LES ROIS DE LA TERRE - TOUT EST VANITE, RIEN QUE VANITE
LES ROIS DE LA TERRE
TOUT EST VANITE, RIEN QUE VANITE
Hélas ! Tout est vanité, rien que vanité
D’Hitler et de Néron, où est le cimetière ?
Notre vie n’est autre chose qu’une termitière
Qui, un jour, disparaîtra de l’humanité
Où sont passés d’antan les neiges, les rois ?
Tous, n’ont-ils pas connu leur jour de désarroi ?
Alors, pourquoi persistez-vous sur cette voie
pour devenir de l’enfer une sûre proie ?
Où est passé César, cet empereur romain ?
N’était-il pas, que vous, plus puissant
Quelle leçon sa mort laisse-t-elle dans vos mains ?
« Notre séjour terrien s’en va finissant ».
Tandis qu’au loin le spectre de la mort aboie
Quand saisiriez-vous le signal qu’il vous renvoie ?
Alors, soyez très humbles, oh rois de ce monde,
Le souffle de vie ne dure qu’une seconde.
Et tout cet or que vous vous êtes amassé
Sur cette terre, pauvres cupides terriens,
Ne vous servira, dans l’au-delà noir, qu’à rien
Car, dans les fonds de l’enfer, vous serez tassés.
Les richesses, le pouvoir, vous donnent des ailes
Les fanatiques applaudiront avec zèle
Vous châtierez et tuerez avec fureur
Mais tout, alors tout, n’est que folie de grandeur
Alors, soyez tolérants, respectez autrui
De cette manière que vous aurez détruit
Les espoirs de tout un peuple sous votre règne
Ainsi, la mort marchera sur vous en vraie reine.
Lucas
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REMPAD
La seule et l’unique voie du salut de l’homme Africain.
« SPECIAL FETE DE LIBERATION »
05 MAI 1960 - 05 MAI 2018 - 58ème Anniversaire
MOIS DE MAI, MOIS DE LIBERATION
Selon le plan bien mijoté par le colonialiste belge et les missionnaires Caprosal (Catholiques, Protestants, Salutistes), aucun adepte Mpadiste envoyé à la relégation ne devrait rentrer à la case de départ (province du Kongo Central), ils devraient tous mourir, loin de chez eux dans la forêt équatoriale (Bandundu/Equateur) où les colons les avaient installés, afin que soit balayée toute trace du mouvement spirituel de Kimbangu et Mpadi. Si leurs fidèles étaient condamnés à une relégation à vie, qu’en était-il alors de leurs leaders ? Il fallait les faire souffrir, les torturer et les faire mourir à petit feu. En bref, Kimbangu y est resté, car il est arrivé aussi au terme de sa mission et a trouvé son successeur (après 30 ans de prison illégale) et Mpadi, lui, est retourné à la terre d’origine pour continuer cette colossale œuvre sacrée destinée au salut de l’Homme Africain (21 ans de vie carcérale non méritée).
Nombre de personnes ont entendu parler de cet Homme hors du commun des mortels, au nom de Mpadi ; nombre l’ont vu de visu, nombre aussi lui ont adressé la parole, serré la main, discuté, parlé avec lui, nombre encore ont vécu dans son entourage immédiat comme disciples, comme notables, mais seulement, faute de lucidité, faute d’informations et de renseignements issus d’une source sûre et fiable, et encore, faute de mieux connaître, de mieux appréhender sa personnalité, étant donné qu’elles sont toutes, les unes et les autres, enracinées dans le doute, dans le mal, elles ne pouvaient malheureusement pas savoir le situer, le placer sur son orbite céleste et le reconnaître comme tel dans sa profonde dimension spirituelle dont il est l’émanation.
C’est Lui, MPADI BUKA MAKENGO NSUKA PULULU ZA NSUNGU KEMBO DIA NZENZA VA KINTETE qui est à l’honneur ce mois de mai, mois de libération. Mois de délivrance, de cassure des menottes, des liens et des chaînes qui nous assujettissent. C’est lui le Second Sauveur des Africains, né le 25 septembre 1909 et voyagé (Elévation à la gloire céleste) le 19 mars 1991. C’est Lui qui a repris le bâton de commandement après KIMBANGU SIMON, le Premier Sauveur des Africains, né le 24 septembre 1889 et voyagé (Elévation à la gloire céleste) le 12 octobre 1951.
MPADI BUKA MAKENGO NSUKA, c’est Lui le Refondateur de la Religion Ancestrale, existant depuis le début des temps, le temps de la création, laquelle religion a été détruite, saccagée et interdite de fonctionnement par les envahisseurs occidentaux, qui, sous couvert du vocable CIVILISATION, à apporter aux Africains, leur ont plutôt imposé, de force, leurs religions. C’est Lui, le seul africain de l’époque qui s’est présenté, tête haute, au devant de l’autorité coloniale, c’est Lui qui a su braver l’autorité belge alors à l’apogée, pour lui annoncer sa décision de réhabiliter, sur recommandation divine, émanant de notre Dieu Wamba Wa Mpungu Tulendu, la Religion Ancestrale.
Le Mpadisme, prôné par la Religion Mpadiste, demeure toute une philosophie, un courant de multiples faits, d’actions, de visions, de lamentations, de pensées, d’enseignements doctrinaux authentiques et d’abondante sagesse liés à la spiritualité de l’Homme Africain.
Le Mpadisme est depuis des temps, la seule, l’unique et vraie voie du Salut de l’Homme Africain, voie qui s’est vue coupée, obstruée, barricadée par l’invasion du christianisme depuis le 15ème siècle, et ce, de connivences avec l’autorité étatique (coloniale).
Le Mpadisme, c’est la voix de KIMBANGU DIATUNGUNA et de MPADI BUKA MAKENGO NSUKA, relayée par leur rejeton, l’unique, le vrai, qui n’est autre que Son Eminence LULENDO BOSEKOTA KITEDIKA MPADI, Représentant Légal et Chef Spirituel de la Religion Mpadiste, Nkuluntu-a-zi-Ntumua (Roi des rois), Gardien de la Foi Mpadiste, à qui, ils ont légué tous les pouvoirs spirituels pour mener à bien cette dure et lourde tâche consistant à répandre au monde la bonne nouvelle du Salut de l’Homme Africain afin de le tirer du gouffre de perdition et d’enlisement ou mieux d’aliénation mentale, culturelle et spirituelle, dans lequel l’ont balancé la colonisation, voilà déjà six siècles.
LULENDO BOSEKOTA KITEDIKA MPADI, investi de la pleine puissance de KIMBANGU et de MPADI, est donc ce clairon qui retentit sur le toit du monde, pour inviter tout Africain, où qu’il soit, en Amérique, en Europe, en Asie, en Océanie, à venir embarquer, avant qu’il ne soit trop tard, à bord du bateau du SALUT qu’est la RELIGION MPADISTE, en sigle, REMPAD. Ce message est destiné également au monde entier pour que soit mis, comme on dit, de l’ordre dans la boutique afin que chaque peuple puisse retrouver sa vraie voie du salut spirituel.
LULENDO BOSEKOTA KITEDIKA MPADI, c’est la voix de Kimbangu et de Mpadi qui crie nuit et jour pour l’éveil de l’Homme Africain afin que ce dernier puisse prendre conscience de son identité, de sa destinée spirituelle, puisse sortir des sentiers tordus et puisse marcher enfin sur sa propre voie spirituelle lui tracée
depuis la création par notre Dieu, WAMBA WA MPUNGU TULENDU.
