du côté où l’on est. Du côté du voleur qui prie pour que l’esprit bénisse le déroulement de l’action qu’il entrevoit ? Du côté des esclavagistes qui ont utilisé la bible pour tromper les autochtones et asseoir ainsi leur domination sur eux ? Du côté des faux pasteurs qui montent des églises au nom de Jésus-Christ pour rançonner les populations ? C’est cela qu’on peut appeler scientifiquement comme un braquage spirituel : pas d’armes, pas de gants, pas de cagoules, mais seulement la voix, le sourire, le verbe, le pouvoir d’impressionner, de séduire les foules par la parole…ou alors, voulez-vous vous ranger du côté de ceux qui espèrent en la vie éternelle et veulent changer leur vie pour y parvenir ? Du côté de ceux-là qui utilisent la parole de Dieu comme une lampe-soleil qui éclaire leur chemin ? Ou du côté des gagneurs d’âme pour l’enfer ?

Scientifiquement parlant donc, la bible prise à témoin, pensons que le mal va accompagner le peuple Juif jusqu’à la fin du système pré-établi sur terre.

Lucas

SOUTENEZ VOTRE BLOG

Avez-vous le désir de soutenir financièrement votre BLOG, comme l’ont suggéré certains lecteurs qui ont apprécié le service ?

Pa de souci alors !

Vous pouvez le faire par

ORANGE MONEY

au numéro suivant  00243 89 307 26 20

Merci.

Notre souci, vous servir toujours et bien !

     

 

 

Lire la suite

NON AU VIH SIDA NOUS SOMMES TOUS PRIS EN OTAGE PAR LE VIRUS DU SIDA - BONNE ANNEE 2014 A TOUS LES SIDATIQUES

19 Janvier 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

"Le SIDA, le mot SIDA lui-même est en quelque sorte une pancarte préventive qui se dresse sur le bord de notre route sentimentale, amoureuse, nous annonçant l'existence d'un danger majeur si l'on enfreint les recommandations de sécurité établies.

Ainsi, nombre d'entre nous sont passés outre ces dirctives et ont subi la glissade vers l'irréparable". Lucas-bloggueur.

Certains d’entre vous nous ont précédés dans l’obscurité de la tombe

D’autres, abattus, souffrent encore atrocement, la peau collée aux os, sur leur lit d’hôpital

Et ceux-ci, aussi, impuissants, se sont claquemurés chez eux, le souffle court

Attendant cette mort qui va enfin les libérer des affres de la pandémie

Quand la mort devient porte d’entrée vers un monde sans souffrances,

Vers un monde de liberté, pourquoi hésiterait-on de s’y engager, la tête première!

Quand la mort devient une option pour la délivrance, pourquoi ne l’adopterait-on pas !

Quand la mort devient objet d’envie intense, c’est qu’on a marre de cette vie !

De cette vie qui devient alors pour vous qu’une rampe d’attente du train de la mort

De cette vie ratée qui se meut, subitement, en un véritable quai d’embarquement

Duquel l’on scrute l’horizon, dans l’espoir de voir poindre la cheminée du bateau de la mort

De cette vie pourrie qui vous fait comptabiliser les actes de jouissances commis

Et qui vous reflète, comme sur le miroir de l’onde, le visage de la personne fatale de votre vie,

De celle qui constitue la courroie de transmission de l’infection vous ayant réduit au néant !

Et plus loin, se dénombrent ceux qui se battent à contre-courant du fleuve de la vie

Et dont l’espoir de vivre encore les galvanise et s’enregistrent dans des centres de suivi !

Nous louerons leur courage, leur détermination à lutter contre ce microbe démoniaque

Qui peu à peu, arrivera à bout d’eux, comme le loup, de la chèvre de Mr Seguin.

Oui , l’ouragan de la mort, de vos vies a emporté les dernières pages

Vous êtes vite allés, oh dur passage, de la berge de la vie vers celle de la mort.

Nous sommes tous des pécheurs, nous sommes tous friands du sucre sexuel,

Ce n’est pas que nous qui ne sommes pas atteints sommes des saints

Qui vous dit que vous qui êtes atteints constituez la race des maudits

Mais croyez-le, ce qui vous est arrivé nous serait aussi tombé dessus

Car nous avons tous joui avec les mêmes femmes et les mêmes hommes,

Nous avons fait les mêmes exploits sexuels, sans même, des fois, songer à nous protéger

Mais hélas, quand les obus pleuvent, il y a des touchés, il y a des morts

Il y a des rescapés sains et saufs, qui vont raconter aux autres ce qu’ils ont vécu.

Ou êtes-vous ? Deback ? Drouot ? Trois-Hommes ? Yétro ? Nick ? Morgan ? Sijos ?

Non ! Je ne pourrais vous citer tous ici et mes glandes lacrymales ont tari,

Mes glandes lacrymales se sont desséchées à force de pouvoir vous pleurer nuit et jour

Face à ces femmes qui vous taraudaient le cœur, vous n’avez pu vous retenir,

Face à ces jeunes filles aux physique et beauté irrésistibles, vous avez foncé sans sachet

Oranges, vous aviez séjourné dans un tiroir d’oranges où certaines étaient avariées !