Le Mpadisme, c’est cette gomme qui vient effacer toutes les erreurs doctrinales du passé en matière de spiritualité, erreurs dont les Africains, comme des oies, se sont fait gaver au fil des siècles par des envahisseurs et missionnaires venus de tous bords et lesquelles erreurs leur ont fait perdre leur personnalité, leur culture, leur modus vivendi. Ne dit-on pas qu’un peuple sans culture, sans indépendance spirituelle est un peuple mort ? Et qu’il n’y a pas de développement, d’épanouissement et de progrès réels d’un peuple sans spiritualité propre ?
Le Mpadisme, c’est cette religion pour laquelle Ndona KIMPA VITA ISIPA (baptisée Nsimba Béatrice) fut portée sur l’échafaud et brûlée vive avec son enfant de quatorze mois sur le dos. Elle fut incinérée sur l’ordre du père missionnaire BERNARDO et son complice LOURENZO. Par cet acte, les assassins avaient un seul message à faire passer : « quiconque s’évertuerait à la continuité de la pratique du culte de Dieu des ancêtres, subirait le même sort que KIMPA». Sous le coup des flammes qui la consumaient, elle laissa entendre cette prophétie : « Cet enfant mourant avec moi dans ce brasier, reviendra un jour sous le nom de KIMBANGU. C’était le 02 juillet 1706. Pour ceux qui utilisent le nom de KIMPA à tort ou à raison, il y a lieu de savoir qu’il renferme les initiales des noms de nos deux Sauveurs Africains : « KI = KIMBANGU et MPA = MPADI ». KIMPA VITA était une Princesse du royaume de Kongo. Quel était le nom authentique de son père et celui de sa mère ? Son Eminence LULENDO BOSEKOTA KITEDIKA MPADI demeure la seule personne qui peut apporter la lumière sur ces choses.
Deux siècles plus tard, se réalisait la prophétie de KIMPA VITA : le 24 septembre 1889 à 08h00 du matin, naissait dans la localité de Nkamba, dans la province du Kongo Central, un enfant mort-né puis réanimé par la suite grâce aux rites traditionnels. Il fut nommé KIMBANGU DIATUNGUNA.
Dès son jeune âge, cet enfant surdoué, manifesta des signes comportementaux qui furent de lui un être extraordinaire, lesquels signes éveillèrent l’attention des missionnaires catholiques et protestants qui se rappelèrent alors de la prophétie de KIMPA VITA. Ayant entendu la voix de Wamba wa Mpungu Tulendu, Kimbangu commença son ministère divin le 18 mars 1921 qu’il exerça pendant seulement six mois, dont trois en public et trois autres en clandestinité, étant traqué par le colonisateur belge (flamand) soutenu par l’église catholique. Il avait ressuscité 146 MORTS et guéri 17892 MALADES. Il sera ensuite appréhendé, jugé (sans défenseur juridique) comme hérétique puis condamné à mort par un tribunal des plus ignobles, des plus injustes, des plus expéditifs qui soient, bref un tribunal de la honte. Suite à la mesure de clémence royale, sa peine de mort fut commuée en prison à perpétuité et travaux forcés, d’où son transfèrement vers la prison de Buluwo à Likasi (Jadothville) d’abord, puis, ensuite, vers la prison centrale d’Elisabethville (Lubumbashi) dont les travaux de construction venaient d’être achevés. Il sied de noter que Kimbangu ne reçut, durant toute sa vie carcérale aucun membre de famille et jamais il n’a été transféré à la prison de Boma.
MPADI BUKA MAKENGO NSUKA, né le 25 septembre 1909, eut, lui aussi une enfance très caractéristique, toute émaillée de nombreux faits et événements mystérieux qui furent de lui un « HOMME PAS DE CE MONDE ».
De 1916 à 1934, il exerça chez les Protestants à Sona-Bata comme Pasteur-Catéchiste, puis de 1934 à 1939, à l’Armée du Salut , en qualité de Capitaine, sorti de la première Promotion Basakoli ya Mpiko. Communiquant mystérieusement avec Kimbangu alors en prison, celui-ci lui fit part de la volonté de WAM BA WA MPUNGU TULENDU qui venait de le choisir pour assurer sa succession. Mpadi quitta Henri Becquet et s’en alla rétablir, le 07/09/1939 à Kinsangi (Madimba), la religion de nos ancêtres portant aujourd’hui le nom de RELIGION MPADISTE.
Arrêté lui aussi le 13 septembre 1939 à Kinsangi, il sera déféré, seul, sans défense, devant un tribunal ecclésiaste d’exception composé de la manière suivante :
Juge Président (Pierre Reyckmans - Gouverneur Général) ;
Ministère Public (Monseigneur Delle Piane) ; Greffier (Monseigneur Verwing) ; 85 assistants composés d’autorités étatiques, colons belges, missionnaires CAPROSAL (catholiques, protestants et salutistes). Mais, MPADI, par la puissance divine, put se défendre vigoureusement et ses propos vexèrent le Juge Président qui le condamna avec refus catégorique d’interjeter un quelconque appel. C’était vraiment une parodie de procès. Et c’est ici que commence la vie carcérale de Mpadi. Il fut interné dans plusieurs prisons : Ndolo, Mbandaka, Basankusu, Befale, Ango, Madimba, Boma avant d’être finalement transféré à la Prison d’Elisabethville le 16/04/1946 aux côtés de KIMBANGU avec qui il vivra pendant cinq ans, cinq mois et six jours. Papa Mpadi sera conduit de la prison de Lubumbashi vers celle de Buluwo où il séjournera jusqu’à sa libération officielle, le 01/05/1960. Il regagnera par après la prison de Lubumbashi et le 05/05/1960, par un vol DC-4 de Sabena Airlines, il atterrira à l’aéroport de Nd’jili où il sera accueilli avec pompe par une foule immense venue de tous les coins de la capitale et des environs et aussi par des autorités comme Monsieur NZEZA NLANDU, Fondateur de l’ABAKO.
Tous nos ancêtres, tous nos anges au nombre de 77.777.777.000 avec à leur tête MFUMU ESTEK et MFUMU BULAMATADI TOWEL et encore nos deux Sauveurs KIMBANGU et MPADI sont tous avec nous ici en ces lieux, pour célébrer ensemble, dans la grande liesse, cette FETE DE LIBERATION.
SOYEZ BENIS, LIBERES, ET BONNE FETE A TOUS !
Lucas
FRANCOPHONIE - SERPENT A QUATRE TETES
On ne parle pas de chino-phonie ni de japano-phonie, mais bel et bien de la francophonie. Francophonie, un serpent à plusieurs tête et chaque tête a son rôle à jouer et son mot à dire et pourqui pas, si vous voulez bien,doit avoir un oeil, le bon alors, sur le plan socio-politico-culturo-économique de tout pays adhérant. L'Afrique à elle seule fait déjà le plein de vase, a plus de 80 pour cent probablement, de la Francophonie. Le scorpion a sa force au niveau de la queue, et la Francophonie, elle, compte sur sa queue au dard le plus ardent ; c'est l'Afrique. La Francophonie, c'est comme la langue dans le palais qui a tout moment a cette obligation naturelle de visiter toutes les tren-deuxdents (à moins qu'on en ait trente-six) réparties sur les deux mâchoires, supérieure et inférieure. Une épine de poisson encastrée dans une dent ? Vite, la langue accourt et arrive sur le lieu en une fraction de seconde avec sa boîte de secours ! Oui, boîte de secours, car certains iraient à l'encontre de la francophonie en disant, en englicisant les choses : box de secours, hold-up, pick-up aéroport, go !, etc.. Dans ce cas d'espèce on s'éloigne un peu de la base cartésienne de la Francophonie qui veut une langue puisée dans sa pureté d'eau de fontaine, d'origine.
Oui ! C'est la ngue disions-nous, qui va chercher à sortir la dent de la torture lui causée par un fin filet de viande qui s'est fixée à elle comme une sangue sur l'épiderme. Et quand, elle n'y arrive pas, elle crie au secours en faisant appel à l'index, à l'auriculaire ou tout tautre doigt (c'est donc ONU, OUA, SADEC, etc...) selon les cas . Sinon, c'est le cure-dent qui se pointe avec ses extremités pointues pour essayer de creuser en profondeur et dégager l'obstacle. Est-ce que la Francophonie joue bien son rôle de la langue dans la bouche ou fait-elle semblant d'exister ? Pourtant elle fait l'office de garde-fou pour héler sur tout dérapage constaté dans le chef de ceux des dirigeants des pays qu'elle gère. Tueries, massacres, viol, illégalité des institutions, dictatures, corruption, justice déréglée, gabégies financières, détournements des deniers publis appauvrissant les populations... voilà bien des domaines sur lesquels la Francophonie a le droit de tenir sa baguette autoritaire et bastonner les têtus.
La Francophonie, c'est la conservatrice de la langue française dans sa pureté, dans sa richesse stilistique, dans l'ondulation musicale des phrases adaptées aux circonstances." Lingua latina ardua est", apprenions-nous dans les écoles à vocation littéraire, mais, de la langue française nous dirions : "La langue française est sucrée".
Au cours de stilistique, il nous revient que nous avions appris qu'il fallait dire : "Appuyer un escalier contre un mur" et non "mettre ou placer un escalier contre un mur" , ou encore, ne jamais dire ;" le pont traverse la rivière" mais plutôt :" Le pont enjambe la rivière". Langue de richesse et de précision !
Notre contribution dans la conservation de la pureté et de la richesse de cette langue de Victor Hugo, de Châteaubriand, de Voltaire se remarque dans notre article : "la langue française et ses difficultés" dont voici le lien :
O8 MARS - FETE DE LA FEMME
Femme hypocrite, femme naïve
Quand cesseras-tu d'être passive ?
Quand cesseras-tu de baisser ton front ?
Pour fixer tes yeux vers l'horizon
L'horizon doré de la liberté ;
Pour quitter cet âge de puberté
Dans lequel tu sembles toujours sombrer ;
Pour ne pas voir ta médaille tomber
Fête de la femme ou fête du pagne ?
C'est la confusion autour du champagne
Le Pagne est le cachet des Africaines
Les différenciant de Américaines.
Voici arrivé ton jour de bonheur
De gloire ! C'est toi qui est en honneur
Tu as droit à tout : aux cadeaux, aux fleurs
Aux roses exalant la bonne odeur
Femmes des contrastes, femmes des classes
Oui ! ici dans les danses on se prélasse
Là-bas, la femme croupit sous le joug
Du terrorisme, étouffée pour toujours
Où sont donc passées les filles lycéennes ?
Emportées vers l'enfer comme des chiennes
Traînées vers l'inconnu par des voleurs
Loin, oh dur et triste destin, des leurs.
Ailleurs, on crève de misère noire
Alors qu'ici, l'on crie de joie : " à boire" !
Mes pensées se retourneront, en ce jour
Vers elles et les autres, tout en larmes
Exilées mouvant sous le feu des armes
Traversant des frontières, sans secours
Et draînant derrière elles des enfants.
Femme ! Leve-toi : Coule comme l'onde
Bouge ! Toi seule peux changer ce monde
Connais le secret de la casserole
Pour que chaque enfant ait au moins sa part
Et puisse réellement jouer son rôle
Sans, sur sa route, le moindre rempart.
Angela Merckel, et Johnson et Royal
Kimpa Vita, l'exemple le plus loyal
Que vous vous devez totalement de suivre
Pour donner à ce monde la joie de vivre
C'est votre jour de méditation mamans !
C'est votre fête et je vous tends mon amour.
Lucas
MPADI BUKA MAKENGO NSUKA : LE DERNIER DES SAUVEURS - 27ème ANNIVERSAIRE DE SON VOYAGE SPIRITUEL (MORT)
Les Sauveurs ne meurent jamais, ils voyagent et sont toujours parmi nous. Mpadi Buka Makengo Nsuka, Lui, est le dernier des Huit Sauveurs qui soient descendus ici sur terre pour accomplir, chacun, sa mission qui lui avait été, dès la création du monde, attribuée, et chacun d'eux dans une contrée juridictionnelle lui désignée.
Mpadi Buka Makengo Nsuka lui est venu porter la lumière aux quatre coins du monde suite au flou artistique et prédominant dans lequel le monde actuel s'est enlisé par rapport à la spiritualité. Mpadi est venu lever ce coin de voile sous lequel se cache le mensonge bien mijoté depuis des siècles par des gens à la conscience noire et faisant des humains des êtres leur appartenant et qu'ils devraient conduire, aveugles, vers des destins noirs. Et c'est là la cause de sa captivité par les colons et l'Eglise chrétienne.
Mpadi Buka Makengo Nsuka nous révèle que ce monde est dirigé par huit Sauveurs qui sont : Simon Kimbangu et Lui-même Mpadi pour la porte céleste de l'EST, Moïse et Emmanuel pour la porte céleste du Sud, Mahomet et Le Bab pour la porte céleste du NORD et enfin Krishna et Bouddha pour celle de l'Ouest. La matière est abondante et c'est en parcourant les différents articles du blog que vous découvrirez le secret de la création, création bien différente par rapport à celle connue à ce jour à travers le livre de la Bible.
Du 19 mars 1991 au 19 mars 2018, voilà bientôt 27 ans, au jour le jour, qui vont sonner, depuis que le SECOND SAUVEUR MPADI BUKA MAKENGO A VOYAGE. 110 Ans d'existence depuis sa naissance en 1909. Une vie dur labeur, de dur travail, une vie de prionnier. Mpadi s'est mis donc à construire comme NOE, son embarcation, LA RELIGION MPADISTE, qui doit sauver tout celui qui croit en lui, africain, européen, asiatique, arabe, tout le monde. Bien sûr qu'il est venu pour les Africains, mais comme il est le dernier Train, il embarquera tout le monde et déposera chacun qui s'accroche à lui devant sa porte céleste, ou du moins lui en indiquera le chemin. Car pour toutes les autres races, leur porte céleste a été déjà fermée et le nombre de ceux qui sont acceptés au Ciel par la porte du Sud est connu : 144.000, seulement des enfants d'Israël (pas un seul chinois, pas un seul arabe, pas un seul africain n'y est entré).
27 ANS D'OR ! Cela se fête, cela se chante ! Et la RELIGION MPADISTE, sous la conduite de Son Eminence LULENDO BOSEKOTA KITEDIKA MPADI, Le Représentant Légal et Chef Spirituel de la Religion Mpadiste, Gardien de la Foi Mpadiste, Nkuluntu a zi Ntumua (le Chef au dessus de tous les chefs religieux et monarques de ce ce monde), s'attèle déjà à l'organisation d'un GIGA 27 ANS d'Anniversaire de la Mort (Voyage) du Second Sauveur Mpadi Buka Makengo Nsuka.
Une GIGA Fête qui exigerait la participation de tout homme épris de bonne volonté et à la quête de la vérité divine qui fait défaut dans ce monde actuel. Elle se déroulera à SONGA-NTELA, la Cité Sainte de la RELIGION MPADISTE, située sur la route nationale n° 1, entre Luila et Sona-Bata ( -+/- 100 km de Kinshasa), du 17 au 19 mars 2018.