Et le virus de l’avarie, détruisant les remparts de vos cellules, vous a consumés à petit feu.

Je pense à toi Juliana, à toi Bing-Bill, à toi Jeanicha, à toi Cosmos, à toi Benito,

Vous étiez tous et toutes en paix dans vos foyers respectifs, vous étiez innocents

Mais l’un de vous, l’époux ou l’épouse, est sorti par la fenêtre pour aller s’extasier ailleurs

Ramassant ainsi, dans le plaisir, la graine de la mort qui mènera à la destruction du foyer

Laissant les enfants au dehors tels des poissons abandonnés par l’onde en crue qui se retire !

Je pense à mes sœurs aussi qui, la nuit, font la ronde de la ville à la chasse des hommes

Passant de boîte en boîte, de bar en bar, comme des abeilles butinant les fleurs

Mais hélas qui, ne sachant où mettre le pied sur ce champ du plaisir, ont marché sur la mine !

Mes frères, mes sœurs , nous sommes tous des pécheurs

Ce qui vous est arrivé, nous l’aurions subi nous aussi

Nous ne sommes pas plus saints que vous qui êtes partis ou atteints

Et vous n’êtes pas plus souillés que nous qui sommes sains et saufs.

Que cette année 2014 vous soit agréable à tous

Dans la tombe

Sur votre lit d’hôpital

Ou chez vous à la maison.

Encore une fois, Bonne année 2014 !

Lire la suite

BONNE ANNEE 2014 ! BONNE FETE ! CE QUE JE CROIS.

1 Janvier 2014 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

Ce que je crois !
Il est 23h59 ! Sur les places publiques, dans des hôtels, des boîtes, des bars, des dancings, des clubs, dans la rue, les gens observent une minute de silence ! Puis c'est boumm ! Il est 00h00. Les cloches tintent de partout, les gens crient, jubilent, dansent, s'empiffrent de vin, d'alcool, de bière, c'est la bonne et nouvelle année qui s'ouvre déjà à 00h00.00.01... En avant musique ! on se lance sur la piste de danse ! A nous les amours ! A nous le sexe ! A nous les beaux garçons ! A nous les belles filles !
tout le monde s'est fait beau ! On est arrivé ! Bonne année ! Ceci est un côté du versant. Et sur l'autre ? Il y en a qui sont rassemblés autour d'un cercueil, qui pleurant un parent, qui un oncle, qui une maman, un père, un fils, une fille. il y en a qui sont alités sur un lit d'hôpital, avalant des antibiotiques en lieu et place d'un morceau de viande qu'ils ne parviennent même pas à mettre sous la dent ! Dommage ! Ils réclament un bouillon de poisson frais, mais hélas, ne peuvent le consommer par manque d'appétit ! On leur place une cuillère de bouillie de pomme de terre dans la bouche, mais l'état de la maladie est tel qu'il leur a pris toutes leurs forces et n'arrivent pas à l'avaler. La bouche la refoule comme les vagues de l'océan rejetteraient une épave. Et là-bas ? Il y a de ceux-là, dont les circonstances n'ont pas été avantageuses pour eux afin de bien fêter. La pauvreté, le manque de moyens financiers, la misère, les guerres ! pas un morceau de viande, pas une goutte de limonade, pas de nouveaux habits pour les enfants !
Ma mère s'est éteinte un certain 31 décembre, et le 1er janvier, on était autour du cercueil pour lui faire nos adieux ! Tandis que dans la rue, les gens fêtaient, criaient et hurlaient à tue-tête. Des cris des ivrognes, des soulards, fusaient de partout et des bêtises aussi ! "Année nouvelle ! Hommes nouveaux, femmes nouvelles, sexes nouveaux". Et l'on enterra la maman vers le soir. Et depuis ce jour, j'ai perdu du goût à la fête de nouvel an. Pour moi, c'est un jour comme tous les autres ou plutôt un jour de réflexion, de méditation sur l'étendue et l'abstraction de la vie !
Une femme poussait des cris puisqu'elle avait totalisé 35 ans d'existence ! Une autre 40 ans ! Un jeune homme, lui 25 ans ; un papa lui, accomplissait et fêtait ses 55 ans !
Et un jour, je m'étais mis à penser et m'imaginai que sur la terre on fait l'addition d'une année d'âge d'existence au seuil de chaque nouvelle année, et au ciel on fait l'opération de soustraction sur le quota d'années de vie sur terre. Je pensai que chaque jour, chaque mois et chaque 31 décembre nous rapproche du tombeau ! Chaque jour est un pas vers la tombe ! Quand on doit vivre 80 ans sur terre et qu'on en a déjà totalisé 30, on fait l'opération (30 + 1 = 31) au 31 décembre et au ciel, les anges-comptables de la vie de tout un chacun de nous font la suivante : (80-31 = 49). Alors seulement, pourquoi fêterai-je le réveillon du 31 décembre au 1er janvier quand je sais que mon compte-vie au ciel est déduit d'une année ! Comme le monde est ignorant ! C'est mon point de vue.

Lire la suite

L'HYGIENE DE LA BOUCHE : LES ODEURS BUCCALES

10 Septembre 2013 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

S’il y a une habitude comportementale dans la société à laquelle il faudra attacher une attention soutenue, c’est sûrement celle de veiller aux soins de la boîte buccale. Les odeurs buccales, la bouche qui pue, c'est un autre mal qui se faufile dans la société et qui peut, si l'on en prend garde, diminuer voire détruire la personnalité d'un individu, qu'il soit grand ou petit, physiquement, matériellement ou financièrement. C’est en fait au matin, au sortir du lit que s’effectue ce petit mais judicieux exercice qui consiste à couler un bout de centimètre de dentifrice sur sa brosse à dents et se mettre à nettoyer sa carcasse dentaire. Nulle n’ignore que depuis l’école primaire, l’on apprend aux enfants à utiliser la brosse en la faisant passer sur toutes les dents et dans tous les sens, tant horizontal que vertical. Il est aussi d’une importance capitale le fait de se racler sa langue avec par exemple un outil traditionnel fait de bambou ou carrément passer la brosse sur la langue afin de se débarrasser de cette sorte de muqueuse blanchâtre dont elle se couvre au sortir du lit le matin, surtout tout au fond, à la lisière de l’œsophage. Il n’est pas du tout aussi mal de passer en quelque deux ou trois tours, un coup de brosse sur les lèvres, ça enlève la fine muqueuse matinale et cela donne un bel éclat aux lèvres.

Une bouche puante comme un trou à ordures, eh bien, ça vous réduit votre personnalité et indispose les interlocuteurs qui sont à portée de votre haleine. Ceux-ci voudront se tenir à distance ou éviteront carrément qu’ils soient sur la trajectoire de votre souffle, et ceci devient encore pire quand on parle en bavant, en éjectant de la salive comme un serpent. Des fois, ce que vous ne remarquerez pas, vos interlocuteurs appliqueront discrètement la main pliée autour du nez en le pinçant de temps en temps dans le seul but d'éviter votre souffle charriant des odeurs impossibles.

Il nous paraît gênant de faire remarquer à un ami que sa bouche dégage et qu’il en fasse l’hygiène. On a l’impression qu’on va le frustrer et cet état d’impuissance de faire éclater au jour le mal qui habite l’ami va faire que ce dernier continuera, sans s’en soucier ou ignorant, de vivre avec. Mais faut-il laisser l'ami dans cet état ou faut-il l'en faire sortir ? Cela dépendra de notre courage de savoir comment aborder l'ami et arriver à le convaincre sans heurts.

Une fois j’étais dans un bus, appelé fula-fula, à Kinshasa. Un bus populaire où l’on entasse les gens comme de la sardine dans une boîte. Il ne faut pas y aller en veste, je vous préviens ! Tant que ce bus n’est pas encore plein comme un œuf au parking de départ, il ne pourra jamais prendre la route. Et vous entendrez le « receveur » ou boy-chauffeur crier : « allez, sardinez-vous ». Et encore, pour se rendre compte que le bus est vraiment plein, il s’infiltre ou se glisse tout au milieu du bus et commence à classer les gens comme des sacs : « toi-là, viens par ici ; hé ! avance un peu ; maman tourne-toi et regarde dans l’autre sens… » . On bouge les gens, on les bouscule, on les secoue, des injures fusent de partout, des plaintes des gens qui en ont marre et à qui on répond : « que celui qui n’est pas d’accord aille prendre un taxi ». Et mon voisin, un vieux qui avait l’air d’un gardien de nuit dans une société, brusquement, se retourna et se mit à proférer des injures à l’endroit du chauffeur et des receveurs. Et c’est alors que toute son haleine me frappa en plein dans la figure et j’eus l’impression que j’avalais des milliards des microbes. C’était un coup de souffle véhiculant des odeurs indescriptibles, se rapprochant même de celles des toilettes pourries. De la salive emplit ma bouche et j’étais en proie à d’intenses nausées. Il fallait cracher, mais où ? J’ouvris le bouton d’en haut de ma chemise et crachai sur ma poitrine, sous le maillot de corps. Je me révoltai et criai contre ce mec : « tu m’asperges de ta salive puante comme ça…yo ! ». Et alors s’ensuivit une prise de becs qui ne prit heureusement fin qu’à ma descente. Cela allait dégénérer en une sérieuse dispute. On allait en venir aux mains car cet homme avait mal digéré le fait que je lui crachasse cette vérité en face. Il s’en était pris à moi avec un tel acharnement, me traitant de tous les noms, de tous les saints, que finalemennt tous les autres passagers du bus se liguèrent contre lui. Il faisait un contre tous.