Eprouvez MPADI, expérimentez MPADI en participant à l'organisation et à la réussite de ce BIG EVENT, où que vous habitiez sur cette terre, sans considération d'appartenance raciale, tribale, aux comptes ci-dessus avec mention "27 Ans)" :
Comptes BCDC : (RELIGION MPADISTE)
USD 00011-00101-00001134448-26,
CDF 00011-00101-00001134447-29
Comptes Ornage Money : Luc
0893072620
Ou :
Vous pouvez déposer votre contribution à l'adresse suivante :
3ème Rue, Route Ma Crevette (Quartier Debonhomme), n° 124/384, Commune de Matete/Kinshasa
Contribuer FINANCIEREMENT ou MATERIELEMENT à la réussite de cette FETE, c'est secouer l'arbre aux fruits savoureux, aux abondantes bénédictions qui vont pleuvoir sur vous-même et sur toute votre famille.
Télécharger les photos ci-jointes, encadrez-les et placez le cadre dans votre salon, dans votre chambre, selon votre choix. Acceptez-les comme tels ; posez leur vos préoccupations, (rester en position assise, la jambe gauche sur la droite, le regard fixé vers l'EST) ; ils vous répondront et vous vivrez alors des choses nouvelles dans votre vie.
BON ANNIVERSAIRE A PAPA KIMBANGU ET PAPA MPADI (puisqu'ils ne font qu'un) et BONNE FETE A TOUTES ET A TOUS;
INCREDIBLE AND FAMOUS DONALD TRUMP
DONALD TRUMP : What does mean this sign ? 666 or Victory
HAITI, AFRIQUE : pays de merde ! Les africains ne doivent pas se lamenter pour ces déclarations intempestives de Donald. Donald ne critique pas les hommes, mais les systèmes de gouvernance qui ne cadrent pas du tout avec les données actuelles du siècle. Ce désir qui anime la jeunesse de quitter le pays d'origine pour aller vivre en europe et devenir grand, riche, ces modifications des constitutions taillées à la convenance, à la mesure du chef au pouvoir (c'est comme une chemise qu'on diminue quand on perd du poids et qu'on élargit quand on grossit), la gestion calamiteuse des recettes qu'on gère comme son argent de poche, la paupérisation des populations et leur réduction à leur plus simple expression, la fuite des cerveaux vers l'étranger faute des salaires décents, la liste n'est pas exhaustive, voilà autant de maux, de fléaux qui font que l'Afrique n'avance pas. LES DIRIGEANTS AFRICAINS DEVRAIENT PLUTOT SE CONFORMER AU CONTENU CONSTITUTIONNEL QUI PRONE L'ALTERNANCE. Tant que les constitutions ne seront jamais respectées, le gouffre de la pauvreté ne ferait que s'élargir et s'approfondir.
L'Occident doit aider l'Afrique à se prendre en charge et doit banir cette manie de merde qui consiste à placer des présidents qui vont devenir ses garçons de course et avec qui il va signer des contrats nébuleux qui préjudicient le dévéloppement et l'épanouissement des africains.
Les fléchettes de la pétition dirgée contre D. Trump par l'OUA, devraient avoir l'effet de boomerang et devraient donc se retourner sur nos dirigeants, qui devraient se regarder dans le miroir et se demander qui ils sont, pourquoi sont-ils là ? Jouent-ils vraiement le jeu de la démocratie ? Savent-ils qu'avant eux il y a eu d'autres plus puissants dans ce monde ? Caesar Augustus ? Néron ? Hitler ? Nabuchodonosaure ? Les pharaons ? pour ne citer que ceux-là. L'homme n'est que passager sur ce monde. La terre est un coin de transit. C'est mieux d'aménager sa monture pour la prochaine étape du voyage de merde qui nous attend, dont nous ignorons la destination et dont notre voiture commune n'est que le cercueil. Ici, on ne prend pas sa malette, sa carte de crédit, rien, on y va les mains vides. A partir du cimetière, l'homme est pris en charge par une agence de voyage de merde mais gentille et pour laquelle on ne dépense aucun sous !
Selon son médecin, "ce monsieur présente une caractéristique en énérgie cellulaire hors du commun et laquelle peut lui faire vivre 200 ans sur cette terre "? Donald Trump, ne constituerait-il pas alors un sujet de curiosité scientifique pour les chercheurs-biologistes ?
Donald Trump ! ECCE HOMMO. This man is going to make changing things in this world. Uganda's President, Mr Museveni said : " I love D. Trump", a contrasting position according to the other presidents'point of view.
Donald Trump a dit : "je ferai ce que mes prédécesseurs n'ont pas pu faire". C'est tout ceci qui fait la différence de sa politique. Les américains vont un jour porter D.T. sur un "tshipoy".
UNE COMPILATION DE S.M. Idia
JESUS EST-IL DIEU ?
Mpadi : le Second Sauveur des peuples Africains, Kimbangu étant le 1er au même pied d'égalité que Moïse et Jésus, venus pour sauver uniquement les enfants d'Israël ; que Mahomet et Le Bab pour les Arabes et Krishna et Bouddha pour les asiatiques.
C’est la journée mondiale de la Bible, ce 23 novembre, attend-on dire à travers les médias du monde entier. Mais, ces temps sont révolus où il n’est plus permis de commercer les êtres humains en les vendant comme des bêtes à des tierces personnes à un prix donné et qui, elles aussi iraient les revendre à un prix triplement supérieur à celui d’achat pour le simple goût de s’enrichir.
Ils sont aussi enterrés ces moments d’exercer l’esclavagisme spirituel ou de toute autre forme que ce soit sur les populations autrefois naïves, comme les peuples africains, et qui, aujourd’hui, doivent être aidés à sortir leur tête de la boue pour voir clair et chercher à trouver leur vraie voie du salut.
Cela fait mal d’entendre, toujours par les médias, que par exemple, le catholicisme fait des percées en terre asiatique pour s’attirer davantage des fidèles afin de ne pas laisser d’espace libre à l’islamisme qui se trouverait en tête des religions du monde par rapport au nombre d’adhérents.
Cet état des choses nous permettent d’user de l’expression qui parlé de violation des plates-formes d’autrui. Et en matière de religion, aucune n’a ce droit d’aller empiéter sur les plates-bandes de l’autre étant donné que chacun, là où il est, est régi par des lois émises par sa doctrine depuis le début des temps. Toute religion qui va à la conquête de l’univers soi-disant pour gagner des âmes en plus, apparaît comme une fausse religion ayant comme base doctrinale, des fondements destinés à la perdition des âmes humaines pour le compte d’Apollon, de Zeus, de Satan, de Lucifer, de 666.
Le catholicisme, est-ce un courant religieux laissé par Jésus ? Et l’Eglise Orthodoxe, est-elle une autre ? Que dirait-on du Protestantisme, du Salutisme ? Ne sont-elles pas le produit d’une dissidence née d’un déficit d’incompréhension dans le partage des postes ou du butin dans le chef des leaders aux appétits sombres et gloutons d’enrichissement illicite ?
Comment l’Armée du Salut avec ses insignes « SS » sur les épaules de ses fidèles est-elle devenue une église chrétienne, alors que les deux SS signifiaient, à l’époque coloniale, vers 1934, date de son arrivée au Congo-Belge « Soup et Soap » en anglais, ce qui veut dire en français « Soupe et Savon ».
Elle avait le statut ou l’identité précise d’une ONG venue pour s’occuper des pauvres autochtones en leur apportant de l’aide nécessaire pour leur maintien sanitaire. C’est ainsi qu’elle devrait assurer la distribution des repas, des produits cosmétiques et médicamenteux à travers diverses contrées.