Voyant ou sentant ce mal qui réside chez les autres, je me demandai si moi aussi je n’étais pas dans cet état. A mon fils, à qui je demandai un jour si ma bouche dégageait des senteurs nauséabondes, en poussant par trois fois « ah,ah » devant son nez, il me répondit : « non papa, c'est bon, ça sent le chewing-gum».

Ce phénomène d’haleine puante est courante dans notre société. Et nombre des gens qui en « souffrent » ne s’en rendent pas compte, ils circulent, parlent librement et deviennent ainsi l’objet de moquerie de la part de leur entourage. Ils sont de beaux parleurs, de beaux raconteurs, de beaux bavards dans de groupes de discussion en famille, en amis, dans la rue, mais ne savent pas qu’ils sont porteurs, s’il faut l’appeler ainsi, porteurs d’un défaut qui indispose l’entourage. Ce phénomène n’épargne personne et se remarque à tous les niveaux de la classe sociale, qu’on soit petit ou grand, paysan ou cadre de société…

Le manque réel d’une hygiène buccale régulière en serait bien la cause de ce mal, on en souffre sans le savoir et met les gens mal à l’aise. Imaginez-vous un directeur dans un service donné qui dicte une lettre à sa secrétaire et dont la bouche dégage l‘odeur d’une viande pourrie ; ou un professeur en classe qui se penche sur votre cahier de notes et vous chuchote en vous faisant remarquer, le souffle puant, les fautes commises ; imaginez-vous une copine ou un copain, qui dans l’intimité du soir, vous adresse des paroles amoureuses avec une haleine nauséabonde … les exemples sont foison et tout ceci pousse au dégoût de la personne. On fait tout ou l'on se force à retenir sa respiration momentanément afin d’éviter cette mauvaise haleine ou l’on cherche à mettre son nez hors de la trajectoire du souffle puant.

 

QUELQUES CAUSES :

L’on peut se permettre d’étayer ici quelques causes qui seraient à la base de ce mal. Cela est sûrement dû à une hygiène mal entretenue de la bouche. L’on peut citer entre autres causes :

  • l’usage d’une brosse à dents sans dentifrice ;
  • l’usage de l’index qu’on fait passer sur les dents en guise de brosse
  • le lavage de la bouche rien qu’avec de l’eau simple, sans brossage
  • le brossage des dents avec un morceau de tige d’arbuste dont le bout est mâché pour en faire une brosse
  • le non lavage de la bouche après le repas du soir peut être aussi signalé ; c’est conseillé mais l’on peu s’en passer si au matin l’on a tout ce qu’il faut pour un bon nettoyage de la bouche
  • la carie dentaire elle aussi est l’une des causes principales d’une haleine impropre. Des dents cariées mal entretenues ou non suffisamment brossées avec une pâte de dentifrice, sont une source d’odeurs malsaines dont peut s’envelopper l’haleine qui sort de la bouche.
  • La consommation, par exemple, de la viande boucanée, du poisson fumée, de la chair avariée, des oignons, de l’ail, qui ne se termine pas par un brossage des dents significatif provoque le dégagement d’une haleine indisposant les gens qui sont dans ton intimité ou si proches de toi.

 

QUELQUES SOLUTIONS :

Et la vraie hygiène de la bouche assurant l’aisance de soi dans les cercles d’amis, de travail et autres requiert une petite discipline simple mais qui devra s’appliquer régulièrement.

  • Se brosser les dents chaque matin, pas avec son index, mais avec une bonne brosse à dents sur laquelle on couche un centimètre de dentifrice
  • Passer la brosse dans tous les sens pour arriver à déloger tous les détritus d’aliments qui s’encastreraient dans les entre-dents.
  • Racler la langue avec la brosse jusqu’à la lisière de l’œsophage pour éliminer la muqueuse matinale blanchâtre dont elle se couvre
  • Passer même la brosse légèrement sur les lèvres, tant en interne qu’en externe, pour éliminer une éventuelle mince couche de muqueuse pour les rendre éclatantes aussi
  • Compléter le brossage par un sirop de bain de bouche acheté en pharmacie. A défaut s’en fabriquer un en dissolvant une cuiller de bicarbonate de soude dans un demi-verre d’eau, secouer, tourner et retourner vivement le mélange dans la bouche pendant une longue minute, effectuer même un gargarisme et éjecter l’eau. Pas de danger si l’on en avale quelques gouttes !
  • Pendant la journée, lors d’une sortie, en lieu et place de passer une brosse sur les dents, on peut tout juste rincer la bouche avec un peu de bicarbonate de soude dissout dans un demi-verre d’eau. C’est rassurant !
  • Jeter un chewing-gum dans la bouche après le nettoyage…et la vie est belle ! Emerveillements de l’entourage qui vous côtoie, sensation de respect ! Confiance en soi ! Assurance totale ! Voilà !

 

Lucas

SOUTENEZ VOTRE BLOG

Avez-vous le désir de soutenir financièrement votre BLOG, comme l’ont suggéré certains lecteurs qui ont apprécié le service ?

Pa de souci alors !

Vous pouvez le faire par

ORANGE MONEY

au numéro suivant  00243 89 307 26 20

Merci.

Notre souci, vous servir toujours et bien !

 

 

 

 

 

Lire la suite

Michael Jackson - Iman Abdulmajid : LE PLUS BEAU BAISER DU MONDE

1 Août 2013 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

Le plus beau, le plus sexy, le plus pur, le plus glouton, le plus exaltant, le plus exquis, le plus gourmand, on n’en finirait pas de dire, le plus artistique baiser du monde. C’est dans le titre « REMEMBER THE TIME », de Michael Jackson, avec Eddie Murphy dans le rôle du roi et la très prestigieuse Iman Mohamed Abdulmajid, comme reine.

Une image artistique, une image digne des professionnels d’art. Une image qui fait d’elle-même un chef-d’œuvre dont les acteurs ne se sont, peut-être pas, jamais rendu compte.http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=LeiFF0gvqcc

La reine, de guerre lasse, cède aux belles paroles du fameux prestidigitateur, se jette toute entière sur la poitrine de ce dernier. Elle est d’une exceptionnelle beauté, cette reine, de celle qu’on reconnait aux anges, avec sa taille fuselée comme un roseau.

La reine, emportée par un magnétisme sentimental irrésistible, comme si elle n’avait jamais joui au palais royal, se livre, se livre tout entière, oubliant même que celui-là auquel elle s’enlace, par ses fines mains puissantes telles des tentacules de pieuvre, est recherché par le roi tout écumant de fureur. L’amour est aveugle.

Elle allonge son cou de girafe, un cou comme on en voit que rarement chez les femmes. Encore un cou de reine ! Un cou d’exposition des diamants ! Puis c’est les bouches qui se soudent dans un baiser haute tension. Elle se réduit de taille, s'abaissant légèrement, pour permettre une puissance maximale du baiser, glissant de ses mains sur la taille de l’heureux prestidigitateur, qui, bandant son dos comme un arc, boit avec avidité dans la fraîche et pure fontaine. Il y va en profondeur en donnant une petite pression, comme pour racler tout le fond et vider tout le suc mielleux qui s’y trouve.

Malgré cette petite poussée, la reine ne tombe pas, ne trébuche pas, car la main droite de l’heureux conquistador, comme dans un tour de danse classique, la retient par le bas de dos, pendant qu’on semble entendre, comme des épées, le sournois cliquetis des langues.

Le tout se passe en l’espace de cinq bonnes secondes. Génial non ?

Découvrez la séquence Vidéo et vous abonderiez, peut-être, dans notre sens !

(Nous nous excuserions auprès des propriétaires de l’image, qu’ils ne nous en tiennent pas rigueur. Celle-ci n’est nullement utilisée à des fins mercantiles, mais plutôt, dans un cadre purement interprétatif de l’art).

Lucas

Michael Jackson - Iman Abdulmajid : LE PLUS BEAU BAISER DU MONDE
Michael Jackson - Iman Abdulmajid : LE PLUS BEAU BAISER DU MONDE
Lire la suite

MOBUTU SESE SEKO - UNE PECHE RATEE

14 Avril 2013 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

Les amis de nos amis sont nos amis. Les ennemis de nos amis sont nos ennemis. Les amis de nos ennemis sont nos ennemis.

Ce jour-là, un dimanche, je suis parti voir mon ami Youyou, un collègue de service, chez lui. Il m'accueille, me présente un mec, qui devait travailler à la présidence de la république. L'on fit connaissance et la causerie demarra sans tarder. L'on parla de tout et de rien. Le gars de la présidence, oh quelle gueule il avait celui-là, décidemment c'est lui qui fut presque l'animateur principal du trio que nous formions. Encore qu'il venait déjà d'avaler quelque deux ou trois verres de vin, cela ne fit que délier sa langue. Il nous causa de beaucoup de choses qui se passent à la présidence et entre autres, l'histoire d'un des chefs de secteur à qui le président Mobutu avait confié la gestion de son domaine agro-pastoral de la Nsele.

Il fallait remplir de poissons le grand étang où Mobutu Sese Seko Kuku Ngwendo wa za Banga, allait, dans ses heures creuses, tuer son temps à pêcher. Il  y était dressé un barbécue sur lequel grillait le poisson fraîchement sorti de l'eau. Le chef de secteur, pour ce faire, avait fait un devis qu'il avait présenté au Maréchal Mobutu, pour signature. Une fois signé le devis, l'argent était débloqué pour procéder à l'achat des alevins. C'est sur le poisson du fleuve "mboto" que le choix du président s'était porté. Un poisson à la chair très exquise qui a sa place d'or auprès des gourmets à Kinshasa. En ce moment, l'étang regorgeait de plus de "mayanga", silures, que de "mboto".