« Salvation Army », est-ce l’armée de Jésus ? et c’est pour sauver qui ?
Comme de fil à aiguille, suivant l’exemple d’en haut, les africains croyants chrétiens se sont rebellés à leur tour. Ils se sont départis des églises chrétiennes dont ils étaient membres pour des motifs peut-être signalés ci-haut et ont bâti leurs temples personnels où chacun règne en maître absolu, en leader incontesté. Le goût du lucre, de la préciosité, de la grandeur (culte de personnalité, chasse aux belles dames), voilà bien des choses auxquelles se livrent ces gens qui aujourd’hui se surnomment hommes de Dieu pour effacer, pour cacher, pour voiler leurs actes sordides, leur face réelle. Ils portent, comme on dit, la peau de brebis sur eux pour se faufiler dans la bergerie alors qu’ils sont des véritables lions.
Le Pape est-il le descendant de Jésus à qui il a laissé le trousseau de clés ? Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise ! Qui est ce Pierre ? Est-ce le Pape ? Et ce l’autre-là ? Non ! Vraiment, le monde doit retrouver l’ordre dans lequel il devrait être régi depuis la Création ! Il y a quelque part, une vilaine main qui s’est emparé du monde et sous laquelle croupissent tant des âmes innocentes, tombées dans les serres de l’épervier par manque de connaissance, par manque de guide digne de ce nom.
Il y a quelque part un Maître invisible qui ne voudrait voir une âme sauvée montant vers le ciel et qui voudrait être appelé dieu en lieu et place de Dieu Créateur. Il veut être nourri d’applaudissements, d’éloges, de louanges, de sacrifices humains, du sang humain. Il y a sur cette terre des hommes qui ont signé des pactes sombres avec ce Maître pour accomplir la salle besogne, celle consistant à détourner les âmes de leur droit chemin en vue de se les saisir et de les apporter au Maître. Les hommes politiques ne sont pas en reste. Ils ont souscrit dans des loges du monde d’où ils doivent tirer puissance, pouvoir, autorité. Les miaulements des peuples ne leur font rien du tout, au contraire, comme chez les fauves, ils ne font qu’attiser leurs appétits gloutons d’enrichissement. Plus le peuple croupit dans la misère la plus noire, plus le Maître est content et plus son enfant (par exemple : homme d’affaires puissant, ministre, président de république, roi, empereur) est béni.
Une question ? Tous ces hommes de dieu ne prêchent que par le nom de Jésus, par le nom de la Bible, mais pourquoi, étant tous des oiseaux de même plumage, ne s’assembleraient-ils pas en un tout, en un seul groupe qui réunirait tous les chrétiens ? Pourquoi chacun doit-il exercer dans son coin à part ?
Pourquoi doivent-ils utiliser la Bible, le nom de Jésus pour séduire le monde pour le compte de Satan ?
Le feu ne suit que là où il n’y a que de la paillasse asséchée. Satan ne peut séduire un homme par sa forme satanique, il doit se transformer en une belle femme ! Et c’est ici que la bible, le nom de Jésus apparaît comme un pas succulent pour attirer du gibier vers le piège, vers le trou, vers le gouffre de l’enfer.
Si la bible touchait en premier les pays comme le Sénégal, le Cameroun, la Lybie, le Tchad, bref, tous ces pays africains islamisés, le catholicisme régnerait en Maître au détriment du Coran. Seul le nom de Jésus y serait connu. Si Allah s’était étable en RDCongo avant Jésus, toute l’étendue de lu pays serait « religio-arabisée ». Il existe donc des églises rebelles, dissidentes de l’originalité, qui sont sorties de leurs frontières faute d’exercer dans leurs fiefs respectifs pour aller imposer leurs fausses doctrines qui reposent sur des bases fondamentales sataniques. Ce sont donc des églises parallèles dotées des pouvoirs magiques comme ceux des sacrificateurs, comme ceux des voyants du pharaon qui opposèrent leurs petits serpents au serpent de Moïse qui a fini par les avaler.
L’Afrique est la plus touchée par l’emprise du diable et ne cesse de ployer sous son joug. Parcourez les avenues de Kinshasa, pour ne citer qu’elle, et faites relever le nombre d’églises qui se dressent de part et d’aitres des avenues. Mais c’est incroyable ! Sur une avenue l’on peut compter au minimum huit églises, portant des noms tirées de la Bible. Il y en a qui se trouvent face à face et ont du mal à se faire entendre tant les décibels de musique lancée à tue-tête deviennent une véritables source de tapage, de pollution nerveuse. La Bible y est lue chaque jour du matin au soir en fonction des horaires et services bien repris sur le mur de façade. Si l’on paraphrasait quelqu’un, l’on dirait : JESUS PAIE BIEN.
Le businesse marche bien. Mais l’Afrique aura beau prier, mais au contraire sa prière semble être refoulée par le Ciel. A quel Dieu faut-il s’adresser exactement pendant qu’il y en a plusieurs sur le terrain : Allah, Jéhovah, Izuara, et Wamba (Mungu, Nzapa, Igwe) ?
La Bible, le Coran, le Samzara, voilà des choses importées qui apparaissent, spirituellement parlant, comme des digues, des barrages qui se dressent en véritables murs d’acier en face de l’homme africain et l’empêchent de passer au-delà, de passer de l’autre côté où ils pourraient et devraient plutôt retrouver leur voie de salut éternel tracée depuis la Création. La bible apparaît donc comme un gros grain d’or portant une étiquette sur laquelle l’on peut lire « Jésus-Christ est Dieu », lequel séduit et attire les gens de la terre. Or, comme le dit un adage, tout ce qui brille n’est pas or.
C’est le message que tous ces hommes de dieu mettent en exergue, placent au premier plan pour s’attirer des fidèles.
Oh africains, jusqu’à quand vos oreilles, vos yeux vont-ils s’ouvrir pour voir clair, clair comme à travers une bouteille, pour écouter ne fût-ce qu’une fois, cette voix qui crie au sein de la REMPAD pour faire revenir l’homme africain sur le chemin du salut éternel. Ce retour sur ce chemin parsemé de valeurs fondamentales ne ferait que procurer à l’Afrique bonheur et épanouissement selon la doctrine existante prêchée par la REMPAD, à travers la voix de Mpadi Buka Makengo Nsuka, reprise par le gardien de la Foi Mpadiste, Son Eminence Lulendo Bosekota Kitedika Mpadi.
Jésus est-il Dieu ? Non ! Mpadi le confirme, puisqu’il vient du ciel, puisqu’il est le vide et le plein, puisqu’il est le premier est le dernier, puisqu’il est l’Alpha et l’Omega, que Jésus est le deuxième Sauveur, comme lui, du peuple d’Israël après Moïse. Il devait venir sur terre en tant qu’homme en naissant d’un père et d’une mère humaine pour vivre parmi les hommes qui le remarqueraient par de hauts faits et miracles qui entoureraient sa personne dès la naissance.
Jésus est-il Dieu ? Non ! Il est venu sur terre pour sauver ceux qui sont de la maison d’Israël. Pour les enfants d’Israël uniquement. C’est clair ! Toute autre interprétation de cette phrase aurait pour effet nocif de conduire des innocents africains vers des ravins de la perdition éternelle.
Jésus est-il Dieu ? Mais que non !
Oh bande d’hypocrites hommes de dieu, bande de trompeurs, bande de sépulcres blanchis, bande de conducteurs aveugles, pourquoi n’ouvririez-vous pas des shops où vous vendriez des cacahuètes plutôt que d’ouvrir des boutiques-églises sous l’étiquette de Jésus dans l’unique but d’égarer des naïves personnes pendant que vous renflouez vos poches, pendant que vous vous la coulez douce et roulez carrosse ?
Tenez ! Jésus lui-même déclare, par ce verset qu’il est fils de Dieu, et que c’est le Père qui l’a envoyé ici sur terre pour apporter la bonne nouvelle aux enfants d’Israël et les délivrer du péché, de la perdition. Une façon pour lui de dire qu’il est simplement Fils et ne peut s’égaler au Père qui a plus d’un tour dans ses manches.
Le voici ce verset : Matthieu 24 : 36 : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges du Ciel, ni le Fils, mais le Père SEUL ».
Ici, il est serait vraiment idiot de se lancer dans un débat contradictoire, comme on en voit sur les médias et où les soi-disant hommes de dieu, à force de ne pas arriver à contrôler leurs nerfs tendus à fond, versent visiblement dans une bassesse telle qu’ils sont au bord d’engager une rixe rangée. C’est le Père qui connaît tout et le Fils n’arrive pas à percer le secret du père. Autrement Jésus dirait : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges du Ciel, sauf le Fils et le Père SEULS ». Mais il n’a pas dit ça.
Et en plus, pour terminer, à l’endroit de ces pasteurs qui pullulent comme corpuscules de la génération spontanée, Jésus a dit : Matthieu 24 : 4-5 : « Prenez garde, que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, en disant : c’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.
Matthieu 24 : 23-24 : Si quelqu’un vous dit alors : le Christ est ici, ou : il est là, ne le croyez pas. Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes, ils opéreront de grands signes et des prodiges au point de séduire si possible même les élus.
Matthieu 24 : 26 : Si donc on vous dit : Voici il est dans le désert, n’y allez pas ; voici : il est dans les chambres, ne le croyez pas.
Et moi je vous dis : cherchez à découvrir le message sacré de Mpadi Buka Makengo Nsuka, le premier Sauveur de l’Afrique, à travers la Religion Mpadiste (REMPAD), qui n’est pas une église, mais plutôt la seule voie indiquée et incontournable du salut éternel de l’homme africain, message que ne cesse de crier sur le toit du ciel africain, le Gardien de la Foi Mpadiste, Son Eminence LULENDO BOSEKOTA KITEDIKA MPADI-Fils. Ce message se résume en ceci : « L’homme africain a son Dieu, a ses ancêtres, a ses anges, a ses sauveurs, a sa porte d’accès au ciel où sa place lui est réservée (comme Jésus a promis sa place à l’un des bandits accroché au pieu). C’est au sein donc de la REMPAD qu’on doit s’imprégner de toutes connaissances divines pour marcher sur les pas de nos Sauveurs Kimbangu et Mpadi dans le respect des lois fondamentales qu’ils ont établies.
Lucas
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LE BATEAU-MYSTERE SUR LE LAC NZADI NSANGA
Lulendo Bosekota Mpadi-Fils - Gardien de la Foi Mpadiste - Représentat Légal et Chef Spiituel la Religion Mpadiste : C'est lui la pierre d'angle dont les maçons et bâtisseurs d'un monde nouveau et juste auront besoin le moment venu. 3ème photo : Mpadi bénissant trois américains in qui l'ont répéré en suivant une étoile mystérieuse.
Pendant que le monde entier célèbre ce 24/novembre, peut être à tort, peut-être à raison, peut-être par manque de clairvoyance, de lucidité, de connaissance, et que sais-je encore, la journée mondiale de la Bible, la Religion Mpadiste elle, commémore la journée du 23 novembre, date à laquelle apparaissait, un beau matin, dans toute sa grandeur, dans toute sa mysticité, un gros bateau sur le lac Nzadi Nsanga, dans le Kongo-Central, plus précisément dans la contrée de Kibambi, accessible par la route en terre battue qui, comme un affluent se faufilant, serpentant, à travers savanes, montagnes et forêts, se détache de la Route Nationale n° 1 (Kin-Matadi) au niveau de la cité urbano-rurale de Kisantu, quartier Nkandu. Quatre-vingt kilomètres de route aux multiples bancs de sable sont à compter pour atteindre Kibambi. Et il faudrait un engin au moteur bien approprié pour braver l’implacabilité de la route afin d’arriver à bon port, sinon, l’on y laisserait ses plumes ! Sinon, l’on passerait bien de bonnes nuits à la belle étoile !
Nulle part ce lac n’existe sur aucune page des brochures de géographie existantes en RDCongo, en particulier et au monde entier, en général. Nulle part. Par sa petitesse, peut-être, il ne suscite aucun effet de curiosité de la part des passants. C’est comme s’il n’existait pas. Mais pourtant, ce lac existe bel et bien et constitue une composante d’un groupe de neuf lacs qui se connectent entre eux et reposent tranquillement au fond d’une vallée à quelques pas de la cité de Kibambi. Ce n’est pas sur le lac Kimpika, ni sur le lac Kinkela, ni sur celui portant le nom de Madimba, ni sur le Nkunga, ni sur le Nsengesi, ni sur le Nsiesi, le Nuni ou le Vusu que ce bateau est apparu, mais bien sur le lac Nzadi Nsanga.
A la simple lecture du titre, d’aucuns s’attendraient à un conte de fiction sorti de l’imagination d’un quelconque griot ou d’un quelconque conteur traditionnel, mais hélas, que non ! Cet événement a bel et bien eu lieu, en pleine époque où l’hégémonie du régime colonial flamand (belge) était totale et implacable sur toute l’étendue de la terre congolaise, alors colonie belge. C’est au matin du 23 novembre 1919 que toute la population de la contrée de Kibambi se réveilla sous le coup de cet événement inattendu et miraculeux, jamais vécu auparavant dans aucun coin du monde, ni à l’époque de Jésus Emmanuel, ni à celle de Mahomet, ni à celle de Bouddha.
C’est dans la Bible du judaïsme, la vraie voie du salut des enfants d’Israël sur laquelle Jésus les invite à marcher pour accéder à l’esplanade céleste réservé pour eux, c’est là où il est fait mention de l’existence d’un bateau. Non pas un bateau venu du ciel comme c’est le cas de celui de Nzadi Nsanga, mais un bâtiment construit par l’ingéniosité d’un habile homme habile, NOE et dont le plan lui a été inspiré par Jéhovah, le Dieu des enfants d’Israêl.
Kibambi devint une entité administrative créée par la colonie et doit son nom aux ancêtres frères répondant au nom de Kibambi et qui à leur arrivée sur les lieux ouvrirent un village au nom de Kititi.
Ce matin-là du 23 novembre 1919, les prisonniers de Kibambi, comme d’habitude, se dirigèrent vers la vallée enchantée pour aller vider dans les eaux dormantes du lac leur conteneur d’excréments (matières fécales et urines dégagés pendant la nuit). Arrivés juste au point du chemin d’où s’offre une vue panoramique de la vallée, ils n’en crurent pas leurs yeux de constater que sur le lac, se dressait un gros bâtiment naval digne de haute mer, déployant douze étages en hauteur et duquel partait un refrain emballant qu’exécutaient tous les passagers du navire, tous vêtus d’une tenue uniforme kaki. Chemises, pantalons, robes, chaussures, képis ou foulards, eh bien tout était kaki. Ils chantaient de manière frénétique avec maints gestes des bras déployés en l’air, dans une joie, dans une effervescence indescriptible.