L'argent débloqué constituait une petite fortune et la tentation visita la conscience de notre chef de secteur. Avec la complicité de certains amis de la présidence, qui avaient tout fait pour que le devis soit vite signé et l'argent débloqué (dont le montant avait sûrement été gonflé), l'argent pris d'autres destinations. Les complices empochèrent chacun sa part, le chef de secteur aussi, et une petite partie fut utilisée pour les achats. Après quoi, rapport fut fait au président que le travail s'était déroulé comme il fallait. Tout était OK.

Au bout de quelques mois, selon la période de pêche qu'avait indiquée le chef de secteur, le président Mobutu pensa aller psser quelques heures à la pêche, avec l'idée de manger du mboto frais. A l'annonce du programme de pêche du Grand Chef, tous les complices étaient en état d'alerte ! De coups de téléphone ont été énvoyés en masse entre eux pour s'enquérir de la situation quant à la réalité des faits : y avait-il du mboto dans l'étang ou pas ? Pour ce faire, la consigne était donnée au chef de secteur par les siens qui ne voudraient pas du tout voir leur copain dans de mauvais draps : "etre sur ses précautions". Les complices étaient comme des héros dans l'ombre et en cas de problème, seul le chef de secteur assumait la responsabilité.

Le cortège présidentiel prit sournoisement la direction de la Nsele. Le matériel de pèche, le barbécue, la table à manger, tout, alors tout, était fin prêt, la chaise du président pour pécher aussi. Le protocole était à la hauteur de sa tâche.

La ligne fut lancée dans l'eau. On mordit, lentement lentement, puis hop-là, le flotteur disparut brutalement dans l'eau et le Président tira : une grosse silure. On applaudit. "Tia ye na moto", mettez-le (poisson) sur le grill. Pécher le plus de mboto, c'était son obstination, mais il n'est sorti au bout de trente minutes qu'un mboto. Le président n'en croyait pas ses yeux, et l'on sentait sous ses lunettes aux glaces claires une certaine déception reposat sur un masque de fureur, de rage. Il commença à comprendre et à soupçonner quelque chose. Il fit venir le chef de secteur tranquillement qui lui répondit que bientôt, vers 17 heures, c'est l'heure où les mboto sortent de leur cachette pour manger.

17h30 ! Aucun mboto sorti de l'eau.

Alors le président éclata de colère : "Vite, téléphonez Auxeltra-béton pour qu'on envoie d'urgence une moto-pompe", confie-t-il à l'oreille d'un de sa ceinture. Après une demi-heure, le Président demanda à son type d'aller sur la grande route et attendre l'arrivée du véhicule d'Auxéltra-Béton avec le matériel de vidange. Il était l'un des complices du chef de secteur. C'est alors qu'il eut le temps d'envoyer un sms au chef de secteur. "C'est le moment, où tu te sauves ou tu meurs". Le chef de secteur avait compris le message sans chercher d'explication. Profitant d'une petite distraction des personnes sur place, il fut semblant d'aller au bureau. C'est alors qu'il prit la poudre d'escampette et disparut, pour toujours, en laissant même sa veste sur le fauteuil du bureau.

Le travail de vidange dura quelques bonnes longues minutes et une fois l'étang rendu à sec, l'on procéda à la fouille. On ne put  cueillir que quelques mboto, qui ne représentaient rien du tout par rapport à la somme sortie. Alors, c'est là que le Président Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa za Banga Joseph Désiré, sortit toute sa rage de fauve prêt à sauter sur la proie. Il demanda à ses sbires de lui amener dans l'immédiat le chef de secteur, mais hélàs, au bureau, ceux-ci  ne trouvèrent que la veste du chef de secteur !

 

(Raconté par un ami de nos amis)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite

COMMERCE DES OSSEMENTS HUMAINS EN AFRIQUE CENTRALE

27 Décembre 2012 , Rédigé par Lucas Publié dans #Société

 Cela, à premier abord, vous donne de la chair de poule, quand une fois vous avez l'occasion de vous trouver devant quelqu'un qui vous parle d'un certain type d'individus hors du commun, appelés déterreurs.

Dans la contrée d'où ils sont ressortissants, ces chasseurs d'ossements humains portent le nom indigègène de "Minzioula", ce qui simplement signifie, en français, déterreur. C'est la partie occidentale du Congo (Zaïre) et du Congo (Brazza) qui renferme le plus ces chasseurs d'ossements humains. Et cette partie de terre est habitée par des autochtones appelés les Manianga au Congo-Rdc et c'est cette tribu qui est sensée pratiquer le déterrement.

Sur l'autre côté, au Congo Brazza, c'est plusieurs tribus confondues qui se livrent à cette opération, ou si vous voulez bien et pour aller tout droit au but, à ce commerce. Ici, on peut citer la tribu Dondo, la tribu Bembe, la tribu Kamba, etc...Mais cette opération s'exécute de manière différente selon qu'on est d'un côté ou de l'autre de la frontière.

En RD Congo, cette pratique d'aller déterrer les cimetières n'avait pour but que de piller les objets de valeur qu'on plaçait dans les cercueils des morts (couvertures, draps, couteaux et vaissselle de valeur...). Le vieux qui me raconte cette histoire me dit que le linge ainsi déterré allait être lavé dans des cours d'eau situés à des endroits inaccessibles par des personnes vraiment normales, c'est dire qu'il faut avoir le sang d'un Mounzioula dans les veines poue se permettre de fréquenter ces endroits cachés pour faire la vaisselle. Il faut vraiment être sorcier pour le faire ou être manipulé par des esprits diaboliques.

Et comment se passe l'opération de déterrement ? Le vieux me dit : Aux petites heures du matin, pendant que les villageois normaux ronflent emportés dans leur sommeil, eux, les Minzioula, se donnent renez-vous au cimetière où se lancent dans une lithanie d'invocations des esprits malsains quand ils se trouvent devant la plate-bande surplombant le cimetière. Et du coup, lentement mais sûrement, la plate-forme se met à bouger, le cerceuil commence à remonter à la surface et finit par s'ouvrir automatiquement. Dès qu'ils se sont servis du butin, le cercueil retombe dans le trou et ils détalent comme de lapins vers leurs cachettes. Les gens remarqueront plus tard que le cimetière avait été profané du fait que la plate-bande n'est plus à sa forme initiale car elle aura perdu de sa hauteur et se situe au ras du sol par exemple. Le but ainsi récupéré va voyager vers des contrées lointaines pour la re-vente.

Mais à malin, malin et demi, me dit le vieux. Une fois le corps d'un parent déposé en terre, on élève plus de plate-bande, on fait juste le remblai au ras du terrain, ainsi, les incatations et invocations des pilleurs n'auront plus d'effet sur le cercueil. Et encore, les sages placent des pièges spécialement conçu pour capturer ces sorciers qui se livreraient à ce vilain exercice.

Aussi, pour le moment, cette pratique d'enterrer les morts avec leurs richesses tend vers sa fin, et les quelques linges qu'on y place sont coupés sur toute leur longueur ou largeur aux ciseaux.

Et le vieux enchaîna : jeune homme, ne te trouve jamais en travers de la route qu'emprunte les Minzioula, ils sont sans pitié et vous tueront sans la moindre hésitation, de peur que tu n'ailles raconter des choses au village. Et si jamais par malheur tu te trouves face à eux au moment où ils font la vaisselle, sache bien qu'on parlera de toi en termes de "Porté Disparu".Il n' y a jamais personne plus sauvage que les Minzioula.

Ouf ! ça fait frémir ! C'est la sorcellerie pure et simple ! Mais le colonialiste n'a jamais signé ni reconnu l'existence de la sorcellerie. Une plainte au tribunal pour cas de sorcellerie n'avait pas sa place au tribunal colonial. Pourtant, dans mon enfance, mes pères, mes grand'pères me disaient que l'homme blanc est un douze malins, un trente-six malins... et pire encore quand on monte en grade : quarante, cinquante.... malins. Bof ! Mon père me disait que les blancs leur envoyait par poste des catalogues reprenant toutes les recettes possibles de la magie noire ou blanche  dont il fallait faire son choix : il y en avait celles liées à l'amour, au combat, à exceller dans un métier choisi (coodonnier, menuisier, magasinier, bagarreur invincible, etc...), à la richesse. Dans tout cela, on s'entoure de l'assistance d'un diable qui pourvoit tout ce dont on a besoin. Mais pour quiconque signe le pacte avec le diable, sa fin demeure toujours tragique. Il meurt dans des conditions mystérieuses et va rejoindre par la suite l'équipe des travailleurs qui peinent nuit et jour au service du diable.

Les ossements humains est une matière première qui apporte beaucoup d'argent à ceux qui savent s'en servir. Mon grand-père m'a raconté qu'un riche commerçant avait exporté vers le Congo-Brazza des bidons d'huile de palme de 25 litres  et parmi lesquels deux contenaient des ossements humains plongés dans l'huille. Il y avait une erreur de livraison à destination. Par mégarde, l'un des bidons avait été acheté par une femme commerçante qui découvrira les faits losqu'elle s'était mise à transvaser l'huile dans un grand bassin. Il fallait remonter la filière pour finir par mettre la main sur le commerçant livreur.

Au congo Brazza, c'est pire encore ! Déterreurs et assassins chasseurs d'ossements se confondent. C'est du pétrole, et ça rapporte gros !