Les prisonniers, effrayés, sidérés, abasourdis par ce qui se passait au fond de la vallée, crurent aux revenants ou aux extra-terrestres et balancèrent leur conteneur dans l’herbe avant de détaler comme des lapins et n’eurent de répit que quand ils arrivèrent au lieu carcéral, tout essoufflés.
La nouvelle de cet événement se répandit sur toute la contrée de Kibambi et se répercuta à plusieurs kilomètres vers les villages environnants. Les gens accoururent de toutes parts pour aller voir de visu, l’apparition mystérieuse d’un immense paquebot suspendu sur les eaux du lac Nsanga et qui y flotta sur une période de trois mois durant, au bout de laquelle il disparut.
Par la suite, ses passagers, au nombre de 77.777.777.000 apparurent à une Maman, au nom de Luila-dia-Kiwula, la mère de Mpadi Buka Makengo Nsuka, qui leur a servi, à chacun, un épi de maïs grillé (alors qu’elle n’en avait dans son panier que quarante-huit) et une poignée d’arachides. Chacun des visiteurs inconnus mangea à sa fin. Mystère ! Ceci se passa en date du 22 février 1920, à la croisée des chemins de la brousse de Kimbuengo, à quelques kilomètres de Kibambi, pendant qu’elle revenait des champs.
Si à cette époque une agence de tourisme était placée à cet endroit, elle aurait réalisé des recettes incomptables, à voir les foules compactes des visiteurs qui ne cessaient de déferler sur les lieux comme des fourmis dont on venait de casser leur maison, leur termitière.
L’autorité coloniale belge-flamande eut vent des faits par l’agent territorial, l’Administrateur Van Binnebeck, et, vite, sans plus tarder, y dépêcha un groupe des missionnaires catholiques de la mission Mpese, située à plus ou moins quinze kilomètres de Kibambi, sous la supervision de Monseigneur Delle Piane, qui en ces temps fut Délégué Apostolique du Congo-Belge et du Ruanda-Urundi, dans le but de s’enquérir de la situation et essayer d’y mettre fin par des cérémonies liturgiques bien appropriées. Mais, malheureusement, il se fit qu’à la fin des cérémonies, il ne se passa aucun changement quant à la situation, et le bateau était toujours là, intact, avec ses passagers vibrant à jamais de joie et de gaieté.
C’est alors que l’option de l’usage du feu fut adoptée et un bataillon de la Force Publique Congolaise fut réquisitionné et envoyé sur les lieux pour faire disparaître, sans autre forme de procès, ces revenants gênants. Rien n’y fit ! Ils tirèrent sur le bateau jusqu’ à la dernière cartouche, jusqu’au dernier boulet, mais vraisemblablement celui-ci était invulnérable, intouchable. Ils en étaient même fatigués et n’arrivèrent pas à le faire couler.
Le troisième échec se fit remarquer au moment où la stratégie visant à jeter dans le lac de grosses quantités des marchandises (sacs de sucre, riz, sel, poisson salé, argent et autres) déchargées par une file interminable des camions et jetées dans le lac pour soi-disant essayer d’amadouer ces esprits étranges, ne put assouvir leurs attente.
Si cet événement n’est repris sur aucun document officiel existant sur le sol congolais, il n’est cependant pas exclu que celui-ci ne soit couché ou raconté dans une belle brochure qui aujourd’hui figurerait sur un des rayonnages des archives de la royauté belge ou du Vatican, car, les missionnaires, les colonialistes, ne pouvaient laisser passer un tel miracle, jamais vécu au monde, sans en faire part, fut-il par écrit ou par image, au Roi belge et au Pape.
NZADI, dans le dialecte kongo signifie fleuve ou toute autre grande étendue d’eau. Sauf que l’océan dans son étonnante immensité, est appelé M’BU. Un petit lac est appelé ZANGA.
Mais quelle était la mission vouée à cette délégation venue du ciel et qui a « chutée » sur le sol congolais et plus précisément à Kibambi, dans le Kongo-Central ?
Ce n’était sûrement pas pour une tournée touristique, une promenade de loisir pour humer l’air frais terrestre. C’était pour autre chose, peut-être que l’on ignore ? C’était pour une mission bien spécifique, peut être ? Une mission divine, par exemple, mais laquelle alors ?
Alors, n’hésitez pas un seul instant et suivez-nous par ce lien et vous en saurez plus.
http://multidimensions.over-blog.com/article-le-bateau-de-nzadi-nsanga-80048546.html
Et le moment venu où vous vous décideriez d’aller découvrir ces lacs pour sortir du doute dans lequel cet événement vous ferait plonger, alors, en ce moment, de toutes les bouches habitant la contrée, il vous sera raconté tout ce qui s’y était passé et l’on vous indiquera l’unique et seule personne, l’ incontournable, le Gardien de la Foi Mpadiste, le Représentant Légal et Chef Spirituel de la Religion Mpadiste qui tient dans ses mains la clef de connexion avec les passagers du Bateau mystérieux : cette personne mystérieuse aussi de son état, c’est bel et bien Son Eminence LULENDO BOSEKOTA MPADI.
Par Lucas
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JE T'ATTENDRAI TOUJOURS
Et alors, je t’attendrai, grand ouverts, mes bras
Dans l’intimité et blancheur parfumée de mes draps.
Les hirondelles, dans le ciel bleu, tournoyant
Les moineaux, sur les arbres perchés, sifflotant
Les corbeaux, dans leur maillot noir et blanc, croassant
Les singes, suspendus aux arbres, jacassant
Seront les seuls témoins de notre amour
Lequel va jaillir et éclater au grand jour
Soulevant, tel’ la mer, dans les cœurs des jaloux
Des vagues de haine, les transformant en loups
Les chiens vont sûrement se mettre à aboyer
Jamais, notre train d’amour n'ira se noyer
Je me rappelle, chérie, ce samedi soir
Où tu m’as gratifié d’un baiser d’au revoir
Sous l’assourdissante sirène du bateau
Suspendu, comme un monstre, immobile, sur l’eau.
Oui ! Je t’attendrai, grandement ouverts mes bras
Pour nous réfugier sous la blancheur de mes draps
Au fond de cette île où notre hutte se dresse
Loin des regards des curieux et de la presse
Oui ! Je t'attends toujours !
Oui ! Je te sens, Amour !
lucas
PLAINTE CONTRE JESUS-CHRIST POUR AVOIR DETRUIT UN TROUPEAU DE COCHONS
Ce jour, 15 avril, l'an 30,
Tribunal de Nazareth
Accusé : Jésus-Christ
Plaignant : Eleveur de bétail (cochon)
Motif : Destruction des bêtes
Le jugement demarre à 08 heures et draine beaucoup de curieux aux abords du bâtiment de justice. Accusé et plaignant sont assis sur des chaises, l'un à gauche et l'autre à droite du juge qui lui s'est installé confortablement à son bureau.
Le juge : Monsieur l'éleveur, que reprochez-vous au Monsieur que voici, votre accusé ?
L'éleveur : Monsieur le juge, je n'arrive pas à comprendre comment ce monsieur a-t-il osé tuer mes bêtes, comme ça, sans qu'il se rendre compte qu'il met en péril toute une famille de plus ou moins quinze personnes qui ne vivent que du revenu issu de la vente du produit de notre élevage. D'après mon fils qui faisait paître le troupeau sur le flanc de la montagne, il a vu cet homme suivi par une foule immense. En arrivant à la rizière du village, il s'est fait interpeller et il lui a été montré un malade qui roulait par terre et se débattant sous d'intenses mouvements convulsifs. Les parents de ce dernier lui ont demandé de le guérir après l'avoir supplié sous le nom de Rabbi. l'enfant raconte, car il suivait de près la situation, que le Rabbi en question a touché le malade, puis a dirigé son regard vers le ciel. Du coup coup, il a chassé semble-t-il tous ces démons qui habitaient dans le malade, le hantaient et le tourmentaient. Après un balbutiement des lèvres qui devait signifier une invocation des dieux, il dirigeait avec force son bras droit vers la montagne juste dans la direction où se trouvaient les bêtes. A la minute, l'enfant a senti que tout d'un coup toutes les bêtes s'étaient affolées, et comme injectées d'une puissante drogue qui agissait en elles, elles ont perdu l'usage de leurs instincts et se sont rués aveuglement vers la falaise au fond de laquelle elles ont fini par dégringoler et mourir.