Ici, on s'attaque aux gens qui s'aventurent dans des coins perdus, en brousse, en fôret, au champ. Il ne faut pas s'éloigner en solitude, il faut se regrouper pour aller au champ par exemple. La mort par étouffement peut vous surprendre à tout moment. Posséder une fortune ou des biens de valeur surtout dans la région du Pool, de la Bouenza vous donne, aux yeux du public, les allures d'un mounzioula, d'un riche qui a bâti sa forture sur le sang ! Erreur, car, il y a de ces gens qui, à partir de rien, la sagesse comptant, sont devenus des millionnaires. A parir des travaux agricoles, ils ont changé leur situation. Il ne faut pas perdre de vue que ces deux régions possèdent un sol très riche pour la culture des produits agricoles, un sol qui a permis aux jeunes gens courageux de s'épanouir. Un jeune homme de la Bouenza, en temps de vaches grasses, peut vous empocher 400.000 FCFA rien qu'avec 10 sacs de cossettes de manioc qu'il s'en écouler sur le marché de Pointe-Noire à raison de 40.000/pièce ! Et les riches Minzioula arrivent à blanchir leur argent en se livrant eux aussi aux grandes activités agricoles ou en érigeant des maisons commerciales (grandes boutiques, hôtels, véhicules de transport, etc).

Ceux qui se sont lancés dans cette pratique, disposent, paraît-il d'un matériel sophistiqué capable de neutraliser en un rien de temp la victime. Un paysan cheminant seul en brousse constitue une proie propice pour les minzioula. Il est neutralisé, étouffé, mis dans un sac puis plongé dans une marre d'eau dans des endroits difficilement accessibles. Au bout de quelques jours, les os sont vidés de leur chair et sont recoltés pour l'expédition aux acheteurs qui, parait-il, sont des hommes blancs stationnés à Pointe-Noire et qui rendent ce commerce actif. Les Minzioula sont très discrets et agissent en qualité de commanditaires car ayant des gens sur terrain prêts pour la sale besogne quand il y a une commande en cours.

Des disparitions sont ainsi souvent signalées dans des stations de police. Ici on signale la disparition d'une femme malade, qui était sortie la nuit pour aller aux toilettes et qui, en fin de compte, n'est plus rentrée à la maison. Là, une femme portée disparue sur le chemin des champs, et plus loin, un cimetière est spolié et le corps, enterré seulement hier, a été emporté. Oui, des histoires à vous font dormir débout et qui vous font redresser les cheveux de la tête de stupeur. Et la-bas, on raconte que les minzioula peuvent acheter un cadavre en remettant des sommes importantes aux chefs de famille des défunts. Il faut négocier dans la discrétion pour que la chose ne soit pas ébruitée. Pendant que les autres membres de la famille pleurent leur parent décédé, quelques responsables de la famille, cupides, négocient la vente de la dépouille mortelle,avec les acheteurs qui eux seuls savent quoi en faire. Quelqu'un m'avait raconté qu'ici c'est plutôt de l'esprit, de l'âme du mort dont les acheteurs de la dépouille ont besoin.

Et comment procèdent-ils ? Les acheteurs, semble-t-il, remettent un linge spécial aux chefs de famille contactés, linge ou linceul avec lequel ils vont envelopper le mort. Ce linge est sacré ou plutôt magique, il servira de transbordement du corps vers le monde des acheteurs pour la récupération des ossements, de son âme. Donc, une fois enveloppé, le corps est à la pleine possession des minzioula.

Les minzioula se retrouvent dans un grand réseau qui aux tentacules internes et externes. Sur le plan national, semble-t-il, le réseau se compose même des mailles bien placées dans la société congolaise, à tous les niveaux. Et un mounzioula arrêté car soupçonné de trafic de vente d'ossements ne passera que le temps de feu de paille à la maison d'arrêt, l'intervention jaillira de toutes les sphères de la société pour solliciter sa libération immédiate, racontait quelqu'un qui a été victime de la disparition d'un parent.

Un chanteur tradi-moderne "bembe", une tribu de la région de la Bouenza, le Générl Mabiry, a dans une de ces chansons, décrié ce genre de commerce sanglant qui cause de dégâts humains importants dans la société congolaise de Brazzaville. Une vidéo sera jointe prochainement.

Homo, homini, lupus. l'homme se comporte comme un loup  face à son prochain, et n'hésite pas un seul instant à l'éliminer, surtout  quand il y voit les intérêts que cela peut générer. Les guerres, les assassinats, les massacres génocidaires, etc...ne sont que l'effet de l'incompréhension des hommes sur cette terre... Le jour où l'homme (riche, pauvre, puissant, indigent) saura qu'il est un simple passager sur terre et qu'il va un jour crêver comme tout le monde en terminant sa vie dans une caisse de 1200mm x 80mm à ensevelir dans un trou, je crois qu'à partir de ce jour-là, personne ne s'en prendra à autrui ! Les puissants d'aujourd'hui, au 21è siècle, sont toujours aussi cruels que les puissants hier, au siècle de la naissance de Jésus : tel que Caesarus Augustus. Quand la mort de ce vaillant roi leur servira-t-elle de leçon ?

 

Lucas

 

SOUTENEZ VOTRE BLOG

Avez-vous le désir de soutenir financièrement votre BLOG, comme l’ont suggéré certains lecteurs qui ont apprécié le service ?

Pa de souci alors !

Vous pouvez le faire par

ORANGE MONEY

au numéro suivant  00243 89 307 26 20

Merci.

Notre souci, vous servir toujours et bien !

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite
1 2 > >>