L'enfant raconte qu'au même moment une couronne de rapaces tournaient paisiblement dans le ciel au dessus de la montagne. Alors pourquoi n'a-t-il pas dirigé les esprits sur ces oiseaux de malheur au lieu de s'en prendre à la richesse d'autrui. Je veux que cet homme soit puni et jugé de ses actes de fétichiste et de faiseur de miracles. Je voudrais une rapide réparation suite aux dommages subits et vu les conséquences néfastes auxquelles ma famille s'expose déjà. Voilà, Monsieur le juge ce que j'avais à dire.
Le juge : Avez-vous autre chose à ajouter, Mr l'éleveur ?
L'éleveur : Non, Mr le juge, rien pour le moment
Le juge : Bien ! Passons à l'enfant-berger : es-tu d'accord de la narration de ton père d'après ce que toi tu as vécu de visu et ce que tu lui as rapporté par la suite ?
L'enfant-berger : mon père a tout dit, Mr le juge. Il n'a rien ajouté ni retranché.
Le juge, se tournant vers Jésus-Christ, le regard perdu, comme fixé vers un objectif abstrait pendu au plafond du bâtiment. Monsieur l'Accusé, reconnaissez-vous les faits qui vous sont reprochés, tels que détaillés par le propriétaire du bétail ?
L'Accusé : Tu l'as dit, Mr le juge
L'éleveur : Voilà ! Il a reconnu son crime !
Le juge : vous n'avez pas la parole, Mr l'éleveur, c'est moi qui distribue la parole. Sinon... Mr l'Accusé, pouvez-vous être un peu plus explicite ?
L'Accusé : Ne jamais faire à autrui ce que tu ne veux pas que les autres te fassent. Qui tue par l'épée, périra par l'épée. De la façon dont vous offensez les autres, de la même manière vous le serez aussi.
Le juge : Vous parlez en paraboles, Monsieur ! Qui êtes-vous donc !
L'Accusé : Je suis celui qui voit dans votre intérieur, dans votre âme comme à travers un vers d'eau. Je suis celui qui fut, qui est et qui sera !
Le juge : Mr l'éleveur, qu'avez-vous fait dans ton passé ? Avez-vous nui à quelqu'un ?
L'éleveur : je ne comprends rien de tout ce que raconte ce prophète de malheur. Il nous mène en diversion, croyez-moi, Mr le juge. Il nous embrouie et veut jouer aux fous ! J'ai rien fais moi qui puisse nuire à qui que ce soit ! Je vous le jure, Mr le juge !
Le juge : Revenons à vous Mr l'Accusé, vous qui lisez dans les coeurs des gens. Sachez que le blasphème peut vous coûter très cher. Alors, dites les choses clairement pour ne pas vous embarquer dans une autre condamnation pour cas d'hérésie. Soyez clair.
L'Accusé : Où l'éleveur a-t-il a envoyé les âmes de ses deux soeurs ? De le fille de son voisin ? De cinq enfants foudroyés pendant qu'ils rentraient des champs ? De ses deux premières femmes ? De sesdeux niè.......
L'éleveur : C'est un menteur tout fait ! C'est un fou, il délire ! Je vais l'étrangler pour me rendre justice. Il ne s'imagine pas la merde qu'il a foutu dans mon foyer celui-là !
Le juge : vous n'avez pas la parole, encore une fois, Mr l'éleveur. Vous semblez excité à ce que vois, pendant que l'Accusé, lui, affiche un calme d'un grand et respectueux homme. Terminons vite cette affaire, je commence à en avoir assez, moi ! Mr l'Accusé, vous seul pouvez mettre fin à cette altercation si vous le voulez bien. Aidez-nous donc dans ce sens.
L'Accusé : Les esprits de ceux qu'il a sacrifiés, lui-même étant sorcier, errent dans la nature, je les ai vus crier vengeance, alors je les ai envoyés sur ce bétail pour que l'éleveur paie de ses crimes en attendant le dernier jour, celui de la résurrection et du grand jugement.
L'éleveur : Non ! Il ment toujours.
L'Accusé : Mr le juge. Je suis capable de reprendre ces esprits et les diriger sur l'éleveur. Comme cela, c'est lui qui ira se briser au fond de la falaise pendant que les bêtes reprendront vie.
L'enfant-berger : Papa ! C'est Lui dont on dit qu'il Jésus de Nazareth, le fils de Dieu. C'est lui qui a guéri le bossu et les deux aveugles de l'autre village. Il n'est pas de ce monde.
Le juge : Mr l'éleveur, accepteriez-vous que ces esprits viennent loger en vous finalement ? Si voules mettre cet homme au défi, eh bien allez-y. Mais à vos risques et périls !
L'éleveur s'agenouillant face à Jésus-Christ : Vous êtes Seigneur, je le vois, je le sens. J'ai entendu parler de Vous ! Pardonnez-moi de tout ce que j'ai fais ! Ecoutez-moi Seigneur ! Ayez pitié de moi !
Le juge : Que voulez-vous en réparation face à cette plainte "injustifiée" qui vous a conduit à la barre.
Jésus-Christ : Le ciel et la terre m'appartiennent. Tout est à moi ! Il est pardonné, mais en cas de récidive, il aura la prime qu'il cherche.
Le juge : la séance est levée ! A l'amiable donc ! Mr l'éleveur, vous passez voir le greffier pour payer "l'encre du stylo utilisé". Puis-je vous voir demain matin, Maître ?
Jésus de Nazareth : Je suis venu uniquement pour les brebis perdues d'Israël, Venez à moi vous tous qui êtes fatigués, apportez-moi vos lourds fardeaux et vous serez sauvés ! Tout celui qui me cherche me trouvera.
L'enfant-berger : Mais qu'est-ce que je vais faire moi maintenant, Maître ? Pensez à moi !
Jésus-Christ fixe d'un regard interrogateur sur le jeune homme et se dit qu'il a bien raison, qu'il n'a plus d'occupation et dit : "Demain à cinq heures du matin, mets-toi à marcher sur la grande route. Tu trouveras deux jeunes bêtes en errance tombées d'un chariot. Prends-les, c'est pour toi et personne ne t'en voudra !" Il se tourna et s'en alla, tenant sa soutane par les mains de sorte qu'elle ne frôla le sol après cette pluie qui s'était abattue pendant qu'il était à la barre !
L'enfant berger : agitant sa main en pas signe d'au revoir: Bye ! Maître ! A+
On raconte que dans les années qui suivirent, ce gamin devint le plus gros éleveur de sa contrée et que ses bêtes étaient d'une telle qualité que les acheteurs, arrivant de tous coins de la terre, ne se dirigeaient que vers lui. Il fit fortune ! Quant à son père, il vécut très longtemps auprès de son fils auprès de qui il ne manqua de rien. Son enfant oublia tout de la sorcellerie de son père, car le Maître l'en avait pardonné, et à sa mort, il l'enterra avec tous les honneurs dus à un père.
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